Réseau Cocagne

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Réseau Cocagne
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Histoire
Fondation
Cadre
Zone d'activité
Type
Forme juridique
Domaines d'activité
Insertion par l'activité économique, agriculture biologique, autres organisations fonctionnant par adhésion volontaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Organisation
Fondateur
Jean-Guy Henckel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Identifiants
RNA
SIREN
SIRET
TVA européenne

Le réseau Cocagne est une association regroupant les Jardins de Cocagne et d'autres structures respectant une charte commune de production maraîchère au moyen de l'insertion par l'activité économique

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier Jardin de Cocagne est fondé en 1991, par Jean-Guy Henckel, à Chalezeule, près de Besançon[1]. Les Jardins de Cocagne sont des exploitations maraîchères biologiques à vocation d'insertion sociale et professionnelle, créés à partir d'associations loi de 1901 à but non lucratif[2]. Les Jardins distribuent des paniers de légumes hebdomadaires à destination de leurs adhérents.

Les Jardins de Cocagne en France[modifier | modifier le code]

Le jardin de Cocagne de Chalezeule est conventionné structure d’insertion par l’activité économique dans le cadre des politiques de l’emploi. Il propose un contrat de travail et un accompagnement socioprofessionnel individualisé à des personnes en situation précaire et rencontrant des difficultés d’ordre professionnel, social ou personnel.

Par la production et la commercialisation de légumes et de fruits biologiques vendus sous forme de panier hebdomadaire à un réseau d’abonnés, et par des activités de transformation (nectars), les jardins de Cocagne permettent à ces personnes de retrouver un emploi et de (re)construire un projet professionnel et personnel. En structurant leur projet autour de la lutte contre l'exclusion, du développement local, et de la protection de l’environnement, les Jardins de Cocagne sont enracinés au cœur du développement durable et de l’économie sociale et solidaire.

Naissance du réseau Cocagne[modifier | modifier le code]

Le réseau Cocagne représentait en 2009, cent jardins en activité, trois mille salariés en contrat d'insertion, quinze mille adhérents consommateurs, cinq cent cinquante encadrants et mille bénévoles[3].

En 2009, le réseau Cocagne absorbe le réseau national de traiteur solidaire « Planète Sésame »[4].

En 2012, le réseau emploie plus de quatre mille personnes[5].

Le réseau Cocagne représente 4 320 salariés en insertion, accompagnés par 815 salariés permanents au sein de 130 jardins et structures solidaires. Ces jardins produisent des légumes pour plus de vingt mille familles adhérentes et tout ceci sur une surface de plus de 550 hectares en agriculture biologique.

En 2018, cent deux fermes faisaient partie de ce réseau[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Productions Vic Pelletier inc., « L'économie du goût | Artisans du changement », sur www.artisansduchangement.tv (consulté le )
  2. « Réseau cocagne "cultivons la solidarité" | Alim'agri », sur agriculture.gouv.fr (consulté le )
  3. Jean-Guy Henckel, Dans un pays de Cocagne, Paris, Rue de l'échiquier, , 159 p. (ISBN 978-2-917770-00-9), page de couverture.
  4. « Le traiteur façon solidaire avec Planète Sésame 92 », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. « Jean-Guy Henckel, modèle d'entrepreneur social », Yahoo Finance France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. « La barre du million de paniers bio locaux Cocagne franchie en 2018 », sur reseaucocagne.asso.fr, (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]