Starship Troopers : Invasion

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Starship Troopers
Invasion
Description de l'image Starship Troopers Invasion - Logo.png.
Titre québécois Les Patrouilleurs de l'espace : Invasion
Titre original Starship Troopers: Invasion
Réalisation Shinji Aramaki
Scénario Flint Dille
Acteurs principaux

Voix originales :
Leraldo Anzaldua
Luci Christian
Melissa Davis
Justin Doran

Sociétés de production Stage 6 Films
Sola Digital Arts
Pays d’origine Drapeau du Japon Japon
Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Animation
Durée 88 minutes
Sortie 2012

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Starship Troopers : Invasion ou Les Patrouilleurs de l'espace : Invasion au Québec est un film d'animation nippo-américain, sorti durant l'été 2012[1]. C'est le quatrième film de l'univers Starship Troopers, d'après le roman Étoiles, garde-à-vous ! de Robert A. Heinlein. Le film est notamment produit par Casper Van Dien, qui a joué Johnny Rico dans Starship Troopers et Starship Troopers 3 : Marauder.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Toile de fond[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Toile de fond de Starship Troopers.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

Après l'attaque du poste avancé de Fort Casey par les Arachnides, le vaisseau Alésia y est envoyé pour renforcer le John A. Warden et évacuer les survivants. Sur le chemin du retour, le John A. Warden disparaît des radars. À son bord se trouve Carl Jenkins, désormais ministre des affaires paranormales. Le général Johnny Rico dépêche l'Alésia en mission de sauvetage. Sur place, l'équipe découvre que le John A. Warden est envahi par les Parasites et qu'ils ciblent la Terre.[2].

Conclusion[modifier | modifier le code]

Les personnages suivants sont encore en vie à la fin du film : le sergent Ratzass, le capitaine Carmen Ibanez, le caporal Ice Blonde, le ministre de la guerre paranormale Carl Jenkins, le sergent Mech et le général Johnny Rico.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Drapeau du Japon Japon : (sortie en salles)
Drapeau des États-Unis États-Unis : (en vidéo)
Drapeau de la France France : (en vidéo)[3]

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Leraldo Anzaldua : le sergent Ratzass
  • Luci Christian : le capitaine Carmen Ibanez
  • Melissa Davis : le caporal dite Ice Blonde[notes 1]
  • Justin Doran : Carl Jenkins, ministre de la guerre paranormale
  • Jovan Jackson : le sergent dit Mech[notes 2]
  • Andrew Love : le lieutenant Otis Hacks dit Bugspray[notes 3]
  • Kalob Martinez : le soldat Holyman
  • David Matranga : le général Johnny Rico
  • Emily Neves : le soldat Tia Durer dite Trig[notes 4]
  • Sam Roman : le lieutenant Tony Daugherty
  • David Wald : le major Henry Varro dit Hero[notes 5]

Production[modifier | modifier le code]

Ce sont Joseph Chou et Shinji Aramaki, respectivement producteur et réalisateur d'Appleseed Ex Machina (sorti en DVD en juin 2008) qui ont proposé cette suite à Edward Neumeier lors de la Comic-Con de San Diego de juillet 2009. Conquit par les dessins préparatoires réalisés par Aramaki, Neumeier accepte de s'associer au projet mais cette fois seulement comme producteur exécutif[4]. Joseph Chou et Shinji Aramaki avait également travaillé ensemble sur Halo Legends (Sorti en DVD en février 2010).

Les personnages de Johnny Rico, Carmen Ibanès et Carl Jenkins reviennent dans ce nouvel opus. Présents dans le livre de Étoiles, garde-à-vous ! de Robert A. Heinlein, ils avaient été repris dans le film Starship Troopers de Paul Verhoeven puis dans la série Starship Troopers. Ils n'étaient plus présent au casting de Starship Troopers 2 et seul Johnny Rico avait été réintroduit dans Starship Troopers 3.

Accueil[modifier | modifier le code]

Cosplay de Starship Troopers au salon des jeux vidéo E3 2012.

Le site AlloCiné confère au film une note moyenne de 3,3 sur une échelle de 5[5] et le site Internet Movie Database une note moyenne de 5,8 sur 10[3].

En 2012, le critique de Strange-Movies trouve que le film « se cantonne majoritairement à accumuler les séquences de couloirs » et que « l’ensemble sombre même dans une certaine forme de comique involontaire ». Il constate par contre que « ce quatrième opus s’avère artistiquement agréable »[6].

Le critique de Total-manga signal « le travail magistral effectué sur les textures métalliques » ainsi que sur les textures de peau humaine qui sont « assez bluffantes ». Il attribue « une mention spéciale pour le génial groupe Boom Boom Satellites, qui signe une musique de fin détonante »[7].

Le critique de SlashersHouse note que le film est « très gore » et contient « pas mal de nudité ». Il constate que ce film respecte le livre « de Heinlein tout en faisant des clins d’œil constants à Verhoeven ». Pour lui « le réalisateur, Shinji Aramaki, montre son respect pour les œuvres des précédents auteurs, et il le fait bien, car le scénario de Flint Dille est quant à lui prévisible et sans grande originalité ». Il conclut en affirmant que ce film « est ce que l’on attendait depuis longtemps, à savoir un produit riche en action, visuellement impressionnant et ne prenant pas ses spectateurs pour des idiots »[8].

Geoffrey Claustriaux, le chroniqueur d'Horreur.net estime que « l'approche en images de synthèse [...] offre au réalisateur Shinji Aramaki l'occasion de proposer des séquences ébouriffantes et des cadrages étonnants », mais regrette que sa réalisation se montre « parfois brouillonne ». Pour lui, « le scénariste Flint Dille a eu la bonne idée de reprendre les trois protagonistes du premier film pour les intégrer à un scénario cohérent ». Il note cependant que « Starship Troopers : Invasion se profile comme un film de couloirs, mais sans jamais parvenir à instaurer l'ambiance claustrophobique qui lui aurait été nécessaire pour combler les lacunes de son histoire ». Il conclut en affirmant que ce film « est la meilleure suite du chef-d’œuvre de Paul Verhoeven et bénéficie d'une animation d'un niveau tout à fait correct, quoique parfois un peu rigide, mais que l'ensemble manque malheureusement de souffle épique et d'humour, et cela malgré des séquences incroyables »[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Blonde glaciale » en français.
  2. « Mécanicien » en français.
  3. « Anti Cafard » en français.
  4. Diminutif de « Trigger », « Gachette » en français.
  5. « Héros » en français.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]