Renouée

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Polygonum

Les renouées constituent un terme ambigu car elles appartiennent à plusieurs genres de plantes herbacées de la famille des Polygonacées, poussant à l'état sauvage. Ainsi la renouée des oiseaux (genre Polygonum) et la renouée persicaire (genre Persicaria) sont deux « mauvaises herbes » très courantes. Très répandue également (plante invasive), la renouée du Japon (genre Fallopia).

L'inflorescence n'est pas portée par un pédoncule et protégée par des bractées mais par un pédicelle et des bractéoles soudées en un tube membranaire, organe parfois nommé ochréole[1].

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'étymologie grecque du genre Polygonum nous éclaire sur sa morphologie : "Poly" (plusieurs) et "gonu" (genoux, d'où "gônia", angle) désigne les nombreuses articulations qui figurent sur les plantes de ce genre (et celles de la famille des Polygonacées), notamment sur les tiges au niveau des nœuds renflés et sur les akènes trigones. Le nom vernaculaire Renouée évoque également ces tiges présentant des « nœuds » renflés[2].

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Genre Polygonum : principales espèces[modifier | modifier le code]

Autres genres ("Faux Polygonum") [à compléter][modifier | modifier le code]

Au fil des siècles, certaines plantes ont changé de classification. Voici une liste de certaines espèces qui furent des Polygonum :

Agrotide des Renouées.

Prédateurs[modifier | modifier le code]

Les chenilles de papillons de nuit (hétérocères) suivants se nourrissent de renouées :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Walter Robyns, Spermatophytes, Institut national pour l'étude agronomique du Congo, , p. 408.
  2. François Couplan, Les plantes et leurs noms. Histoires insolites, Quae, , p. 105
  3. Michael Chinery, Insectes de France et d'Europe occidentale, Flammarion, p. 156.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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