Ryse: Son of Rome

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Ryse
Son of Rome
Éditeur Microsoft Studios (Xbox One)
Crytek (PC numérique)
Deep Silver (PC physique)
Développeur Crytek
Concepteur Cevat Yerli
Musique Borislav Slavov
Tilman Sillescu
Peter Antovski

Début du projet 2011[réf. nécessaire]
Date de sortie Xbox One
Sortie internationale 22 novembre 2013

Windows
Sortie internationale 10 octobre 2014
Genre Action-aventure
Hack'n'slash
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Xbox One
Windows
Média Disque Blu-ray
DVD
Distribution numérique
Langue Multilingue
Contrôle Manette de jeu

Moteur CryEngine 3

Ryse: Son of Rome (précédemment connu sous les noms Codename Kingdoms, puis Ryse) est un jeu vidéo à la troisième personne développé par le studio allemand Crytek et publié par Microsoft Studios. Le jeu, exclusif à la Xbox One, fait partie des titres de lancement de cette console, il sort le 22 novembre 2013.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le système de jeu se base sur le contrôle d'un général romain nommé Marius Titus. Un mode multijoueur est présent.

Ryse : Son of Rome vous place dans la peau de Marius Titus, soldat de l’Empire romain. Sa famille a été massacrée sous ses yeux par les barbares, ce qui ne lui a pas beaucoup plus, forcément.  Ivre de colère, assoiffé de vengeance, Marius embarque avec la légion pour la Britannia (l’actuelle Angleterre), histoire de faire la peau aux responsables de ces meurtres. Mais les apparences sont parfois trompeuses et les véritables criminels ne sont peut-être pas ceux qu’on croit….

Toute ressemblance avec le scénario du film Gladiator est évidemment fortuite. À partir de cette trame on ne peut plus convenue, Ryse bâtit un univers brutal et sanglant, où les affrontements sont… légions. En fait, il n’y a même pratiquement que cela. Fort heureusement, le système de combat séduit d’emblée, et pour cause : il est décalqué sur la série des Batman Arkham (Asylum, City, Origins). Une touche pour attaquer, une autre pour contrer, une troisième pour désorienter l’adversaire, sans oublier une esquive, et hop le tour est joué ! Mais reconnaissons qu’à défaut d’innover, Ryse sait bien copier. Du coup les sensations de combat sont vraiment bonnes, avec des affrontements intenses face à des adversaires nécessitant d’alterner entre attaque / contre / roulade / coup de bouclier. Cerise sur le gâteau, Ryse inclut un système de finish spectaculaire. Quand une tête de mort apparaît au-dessus d’un adversaire, vous pouvez effectuer un enchaînement de coups particulièrement gores (membres découpés, gorge tranchée, etc.), mis en valeur par un zoom de bon aloi. Durant cette phase l’action est ralentie et le contour de l’ennemi s’illumine en jaune ou bleu pour vous indiquer sur quelle touche appuyer (X ou Y). Une sorte de QTE déguisé, sans la sanction de l’échec. Si vous n’appuyez pas sur le bon bouton, vous marquez juste moins de points, mais la mise à mort se poursuit. Enfin Marius peut aussi entrer dans une rage folle : ce mode ralentit les adversaires et permet de les trucider sans le moindre effort, ou presque.

En dehors des combats, Ryse propose quelques phases de tir statique, où Marius fait usage d’immenses arbalètes pour empaler à distance les ennemis (qui s’envolent bizarrement sous l’impact de l’énorme flèche, d’ailleurs). Il faut aussi parfois avancer en formation avec d’autres soldats, en adoptant la pose de la tortue (boucliers devant et au-dessus) pour stopper les flèches ennemies et riposter au moment opportun.

Ces séquences sont toutefois peu nombreuses et assez simples, sans grand challenge. Et le Kinect ? Il sert de temps à autres, pour brailler un ordre à vos troupes, mais une simple pression sur LB donne le même résultat. Anecdotique, donc. Le reste du temps, on se bat, jusqu’à plus soif. Et c’est là qu’on touche du doigt le défaut majeur de Ryse, sa répétitivité. Les combats se ressemblent tous, au même titre que les ennemis, et très vite l’action tourne en rond. Nous sommes désormais habitués à des jeux proposant plusieurs types de gameplay (conduite, fusillade, infiltration, etc), et revenir à un concept aussi limité que le beat’em all est assez déroutant, mais surtout frustant. Ryse peine aussi à proposer un minimum de profondeur : on peut certes booster la vie, la jauge de rage ou débloquer de nouvelles mises à mort (même si les variations sont subtiles), le sentiment d’évolution du personnage n’est pas flagrant. Il aurait été sympa de pouvoir changer d ‘armure, gagner de nouvelles armes ou des coups supplémentaires[style à revoir][non neutre]

Accueil[modifier | modifier le code]

La réception critique de Ryse: Son of Rome est très mitigée. Beaucoup pointent du doigt que Ryse copie les mêmes caractéristiques de la précédente production Crytek qu'est Crysis 3 : un beau jeu mais peu profond dans son gameplay et très répétitif.

En France, la presse vidéoludique émet un avis très médiocre. Jeuxvidéo.com accorde un 11/20, Gamekult donne un 5/10, Gameblog note 3/5, tous citent un jeu beau mais creux de l'intérieur.

À l'international, l'agrégateur Metacritic d'après 45 critiques de la presse accorde la note moyenne de 60/100 soit « avis partagés ou moyens ».

Notes et références[modifier | modifier le code]