Práxedes Mateo Sagasta

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Práxedes Mateo Sagasta
Práxedes Mateo Sagasta. Pintado por Casado del Alisal en 1884.jpg

Práxedes Mateo Sagasta, peint par Casado del Alisal en 1884.

Fonction
Membre du Congrès des députés
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 77 ans)
MadridVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Panthéon des hommes illustres (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Práxedes Mariano Mateo Sagasta y EscolarVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Lieu de travail
Activité
Père
Clemente Mateo-Sagasta y Díaz Antoniana (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Valentina Esperanza Escolar Saenz del Prado (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Bernardo Mateo Sagasta (d) (cousin germain)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Membre de
Distinction
Sagasta.JPG

Vue de la sépulture.

Práxedes Mateo Sagasta y Escolar (Torrecilla en Cameros, 21 juillet 1825 - Madrid, 5 janvier 1903) est un homme d'État espagnol, sept fois président du Conseil des Ministres entre 1871 et 1902[1].

Renommé pour ses dons rhétoriques, il fut le fondateur et le membre le plus prééminent du Parti Libéral.

Biographie[modifier | modifier le code]

Membre du parti progressiste durant ses études d'ingénieurs, il fut le seul de sa promotion à refuser de signer un manifeste en faveur d'Isabelle II en 1848. Après avoir terminé ses études, il devint rapidement un acteur important de la vie politique du pays.

Sagasta fut membre des Cortès entre 1854 et 1857 puis entre 1858 et 1863. En 1866, après un coup d'État manqué, il s'exila en France. Il ne revint en Espagne qu'en 1868, où il intégra la gouvernement provisoire qui assuma le pouvoir après la Révolution de 1868. Très actif dans la franc-maçonnerie, il fut grand maître du Grand Orient d'Espagne entre 1876 et 1881[2].

Sagasta présidait le gouvernement durant la Guerre hispano-américaine de 1898, qui entraîna la perte des dernières colonies du pays: Cuba, Porto Rico et les Philippines ; il fut exagérément rendu coupable de cette défaite.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Article « Práxedes Mateo Sagasta » dans l'Encyclopædia Britannica, version en ligne, consulté le 13 novembre 2009.
  2. Gran Logia de España - Masonería Regular - Breve Historia de la Masonería Española

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]