Étoiles, garde-à-vous !

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Étoiles, garde-à-vous !
Image illustrative de l'article Étoiles, garde-à-vous !

Auteur Robert A. Heinlein
Genre Science-fiction militaire
Version originale
Titre original Starship Troopers
Éditeur original G. P. Putnam's Sons
Langue originale Anglais américain
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original New York
Date de parution originale
Version française
Traducteur Michel Demuth
Lieu de parution Paris
Éditeur J'ai lu
Collection Science-fiction, no 562
Date de parution 1974
Couverture Wojtek Siudmak

Étoiles, garde-à-vous ! (titre original : Starship Troopers) est un roman de science-fiction, publié en 1959 par l’écrivain américain Robert A. Heinlein.

Ce texte a été publié une première fois sous forme de série et dans une version abrégée, sous le titre Starship Soldier, dans la revue The Magazine of Fantasy & Science Fiction en octobre-novembre 1959, puis sous la forme d'un roman en [1]. Le titre français de l'ouvrage fait référence à une chanson de Guy Béart, Étoiles, garde-à-vous ![2].

Étoiles, garde-à-vous ! a obtenu en 1960 le prix Hugo du meilleur roman de science-fiction[1]. Il a été adapté au cinéma en 1997 par Paul Verhoeven, sous le titre original Starship Troopers[3].

Ce roman, écrit à la première personne, conte l’histoire du jeune soldat Johnnie Rico, fraîchement engagé dans l'Infanterie Mobile, une unité militaire équipée de scaphandres de combat auto-propulsés et d'armes à charge nucléaire. Le roman montre l'évolution de la carrière militaire de Rico, progressant de simple recrue jusqu'au rang d'officier, lors d'une guerre interstellaire opposant l'humanité à une espèce insectoïde connue sous le nom d'Arachnides, que Rico surnomme « les Cafards » ou « les Punaises »[notes 1].

À travers le regard de Rico, Heinlein expose une analyse de la société, notamment aux travers de la nécessité de la vertu civique, de l'utilisation des châtiments corporels ainsi que la pertinence de la peine capitale dans certains cas. Ce roman est également un plaidoyer sur la nécessité d'une force militaire forte et une critique du communisme.

L'auteur a été beaucoup critiqué notamment à cause des théories militaristes et anticommunistes développées dans l'ouvrage.

Création[modifier | modifier le code]

Le 5 avril 1958, alors qu'il travaille sur le livre En terre étrangère, Robert Heinlein et sa femme découvrent en lisant le journal que le National Committee for a Sane Nuclear Policy réclame une suspension unilatérale des tests d'armement nucléaire menés par les États-Unis. Scandalisés par cette proposition qu'ils pensent être une erreur majeure dans la gestion de la Guerre froide, le couple Heinlein crée un groupe d’opinion, appelé The Patrick Henry League[notes 2] pour apporter leur soutien au programme de tests. Heinlein se voit alors accusé de conservatisme par ses collègues écrivains de science-fiction[4].

Face à cette opposition, il décide de retourner à l'écriture, mais pas à celle de En terre étrangère. Au lieu de cela, il écrit un texte de science-fiction militaire abordant les thèmes de l’anticommunisme et du civisme. Pour cela, il s'inspire de son propre passé militaire en tant qu'officier de l'U.S. Navy[4]. En octobre et novembre 1959, Heinlein publie donc sous le titre Starship Soldier le texte dans la revue The Magazine of Fantasy & Science Fiction. Puis en , cette fois sous le titre définitif, il édite la version longue sous la forme d'un roman[1] chez G. P. Putnam's Sons[4].

Dans cet ouvrage, Heinlein utilise une narration à la première personne entrecoupée d'une série de flashbacks. Alexei Panshin dans son ouvrage de 1968 Heinlein in Dimension indique que c'est le seul roman où Heinlein utilise ce type de narration[5].

Description[modifier | modifier le code]

Toile de fond fictive[modifier | modifier le code]

Des manifestants pendant une émeute de rue.

À la fin du XXe siècle[notes 3], une guerre éclate entre l'alliance Russo-Anglo-Américaine et l'Hégémonie Chinoise. En 1987, un coup d’État met fin à la guerre[6] et un traité de paix est signé à New Delhi[7]. Quelques années plus tard, une vague de troubles déferle sur les États-Unis, la Russie, l'Angleterre et sur beaucoup d'autres pays. Cela provoque l'éclatement de la République d'Amérique du Nord[8] et l’effondrement des systèmes démocratiques[9]. Le professeur Jean Dubois, l'un des personnages du roman, estime que la cause de cette décadence vient du fait que les « citoyens de cette société glorifiaient la mythologie des droits mais ils avaient perdu le sens de leur devoir »[10].

Après la disparition des États, un peu partout dans le monde les vétérans de guerre prennent le pouvoir. Dans le roman, le major Reid raconte que « les premiers événements signalés, à Aberdeen, en Écosse, sont des exemples typiques. Quelques vétérans se constituèrent en comité de vigiles pour lutter contre les violences et le pillage. Ils pendirent plusieurs personnes (dont deux vétérans) et se constituèrent en comité. Seuls des vétérans pouvaient en faire partie. C’était arbitraire mais ils n’avaient confiance qu’en eux. Ce qui avait été au début une simple mesure d’urgence devint en une ou deux générations une constitution ». C'est ainsi qu'est née la Fédération Terrienne, où les civils n'ont pas le droit de vote. Celui-ci est uniquement réservé à ceux qui ont effectué leur période de service militaire[11].

La Fédération, devenue le gouvernement unique de la Terre, se consacre ensuite à la conquête de l'espace. Les hommes colonisent des planètes et explorent de nouveaux systèmes planétaires. Ils rentrent également en relations avec des civilisations extraterrestres. Petit à petit, la tension monte avec l'une d'entre elle, la belliqueuse civilisation des Arachnides[12].

Résumé[modifier | modifier le code]

L'histoire débute avec le largage du narrateur Johnnie Rico du vaisseau spatial le « Rodger Young ». Engoncé dans une capsule de saut individuelle, les soldats de l'Infanterie Mobile descendent vers le sol ennemi. L'unité de Rico effectue un raid éclair de représailles, au cœur d'une cité de la planète des Squelettes[notes 4], un peuple extra-terrestre allié des Arachnides. Les soldats, revêtus de scaphandres auto-propulsés et largués en formation dans une zone déterminée, ravagent méthodiquement le plus grand nombre possibles de bâtiments importants, le tout en respectant un minutage serré. Tout au long de sa progression, l'escouade de combattants sème la terreur et la confusion chez ses ennemis, ne comptant à la fin qu'un seul mort dans ses rangs[13].

Manœuvre dans un camp d'entraînement américain dans les années 1940.

Johnnie revient ensuite sur son passé. Il commence par le jour où il décroche son diplôme de fin d'études peu de temps avant son dix-huitième anniversaire. N'ayant pas d'idée précise sur son avenir, il suit ses compagnons de classe Carl et Carmen qui s'engagent dans l'armée, malgré les objections de son père. Au centre de recrutement les trois jeunes gens sont accueillis par un sergent recruteur lourdement handicapé dont le rôle est de dissuader subtilement les candidats de s'engager. Johnnie se remémore alors l'enseignement qu'il a reçu dans son cours d'histoire et de philosophie morale. Son professeur, monsieur Dubois expliquait pourquoi les droits civiques ne s'obtiennent qu'après la validation du Service Fédéral. Johnnie termine ensuite les différents tests d'aptitudes puis se voit affecter au corps d'armée de l'Infanterie Mobile[14].

Rico est alors envoyé au camp d’entraînement Arthur Currie. Avec ses camarades d'incorporation, il est accueilli par le terrible adjudant Zim[15]. Johnnie découvre la dure vie d'un soldat en caserne (corvées, manœuvres, parades, exercices de tir, maniement d'armes blanches...)[16]. Lors de son instruction, il assiste même au jugement d'un de ses camarades par une cour martiale. Celui-ci, pour avoir frappé Zim, est fouetté puis renvoyé du camp[17]. Démotivé, Rico pense un temps à démissionner. Les lettres de soutiens de sa mère et de son ancien professeur d'histoire le persuadent de rester[18]. Vient ensuite pour les soldats restants, l’apprentissage du pilotage des scaphandres auto-propulsés[19]. Pendant cette période, il assiste pour la première fois à la pendaison d'un déserteur du camp qui a commis un homicide[20]. Enfin, survient la dernière partie de l'entrainement militaire. Il s'effectue au nord de Vancouver, au camp de l'adjudant Spooky Smith dans les Rocheuses canadiennes entre le Mont Good Hope et le Mont Waddington, à l'issue duquel , chaque soldat reçoit son affectation. Pour Rico, il s'agit des « Chats Sauvages de Willie » à bord du vaisseau spatial « Valley Forge »[21].

Une Argiope frelon, modèle graphique des guerriers arachnides.

Dans l'intervalle de temps où se déroule l'instruction de Rico, la situation militaire entre la Fédération Terrienne et le peuple extra-terrestre des Arachnides se dégrade, passant d'un simple conflit larvé (des « actions de police ») à la « Première Guerre Interstellaire », aussi appelée par les soldats « Guerre des Punaises ». La guerre débute officiellement par la destruction par les Arachnides de la ville de Buenos Aires, la mère de Rico figurant parmi les victimes. Rico prend part à la contre attaque de la Fédération sur la planète Klendathu, avec l'« Opération D.D.T. ». Cette opération de rétorsion de grande envergure se solde finalement par un échec cuisant pour les Terriens et amène un retrait total de leurs forces sur et autour de la planète des Arachnides. Les survivants de l'unité de Rico, ainsi que tous les rescapés des nombreuses unités décimées lors de cette offensive ratée sont dispersés dans d'autres formations. Johnnie intègre les « Têtes Dures de Rasczak »[notes 5]. Les pertes de la Fédération lors de cette offensive ratée sont telles que les attaques ultérieures ne se réduisent plus qu'à des raids éclairs, similaires à celui décrit au début du livre. C'est au cours de l'un d'eux que le Lieutenant Rasczak est tué[22].

Rico, après avoir obtenu les galons d'Adjudant, décide de devenir officier[23]. Il s'inscrit à l'École militaire des Officiers d’où il sort Troisième Lieutenant après une longue période d'instruction. Il est peu après rappelé au combat. En effet, les Arachnides multiplient leurs attaques, allant jusqu’à détruire San Francisco et toute la vallée de San Joaquin[24].

Il participe alors à l'« Opération Reine » sur la planète P. Malgré encore de nombreuses pertes, l'opération se révèle être un succès inattendu, grâce à la capture d'un Cerveau, membre de la caste dirigeante des Arachnides. L'homme qui réussit cet exploit n'est autre que l'Adjudant Zim[25]. Plusieurs mois après, Rico, devenu Lieutenant à part entière, est de nouveau à bord du « Rodger Young », aux commandes des « Têtes Dures de Rico », avec son père comme adjudant à ses côtés. Il prépare ses soldats à une nouvelle attaque contre les Arachnides[26].

Personnages[modifier | modifier le code]

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Casper Van Dien interprète Johnny Rico dans les films Starship Troopers.
  • Juan Rico dit Johnnie : C'est le narrateur[27]. Sa langue natale est le tagalog, le principal langage des Philippines. Issu d'une famille bourgeoise, il effectue son Service fédéral malgré l'opposition de son père. Il fait ses classes au camp d'entrainement de l'Infanterie Mobile « Arthur Currie ». Sa mère décède lors de la destruction de Buenos Aires[28]. Il est d'abord affecté comme première classe chez les « Chats Sauvages de Willie » à bord du « Valley Forge »[29] puis après la bataille de Klendathu chez les « Têtes Dures de Rasczak » à bord du « Rogder Young ». Après la mort du lieutenant Rasczak, il est promu caporal[30]. Après la mort du Padre, il devient adjudant[31]. Il entre ensuite à l'École des Élèves Officiers pour obtenir le grade de lieutenant[32]. Affecté chez les « Blackies » à bord du « Tours » en tant que troisième lieutenant, il participe avec eux à l'opération Reine sur la planète P. Il est ensuite nommé lieutenant à titre définitif et obtient sa mutation chez les « Têtes Dures de Rasczak » qui deviendront ensuite les « Têtes Dures de Rico ».
  • Ace : Caporal dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak ». Rico précise qu'il a un "sale caractère"[33]. C'est un bon camarade de Johnnie.
  • Carl : Ami de collège de Johnnie. Il est très fort en électronique théorique[34]. Il veut accomplir son Service Fédéral pour rejoindre les Unités de Recherche et de Développement[35]. Après ses classes, il est affecté à la base de Pluton. Il y meurt lors d'une attaque des Arachnides[36].
  • Carmencita Ibanez dite Carmen : Camarade de classe de Rico, elle veut devenir pilote d'astronef. Elle est petite, très équilibrée avec une santé d'acier et des réflexes parfaits. Elle est également très forte en maths. Rico la trouve "délicieuse à contempler"[37]. Elle a des grands yeux noirs et des cils immenses. Elle devient aspirant-pilote à bord de la corvette « Mannerheim »[38].
  • Charlie Zim : Adjudant instructeur de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». Rico le décrit comme étant un "géant aux épaules larges" et a "l'air mauvais"[39]. Il fut jadis instruit par le colonel Shujumi[40]. Il est commandant de la Compagnie H[38] puis devient adjudant chez les « Blackies ». Lors de l'opération Reine, c'est lui qui capture le Cerveau arachnide. Il est promu Capitaine après ce fait d'armes[41].
  • Emilio Rico : Père de Johnnie, il est farouchement opposé à l'engagement de son fils dans l'Infanterie Mobile. Après la mort de sa femme lors de l'attaque de Buenos Aires, il change d'opinion. Il décide lui aussi de s'engager[31]. Il fait ses classes au camp San Martin puis est affecté chez les « Volontaires de McSlattery », chez les « Kodiaks de King » et enfin chez les « Têtes Dures de Rasczak ». Il est promu successivement caporal puis adjudant[42].
  • Jean V. Dubois : Vétéran de la fédération, il est professeur de philosophie morale et d'histoire au collège où Rico effectue sa scolarité. Il est distant et snob[43]. Il a perdu son avant-bras gauche[44]. Il est Lieutenant-colonel de réserve de l'Infanterie Mobile[45]. Il suit dans l'ombre l'évolution de Johnnie Rico au sein de l'Infanterie Mobile.
  • Jelal dit Jelly : Adjudant dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak ». C'est un Finno-turc de la planète d'Iskander du système de Proxima du Centaure. Rico le décrit comme "Un type râblé et noiraud qui avait la tête d'un prêtre"[46]. Après la mort de Rasczak, il est promu lieutenant des « Têtes Dures »[47]. Il perd ses deux jambes au cours d'une bataille et est promu capitaine[48].

Personnages secondaires[modifier | modifier le code]

  • Abe Moise : Camarade de Rico à l’École des Élèves Officiers. Il est affecté chez les « Chérubins de Chang »[49].
  • Al Jenkins : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». Il est affecté comme première classe chez les « Chats Sauvages de Willie » puis chez les « Têtes Dures de Rasczak »[50]. Il meurt lors d'un raid contre les Arachnides[31].
  • Angel : Colon de la planète Hesperus, il est le compagnon de chambre de Johnnie à l’École d'Élèves Officiers[51].
  • Archie Campbell : Forgeron dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak »[52].
  • Barbara Anne Enthwaite : Petite fille assassinée par le déserteur Dillinger[53].
  • Bayonne : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile chez « Les Voraces de Warren » à bord du « Tours »[54].
  • Bennie Montez : Camarade de Rico à l’École des Élèves Officiers[55].
  • Bjork : Première classe dans l'Infanterie Mobile chez les « Blackies »[56].
  • Blackstone : Capitaine dans l'Infanterie Mobilie, il est le supérieur direct de Rico à bord du « Tours ». C'est le commandant des « Blackies »[57].
  • Breckinridge : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». Il pèse cent cinq kilos. Il mesure dix centimètres de plus que l'adjudant Zim et a les épaules plus larges[27]. Il meurt durant un exercice de survie[58].
  • Bronski : Caporal dans l'Infanterie Mobile. C'est un des adjoints de l'adjudant Zim au camp d'entrainement « Arthur Currie »[59].
  • Brumby : Caporal chez les « Blackies ». Ricol le propose pour le grade d’Adjudant[60]. Il est tué pendant l'opération Reine[61].
  • Byrd dit Birdie : Camarade de Rico à l’École des Élèves Officiers. Rico dit qu'il n'est "pas plus épais qu’un moineau et presque aussi impressionnant"[62]. Il rajoute que c'est "un mélange rare. Il est brillant, intelligent, à une bonne éducation, un solide sens commun et un courage à toute épreuve". Il est tué au combat deux semaines après sa sortie de l’école[57].
  • Carruthers : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». Rico pense qu'"il a dans les trente-cinq ans". Il est renvoyé du camp à cause de sa faiblesse physique. Il devient ensuite troisième coq d'un transport de troupes de la marine spatiale[63].
  • Chandar : Capitaine, officier de semaine à l’École des Élèves Officiers[36].
  • Chang : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile et commandant des « Chérubins de Chang  ». Il est tué lors de l'opération Reine[64].
  • Chauncey : Colonel commandant en second de l’École des Élèves Officiers[65].
  • Clyde Tammany : Camarade de Rico à l’École des Élèves Officiers. Rico pense qu’il est Indien[66].
  • Cunha : Adjudant du matériel et de l'armement chez les « Blackies »[60].
  • Diennes : Général de l'Infanterie Mobile, il dirige l'attaque de Klendathu. Il meurt pendant la bataille[67].
  • Dillinger[notes 6] : Déserteur du camp d'entrainement « Arthur Currie ». Il assassine une petite fille pendant sa fuite. Repris, il est pendu au camp d'entrainement[53].
  • Dizzy Flores : Première classe sous contrat dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak »[68]. Il meurt des suites d'une blessure qu'il reçoit pendant le raid militaire sur la planète des Squelettes[69].
  • Do Campo : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile et commandant des « Chasseurs de Têtes  »[70].
  • Dutch Bamburger : Première classe sous contrat dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak »[67]. Il meurt au combat durant la bataille de Klendathu[71].
  • Eleanora : Tante maternelle de Johnnie[72].
  • F. X. Malloy : Major commandant le troisième régiment d'instruction du camp d'entrainement « Arthur Currie »[73].
  • Farley : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile. Il occupe le poste d'ingénieur en armement à bord du « Rodger Young »[74].
  • Fredericks : Major commandant une brigade durant la bataille de Klendathu. Il est tué au combat[65].
  • Graham dit Rusty  : Second lieutenant chez les « Blackies »[57].
  • Hassan dit Hassan l’Assassin : Camarade de Rico à l’École des Élèves Officiers. Il est l’ainé de la promotion. Rico dit qu'il "avait l’air du génie sorti de la lampe"[62].
  • Ho : Sergent qui accueil Rico et Carl au centre de recrutement. Il est amputé des deux jambes et d'un bras[75].
  • Hugues : Première classe chez les « Blackies ». Il y est éclaireur de tête[76].
  • Ian Frankel : Capitaine commandant le deuxième bataillon au camp d'entrainement « Arthur Currie »[77].
  • Jacques Spieksla dit Jake : Lieutenant commandant le premier bataillon au camp d'entrainement « Arthur Currie »[73].
  • Jimmie Patte d’Ours : Troisième lieutenant chez les « Tête Dures de Rico »[48].
  • Johnson : Sergent dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak »[50]. Rico le décrit comme un "gros garçon sympathique originaire de Géorgie (celle de l'hémisphère ouest)"[78].
  • Jones : Caporal dans l'Infanterie Mobile. C'est un des adjoints de l'adjudant Zim au camp d'entrainement « Arthur Currie »[59].
  • Jorgenson : Capitaine commandante du vaisseau le « Tours »[57].
  • Kendrick : Assistante au commandant de l’École des Élèves Officiers[79].
  • Khorosher : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile chez « Blackies  » à bord du « Tours »[54].
  • Landry : Ingénieur de combat pour le Service Communications et Logistique[80].
  • Mahmud : Caporal dans l'Infanterie Mobile. C'est un des adjoints de l'adjudant Zim au camp d'entrainement « Arthur Currie »[81].
  • Malan : Première classe dans l'Infanterie Mobile chez les « Blackies »[56].
  • Meyer : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». C'est un allemand originaire de Konigsberg[82].
  • Migliaccio dit Le Padre : Adjudant dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak ». Il est l’aumônier de la section pour les Musulmans, les Chrétiens, les Juifs et les Gnostiques[83]. Il meurt lors d'un raid contre les Arachnides[31].
  • Moralès : Emilio Rico lui confit toutes ses responsabilités professionnelles quand il décide de s'engager dans l'Infanterie Mobile[32].
  • N'Gam : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile chez « Les Voraces de Warren » à bord du « Tours »[54].
  • Naidi : Caporal chez les « Blackies »[60]. Il meurt pendant l'opération Reine[84].
  • Navarre : Adjudant du matériel et de l'armement chez les « Blackies »[60].
  • Nielssen : Amiral de la flotte qui commande École des Élèves Officiers[85].
  • Nyberg : Première classe dans l'Infanterie Mobile chez les « Blackies »[61].
  • O’Kelly : Capitaine, ancien de l'École des Élèves Officiers[65].
  • Pat Leivy : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». Il a vécu dans son enfance à Seattle[86].
  • Rasczak : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile. C'est le chef de section de Rico, les fameux « Têtes Dures de Rasczak »[46]. Il se fait descendre lors d'un saut sur une planète ennemie[83].
  • Red Greene : Première classe sous contrat dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak »[87].
  • Regatos : Couple d’ami d'Emilio Rico installés sur Limite. Ils sont tués lors de l'attaque de cette planète par les Arachnides[32].
  • Reid : Major aveugle qui est instructeur d’histoire et de philosophie morale à l’École des Élèves Officiers[88].
  • Rojas : Commandante de vaisseau spatial. Elle recrute les futurs pilotes au centre de recrutement où s'inscrit Rico[35].
  • Ruitman : Une amie du père d'Emilio Rico[32].
  • Salomon dit Sally : Camarade de Rico à l’École des Élèves Officiers[89].
  • Shujumi : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». Il est le fils du colonel japonais Shujumi[40].
  • Silva : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile chez les « Blackies  » à bord du « Tours ». Victime de terrible convulsion, il est hospitalisé. Rico le remplace[54].
  • Smith dit Kitten[notes 7] : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie »[86]. Il est affecté comme première classe chez les « Chats Sauvages de Willie ». Il meurt dans l'explosion du « Valley Forge »[90].
  • Smith dit Smitty : Première classe sous contrat dans l'Infanterie Mobile chez les « Têtes Dures de Rasczak »[68].
  • Sukarno : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile chez « Les Voraces de Warren » à bord du « Tours »[54].
  • Théodore C. Hendrick dit Ted : Compagnon de Rico au camp d'entrainement « Arthur Currie ». C'est un allemand originaire de Konigsberg[82]. Il est renvoyé du camp pour avoir frappé Zim[73].
  • Warren : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile et commandant des « Les Voraces de Warren » à bord du « Tours »[54].
  • Weiss : Officier d'affectation qui recrute Rico. Il était auparavant maître-chien au sein du Corps de Regroupement des Organisations Canines[91].
  • Willie : Lieutenant dans l'Infanterie Mobile et commandant des « Chats Sauvages de Willie » à bord du « Valley Forge ». Il est tué durant la bataille de Klendathu[29].
  • Xera : Major dans l'Infanterie Mobile, supérieur hiérarchique du capitaine Blackstone. Il est stationné à bord du « Normandy Beach »[57].
  • Yvette Deladrier : Commandante du vaisseau spatial le « Rodger Young »[92].

Technologie présentée dans le roman[modifier | modifier le code]

  • Capsule d'éjection : c'est dans ces capsules que les troupes de l'Infanterie Mobile sont installés lorsqu'elles sont largués hors de leur vaisseau spatial pour pénétrer la magnétosphère d'une planète, lors de leurs missions de combat sur des planètes ennemies. Des tubes d'éjection envoient les capsules hors du vaisseau avec une poussée de huit à dix g[92].
La capsule est constituée de plusieurs couches métalliques, un peu comme un oignon : après l’éjection, la coque extérieure entre rapidement en combustion ; des tuyères sont alors activées pour contrer l'effet des turbulences, puis c'est la coque médiane qui brule à son tour. La destruction de la deuxième coque déclenche l'ouverture d'un premier parachute ; un deuxième, puis un troisième parachute suivent, pour ralentir la capsule. A proximité du sol, la troisième coque s'ouvre pour libérer le soldat, engoncé dans son scaphandre blindé autopropulsé, et paré au combat[93].
  • Scaphandre blindé auto-propulsé : Le scaphandre des soldats pèse plus de neuf cents kilogrammes. Il augmente la force et de son porteur, ce qui lui permet de manier ce lourd scaphandre facilement, de faire des bonds de plusieurs centaines de mètres et de pouvoir porter et manier des armes et un équipement lourd avec aisance. À l'intérieur du scaphandre se trouvent des récepteurs de pression par centaines[94]. Rico précise que : « avec ça, vous ressemblez à un énorme gorille avec des armes qui ont l'air d'avoir été faites pour un gorille »[95].
Il existe trois types de scaphandres : Patrouille (peu armé, mais plus rapide), Commandement (capacité de saut améliorée et équipé de nombreux radars et d'un système radio amélioré), et Combat (lourdement armé). Le casque en plomb est équipé de lunettes à filtre[96], d'un réflecteur[93] et d'un compas[97]. Le ceinturon du scaphandre dispose d'un bouton qui indique l'état physique du soldat[98].
Le scaphandre est armé d'un lance-fusées à charge atomique, d'un lance-flammes[99] et de pyro-pilules (des bombes incendiaires) à retardement[100]. Le soldat dispose aussi d'un Radia-couteau, capable de découper des pans de mur[101].
  • Prothèse à moteur : Ce sont des prothèses très évoluées qui remplacent les bras et les jambes amputés[75].
  • Oreiller hypnopédique : oreiller qui, pendant le sommeil des élèves officiers, chuchote des cours aux cadets pour améliorer leur apprentissage[102].

Thèmes abordés[modifier | modifier le code]

Anticommunisme[modifier | modifier le code]

Affiche anticommuniste américaine des années 1960.

Le personnage du professeur Jean Dubois tient des propos anticommunistes. Il attaque la théorie marxiste de la valeur travail en disant "Il est évident que la définition marxiste de la valeur est ridicule. Tout l'effort d'un individu ne changera jamais une tarte de boue en tarte aux pommes". Il critique également le communisme en déclarant que "Cette illusion qui est la source de cette magnifique escroquerie que l'on appelle le communisme"[103]. Rico, lui, oppose l'individualisme terrien au grégarisme des Arachnides qu'il assimile au communisme. Il constate que " nous apprenions à nos dépens l'efficience du communisme total chez une race qui s'y était adaptée par son évolution"[104]. Un peu plus loin, c'est le major instructeur Reid qui assimile La République de Platon à du communisme par les termes "ce communisme de fourmilière que Platon appela à tort La République "[105].

Civisme[modifier | modifier le code]

Le professeur Jean Dubois déclare que la société civile d'avant la création de la Fédération glorifiait les droits des citoyens au détriment des devoirs civiques[10]. En revanche, la Fédération, propose aux civils le choix de rester civil ou de devenir citoyen après l'accomplissement du Service Fédéral. Seuls les citoyens ont l'obligation d'avoir un sens civique. Interrogé par le professeur sur le sens de la vertu civique, Rico rappelle qu'"Un soldat assume une responsabilité personnelle dans la sécurité de l'organisme politique auquel il appartient, si besoin est au prix de sa vie. Ce que ne fait pas le civil"[106].

Militarisme[modifier | modifier le code]

Statue d'Arthur Currie. Heinlein donne son nom à un camp d'entrainement dans le roman.

On retrouve de nombreuses références militaires dans le roman soit à travers des noms de batailles soit des noms de militaires de renoms :

« Au "juteux" Arthur George Smith, soldat, citoyen, homme de science, et à tous les adjudants de tous les temps qui ont œuvré pour faire de jeunes garçons des hommes. R.A.H. »

De plus, la dernière phrase du livre, est[111] :

« A la gloire éternelle de l’infanterie. »

Pierre-José Billotte écrit dans son livre de 2008, Nous deviendrons immortels que Étoiles, garde-à-vous ! est un ouvrage qui célèbre le culte de la jeunesse, de l’armée et des valeurs patriotiques des États-Unis[112].

Une potence. Dans le roman, le déserteur Dillinger y est pendu.

Peine de mort et châtiment corporel[modifier | modifier le code]

La Fédération Terrienne applique la peine de mort par pendaison. Rico explique que "s'il est impossible d'éviter" un crime "pour la première fois, pour la seconde, nous avons trouvé la solution". Il rajoute qu'"il valait mieux" que le criminel " soit mort, pour lui et pour et autres"[53]. La Fédération Terrienne utilise également le châtiment corporel contre la délinquance juvénile[113].

Réception[modifier | modifier le code]

Logo du prix Hugo.

Le livre est un grand succès public[112] et critique (prix Hugo du meilleur roman de science-fiction pour l'année 1960[1]).

Étoiles, garde-à-vous ! a beaucoup été critiqué par rapport à ses thématiques. Par exemple en 2005, Alain Pelosato dans son livre Un siècle de cinéma fantastique et de SF accuse le livre d'être ouvertement fasciste et de défendre l'idéologie américaine. Il qualifie même Heinlein de vieux réactionnaire[114]. Plus modéré, Claude Ecken dans le magazine Bifrost d'avril 1998 pense que le livre développe des idéologies suspectes et controversées, militaristes voire fascisantes. Il est cependant admiratif devant l'étendue de la culture et l'œuvre de visionnaire d'Heinlein. Il consède que l'auteur est patriotique mais qu'il est également tolérant et humaniste[115]. Manu B. pour le site SciFi-Universe répond à la critique de Claude Ecken. Il voit dans le roman une critique du fonctionnement de l'armée plutôt qu'une propagande militariste. Il est en revanche d'accord avec Ecken pour dire qu'Heinlein est un visionnaire et un grand conteur[116].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « The Bugs » dans la version original (qui signifie littéralement « Les Insectes »).
  2. En référence au révolutionnaire américain Patrick Henry.
  3. Écrit en 1959, le roman dépeint un futur de science-fiction. Les événements décrit pour la fin du XXe siècle sont désormais considérés comme étant uchroniques.
  4. « The Skinnies » dans la version original (qui signifie littéralement « Les Maigrelets »).
  5. « Rasczak Roughnecks » dans la version originale (qui signifie littéralement « Les Cous Durs de Rasczak »)
  6. Nommé ainsi en référence au fameux braqueur de banques John Dillinger.
  7. « Kitten » veut dire « Petit chat » en anglais.
  8. Arthur Currie participe à la Deuxième bataille d'Ypres en 1915.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Bibliography: Starship Troopers », sur ISFDB.org
  2. Critique d' « Étoiles, garde-à-vous ! » sur le site Ecran-Miroir.fr :

    « À noter que le titre français est emprunté à une chanson de Guy Béart dont les paroles figurent en exergue [...]. »

  3. « Starship Troopers », sur IMDB.com
  4. a, b et c « Biographies of Robert and Virginia Heinlein », sur HeinleinSociety.Org
  5. Alexei Panshin, Heinlein in Dimension: A Critical Analysis, 1968 :

    « Ces structures simples peuvent être compliquées considérablement par des techniques narratives différentes - flashbacks, protagonistes multiples, histoires multiples et autres. En général, Heinlein ne les a pas utilisés. Il a toujours raconté ses histoires de la manière la plus simple possible [...]. La seule exception dont j’ai connaissance, c'est Starship Troopers, qui n'est pas raconté de façon linéaire [...]. »

  6. Étoiles, garde-à-vous !, page 217 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  7. Étoiles, garde-à-vous !, page 213 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  8. Étoiles, garde-à-vous !, page 140 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  9. Étoiles, garde-à-vous !, page 118 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  10. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 149 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  11. Étoiles, garde-à-vous !, page 216 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  12. Étoiles, garde-à-vous !, page 159 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  13. Chapitre 1 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  14. Chapitre 2 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  15. Chapitre 3 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  16. Chapitre 4 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  17. Chapitre 5 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  18. Chapitre 6 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  19. Chapitre 7 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  20. Chapitre 8 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  21. Chapitre 9 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  22. Chapitre 10 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  23. Chapitre 11 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  24. Chapitre 12 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  25. Chapitre 13 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  26. Chapitre 14 d'Étoiles, garde-à-vous !.
  27. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 63 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  28. Étoiles, garde-à-vous !, page 175 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  29. a, b et c Étoiles, garde-à-vous !, page 160 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  30. Étoiles, garde-à-vous !, page 177 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  31. a, b, c et d Étoiles, garde-à-vous !, page 199 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  32. a, b, c et d Étoiles, garde-à-vous !, page 205 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  33. Étoiles, garde-à-vous !, page 21 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  34. Étoiles, garde-à-vous !, page 35 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  35. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 44 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  36. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 210 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  37. Étoiles, garde-à-vous !, pages 42 et 43 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  38. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 88 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  39. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 60 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  40. a et b Étoiles, garde-à-vous !, pages 66 et 67 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  41. Étoiles, garde-à-vous !, page 310 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  42. Étoiles, garde-à-vous !, page 203 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  43. Étoiles, garde-à-vous !, page 37 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  44. Étoiles, garde-à-vous !, page 40 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  45. Étoiles, garde-à-vous !, page 115 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  46. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 9 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  47. Étoiles, garde-à-vous !, page 186 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  48. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 314 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  49. Étoiles, garde-à-vous !, page 277 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  50. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 13 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  51. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 209 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  52. Étoiles, garde-à-vous !, page 180 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  53. a, b et c Étoiles, garde-à-vous !, pages 137 et 138 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  54. a, b, c, d, e et f Étoiles, garde-à-vous !, page 255 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  55. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v et w Étoiles, garde-à-vous !, pages 311 et 312 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  56. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 278 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  57. a, b, c, d, e, f, g et h Étoiles, garde-à-vous !, page 240 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  58. Étoiles, garde-à-vous !, page 79 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  59. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 61 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  60. a, b, c et d Étoiles, garde-à-vous !, page 260 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  61. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 297 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  62. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 225 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  63. Étoiles, garde-à-vous !, pages 73 et 74 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  64. Étoiles, garde-à-vous !, page 275 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  65. a, b et c Étoiles, garde-à-vous !, page 228 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  66. Étoiles, garde-à-vous !, page 219 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  67. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 163 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  68. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 30 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  69. Étoiles, garde-à-vous !, page 34 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  70. Étoiles, garde-à-vous !, page 283 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  71. Étoiles, garde-à-vous !, page 169 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  72. Étoiles, garde-à-vous !, page 112 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  73. a, b et c Étoiles, garde-à-vous !, pages 95 et 96 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  74. Étoiles, garde-à-vous !, page 179 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  75. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 57 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  76. Étoiles, garde-à-vous !, page 274 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  77. Étoiles, garde-à-vous !, page 80 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  78. Étoiles, garde-à-vous !, page 174 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  79. Étoiles, garde-à-vous !, page 227 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  80. Étoiles, garde-à-vous !, page 284 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  81. Étoiles, garde-à-vous !, page 65 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  82. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 64 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  83. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 12 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  84. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 307 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  85. Étoiles, garde-à-vous !, page 226 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  86. a et b Étoiles, garde-à-vous !, page 156 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  87. Étoiles, garde-à-vous !, page 25 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  88. Étoiles, garde-à-vous !, page 212 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  89. Étoiles, garde-à-vous !, page 215 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  90. Étoiles, garde-à-vous !, page 170 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  91. Étoiles, garde-à-vous !, page 56 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  92. a, b et c Étoiles, garde-à-vous !, page 15 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  93. a et b Étoiles, garde-à-vous !, pages 17 et 18 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  94. Étoiles, garde-à-vous !, page 127 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  95. Étoiles, garde-à-vous !, page 125 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  96. Étoiles, garde-à-vous !, page 23 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  97. Étoiles, garde-à-vous !, page 20 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  98. Étoiles, garde-à-vous !, page 10 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  99. Étoiles, garde-à-vous !, page 22 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  100. Étoiles, garde-à-vous !, page 24 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  101. Étoiles, garde-à-vous !, page 28 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  102. Étoiles, garde-à-vous !, page 208 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  103. Étoiles, garde-à-vous !, page 117 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  104. Étoiles, garde-à-vous !, page 185 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  105. Étoiles, garde-à-vous !, page 218 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  106. Étoiles, garde-à-vous !, page 41 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  107. Étoiles, garde-à-vous !, page 166 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  108. a, b, c et d Étoiles, garde-à-vous !, page 313 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  109. Étoiles, garde-à-vous !, page 54 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  110. Étoiles, garde-à-vous !, page 7 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  111. Étoiles, garde-à-vous !, page 315 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  112. a et b Pierre-José Billotte, Nous deviendrons immortels, Publibook, 2008, pages 60-61 :

    « Il naît le 7 juillet 1907 dans le Missouri. Et sera diplômé de l’US Naval Academy en 1929. Très tôt, l’homme s’intéresse à la politique. Il commence ses écrits en 1939 et deviendra rapidement le compagnon de route de Campbell. Nostalgique de son passé d’ancien militaire, dont la carrière sera précocement interrompue par une maladie, la tuberculose, il connaîtra un grand succès avec la publication en 1959 de Starship Troopers qui sera connu en France sous le nom de Étoiles garde à vous avant de faire l’objet d’une adaptation cinématographique. Ce récit conte les aventures d’une société dirigée par les militaires à la suite d'une guerre atomique. Plus tard, dans le futur et au sein de cette société, l’histoire met en scène un jeune homme qui s’engage dans l’infanterie spatiale et va des aventures intergalactiques contre des armées d’araignées géantes qui valent bien les Méduses, elles aussi géantes, de Van Vogt. L’ouvrage célèbre le culte de la jeunesse, de l’armée et des valeurs patriotiques des États-Unis [...]. »

  113. Étoiles, garde-à-vous !, pages 142 à 145 de l'édition 2003 de J'ai lu.
  114. Alain Pelosato, Un siècle de cinéma fantastique et de SF, Le Manuscrit, 2005 :

    « Si seulement Robert Heinlein avait vu cela. [...] Le film prend exactement le contre-pied du roman ouvertement fasciste. [...] Heinlein, ce vieux réactionnaire qui avait soutenu l’intervention américaine au Viêt Nam. [...] Paul Verhoeven a franchi le pas et a fait d’un roman réactionnaire un film de guerre contre la guerre. [...] Contrairement à Heinlein, Verhoeven ne défend pas l’idéologie américaine [...]. »

  115. Claude Ecken, Bifrost, avril 1998 :

    « Déçus, car les clins d’œil au second degré dont Verhoeven a truffé son film sont absents de cette ode au soldat. [...] Choqués, car ce roman initialement écrit pour la jeunesse distille au premier degré une idéologie suspecte et controversée, militariste voire fascisante. [...] Admiratifs, car tout rétif et allergique qu'on puisse être devant les thèses défendues, on ne peut qu'apprécier l'étendue de la culture d'Heinlein, sa grande connaissance de l'art militaire et son art consommé de la narration qui sait rendre agréable cette lecture. Il n'en, est que plus dangereux car il lui est facile de communiquer ses convictions. Intéressés, on l'est à ce titre. Heinlein n'affaiblit pas ses idées par des idées secondaires, ce qui lui permet de les mener jusqu'au bout et de faire parfois œuvre de visionnaire. [...] Une bien curieuse vision quand on sait qu'Henlein n'est pas seulement réductible à cette idéologie et qu'il a aussi écrit des livres généreux prêchant la tolérance et l'humanisme. Cette apparente contradiction est expliquée depuis longtemps : Heinlein est avant tout américain [...]. »

  116. Manu B, SciFi-Universe, avril 2006 :

    « C'est pourquoi classer son œuvre dans le militariste voire fascisant, comme Claude Ecken dans le n°8 de Bifrost, par exemple, mérite réflexion [...]. Heinlein est de toute évidence un grand conteur car il amène le sujet sur la guerre du point de vue du soldat [...]. Le grand reproche que l'on fait au roman est surtout cette armée au pouvoir. Il est vrai que Heinlein parle du retour de l'ordre grâce l'armée [...]. Cet aspect dérange, Heinlein doit être militariste dans l'âme, sauf qu'il explique la raison d'une solution si radicale [...]. Heinlein est un visionnaire [...]. Sauf que, j'ai vu dans ce roman un deuxième degré, où l'abus d'ordre tuait l'ordre, une lecture entre les lignes qui m'ont donné une interprétation différente. Heinlein y attaque sévèrement les institutions [...]. Ainsi, ce roman n'est pas vraiment une propagande promilitariste, mais plutôt une critique du fonctionnement de cette structure [...]. »


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Prix Hugo du meilleur roman
1960
Un cantique pour Leibowitz par Walter M. Miller