Rue Coustou (Paris)

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18e arrt
Rue Coustou
Image illustrative de l’article Rue Coustou (Paris)
Vue de la rue en direction du boulevard de Clichy.
Situation
Arrondissement 18e
Quartier Grandes-Carrières
Début 64-68, boulevard de Clichy
Fin 12, rue Lepic
Morphologie
Longueur 133 m
Largeur 12 m
Historique
Dénomination
Ancien nom Rue Florentine
Géocodification
Ville de Paris 2401
DGI 2408
Géolocalisation sur la carte : 18e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 18e arrondissement de Paris)
Rue Coustou
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Coustou
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La rue Coustou est une voie située dans le quartier des Grandes-Carrières du 18e arrondissement de Paris, en France.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Elle porte le nom du sculpteur Guillaume Coustou (1678-1746)[1], comme de nombreuses voies dans ce secteur du quartier dédiées à ces artistes.

Historique[modifier | modifier le code]

Ancienne voie de la commune de Montmartre alors dénommée « rue Florentine », la rue est classée dans la voirie parisienne par un décret du et prend le nom de « rue Coustou » par un décret du .

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • Patrick Modiano fait de longues mentions de la rue à trois reprises dans son œuvre. Dans Remise de peine (1988), il évoque ses débuts d'écrivain à vingt ans dans le petit appartement qu'il occupait à l'angle de la rue Coustou et de la rue Puget[2] ; dans son roman La Petite Bijou (2001), il situe le lieu de résidence de l'héroïne principale (et son lieu de naissance) au no 11 de la rue — dont il fait de nombreuses descriptions — dans un hôtel existant dans les années 1960[3] ; dans Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier (2014), il revient à de nombreuses reprises sur ce même appartement du no 11 de la rue où le narrateur dit avoir écrit son premier roman et où l'une des héroïnes récurrentes de son œuvre a elle-même vécu quelques années auparavant[4]. Ces trois lieux font référence à la chambre qu'il dit avoir occupé vers 1965 pour l'écriture de son premier roman[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de Minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol.  [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117, présentation en ligne), p. 398-399.
  2. a et b Patrick Modiano, Remise de peine, éditions Gallimard, coll. « Quarto », 2013 (ISBN 9782070139569), p. 552-554.
  3. Patrick Modiano, La Petite Bijou, éditions Gallimard, 2001 (ISBN 2070762270), p. 43-46.
  4. Patrick Modiano, Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, éditions Gallimard, 2014 (ISBN 978-2070146932), p. 70, 78, 129-132 et 137-138.