Pierre-Maurice Masson

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Pierre-Maurice Masson
Naissance
Metz, Moselle
Décès
Flirey, Meurthe-et-Moselle
Nationalité Drapeau de la France Française
Pays de résidence Drapeau de la Suisse Suisse, 1904-1914
Profession
Écrivain, critique.
Autres activités
Professeur à Fribourg
Formation
Normalien, agrégé, docteur (à titre posthume)
Famille

René Zeiller (beau-père) Jacques Zeiller (beau-frère)

Victor Masson (oncle)

Compléments

Mort pour la France

Pierre-Maurice Masson (1879-1916) est un universitaire français, spécialiste de Jean-Jacques Rousseau. Il est tué le 16 avril 1916 pendant la Première Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Filiation[modifier | modifier le code]

École Saint-Sigisbert à Nancy, vers 1900.

Pierre Alexandre Maurice Masson naît à Metz le 4 octobre 1879 pendant l'annexion allemande. Il est le fils de Pierre Eugène Masson et de Marie Élisabeth Lacour, domiciliés au n° 6, de l'avenue de la Garenne à Nancy (en 1899)[1].

Formation[modifier | modifier le code]

Il est élève de l'institution Saint-Sigisbert à Nancy, puis du lycée parisien Louis-le-Grand (internat du foyer Bossuet) en rhétorique supérieure. Il est reçu au concours de l'École normale supérieure en 1899. Durant l'année 1899-1900, il effectue son service militaire à Nancy.

Gustave Lanson, Comoedia, 2 mars 1924.

En 1903, il est reçu à l'agrégation des lettres. Se préparant d'abord pour l'École d'Athènes, il choisit finalement les lettres françaises et part comme professeur de langue et littérature françaises pour l’université de Fribourg en Suisse en 1904[2].

Gustave Lanson, son professeur à l'École normale supérieure, a évoqué la figure de son étudiant, alors âgé de 23 ans :

« De toutes les pertes que la guerre a infligées à l’École Normale supérieure, à l’Université, et aux lettres françaises, il en est bien peu qui soient aussi douloureuses que celle de Pierre-Maurice Masson. Je l’ai connu en 1902, quand il entra en seconde année d’École Normale. Il appartenait à une promotion éclatante de promesses, qui comptait, dans la section littéraire, Leroux, mort aussi au champ d’honneur, Hazard, Terracher, Villey.

Jamais promotion n’a donné plus de joie à un maître, et plus de mal. Ils étaient là cinq ou six, qui avaient déjà une étendue de savoir et une précision de méthode dont on était étonné : Masson plus qu’aucun autre. On était frappé de l’aisance fière avec laquelle il portait un lourd harnais d’érudition, et de ce qu’il savait garder de vive spontanéité dans la plus sévère discipline. Avec ces cinq ou six gaillards, avec lui surtout, il ne fallait pas s’endormir. Il fallait tout savoir, avoir tout vu, tout prévu, être prêt à faire front aux questions les plus embarrassantes, à discuter les suggestions les plus neuves[3]. »

Mariage[modifier | modifier le code]

Le 6 juillet 1906, à Paris (VIe arr.), il épouse Marie Adèle Marguerite Zeiller[4]. Elle est la fille du paléobotaniste René Zeiller, mort en novembre 1915, et la sœur de l'historien antiquisant Jacques Zeiller. Celui-ci est l'auteur de la notice biographique consacrée à son beau-frère dans les Lettres de guerre de ce dernier qu'il fait paraître en 1918. Marie Adèle Marguerite Zeiller, épouse de Pierre-Maurice Masson, est morte en mars 1936[5].

Par son mariage, Masson se lie à une famille qui compte aussi le philosophe catholique Léon Ollé-Laprune (1839-1898), grand-père maternel de son épouse.

Professeur à Fribourg[modifier | modifier le code]

À Fribourg, Pierre-Maurice Masson succède à Victor Giraud. Un ancien étudiant, Raymond Dubois, a témoigné de ses cours publics et privés, dans une lettre citée par Maurice Barrès :

« J'ai connu Pierre-Maurice Masson à l'université de Fribourg (...) et j'ai été son élève : tous les mercredis soirs nous étions quelques privilégiés qui allions suivre dans une petite salle attenante à la bibliothèque cantonale les explications du Maître sur des textes de nos grands auteurs. Comment évoquer ces heures exquises ? Il demandait à l'avance à l'un de nous de préparer l'explication d'un texte qu'il nous indiquait. (...) Je me rappellerai toujours le charme que ce jeune professeur à l'esprit si fin, à la diction si parfaite, exerçait sur son auditoire cosmopolite. Quel murmure flatteur lorsqu'ouvrant la porte de la salle toujours comble où il faisait son cours officiel, il entrait, grand, mince, avec son spirituel sourire. Quel triomphe pour la France ! dans ce milieu où l'influence allemande voulait être souveraine.

Pierre-Maurice Masson m'avait fait l'honneur de m'admettre à ses explications de textes privées, où il développait les idées générales de son cours public. Il m'avait permis d'aller le retrouver chez lui chaque fois que j'avais besoin de faire appel à son sens si affiné des choses littéraires. J'aimais aller, de temps à autre, le trouver dans la jolie villa qu'il habitait avec sa jeune femme au-dessus de Fribourg. Je dois à Pierre-Maurice Masson d'avoir compris Lamartine et d'avoir connu le vrai Rousseau[6]. »

Dans cette université suisse, Pierre-Maurice Masson prend place dans le « parti français » qui, avec notamment Victor Giraud, défend les idées de Loisy lors de la crise moderniste. À cause de cette seconde tendance, écrit Emile Poulat, « Fribourg fut plusieurs fois dénoncée comme un « repaire moderniste » et encore en 1911[7]. » Émile Poulat estime encore que c'est grâce à lui aussi que l'influence moderniste avait pénétré l'École normale supérieure (ce qui fit perdre la foi au héros d'Augustin ou le Maître est là, en ces « cruciales années 1907 » comme les appelle Jean Lebrec)[8].

Pierre-Maurice Masson est l’auteur de plusieurs ouvrages qui furent couronnés par l’Académie française. Ses Lettres de guerre (posthumes, 1918) adressées à son épouse, à sa mère, à ses beaux-parents et à d'autres interlocuteurs sont tout particulièrement émouvantes et sublimes, selon Victor Giraud qui en écrivit la préface. Il écrivait le 23 février 1916 :

« Depuis plus de dix ans, je suis professeur de littérature française à l'université de Fribourg, occupant en pays étranger ce qui était déjà un poste de combat, puisqu'il fallait représenter honorablement mon pays dans une université où tant de mes collègues étaient des Austro-Allemands et où il fallait que la culture française étendît son règne, en se montrant à la fois avec de l'autorité et du charme. Nous étions d'ailleurs d'autres Français pour faire cette bonne besogne : il y avait eu Bédier, Gustave Michaut ; il y avait avec moi Victor Giraud, Jean Brunhes, Max Turman, etc., petit groupe français très uni, actif, ayant très vif le sentiment du devoir national.[9] »

Pierre-Maurice Masson devient doyen de la faculté des lettres de l'université de Fribourg pour l'année 1913-1914[2].

La guerre et la thèse[modifier | modifier le code]

Pierre-Maurice Masson est mobilisé en août 1914 comme sergent au 42e régiment territorial d’infanterie de Toul et envoyé sur différents champs de bataille du secteur sud du Saillan de Saint-Mihiel. Le 1er janvier 1916, il est nommé sous-lieutenant au 261e régiment d'infanterie, puis lieutenant à la 22e compagnie. Il est tué dans les tranchées de Flirey, face au bois Mort-Mare, le dimanche matin 16 avril 1916[2].

Le Radical, 12 mai 1916.

Il devait soutenir ses deux thèses de doctorat[10] le 4 mars 1915 en Sorbonne grâce à une permission. Mais celle-ci fut annulée au dernier moment et l'université apposa cette affiche : « M. Masson étant retenu au front, la soutenance de thèse est renvoyée à une date ultérieure[11] ». Il avait évoqué cet événement dans une lettre à Victor Giraud :

« J'ai pensé à moi hier en lisant Le Temps : un lieutenant d'artillerie, tué en Champagne, et qui avait donné le bon à tirer de sa thèse la veille de l'attaque, a été récemment proclamé docteur en Sorbonne après sa mort. Me voilà sûr, au moins, de ce doctorat posthume [...] La sorbonique (sic) cérémonie aura lieu le samedi 4 mars [...] Admirez la précision, l'imprudente précision ! Avouez que c'est tenter les grenades et les torpilles, au devant desquelles je remonte cette nuit. Espérons qu'elles auront un peu de respect pour la « culture ». En attendant, le monstre est là, c'est ma thèse que je veux dire.[12] »

La soutenance de thèse, in absentia, eut lieu le jeudi 11 mai 1916, présidée par le doyen de la faculté des lettres de la Sorbonne[13]. Les deux thèses furent examinées par Gustave Lanson et Gustave Michaut[14].

Sa tombe se trouve au cimetière civil du village de Flirey en Meurthe-et-Moselle.

En 1918, il existait un Cercle Pierre-Maurice Masson animé par les professeurs français de l'université de Fribourg[15].

L'œuvre intellectuelle[modifier | modifier le code]

Pierre-Maurice Masson a consacré ses recherches à la littérature des XVIIIe et XIXe siècle. Il a laissé une œuvre de critique et d'interprétation, en particulier de Jean-Jacques Rousseau.

La Profession de foi du vicaire savoyard[modifier | modifier le code]

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Gustave Lanson a rendu compte de cette édition critique du texte de Rousseau publié en 1762 : "M. Masson nous présente, avec le texte de l’édition originale de la Profession, le texte des rédactions antérieures que fournissent divers manuscrits : manuscrit Favre, manuscrit du Palais-Bourbon, manuscrit de la Bibliothèque de Genève, et copie autographe faite par Moultou."

Dans le commentaire historique qui accompagne l'édition savante, "M. Masson a recherché : 1° les ouvrages auxquels Rousseau fait allusion et dont il réfute les principes ; 2° les origines de sa science et de son érudition ; 3° les «occasions historiques», si l’ont peut ainsi parler, qui ont mis en branle sa sensibilité et enrichi son vocabulaire ; 4° les textes, en général connus de Rousseau, mais pas nécessairement, qui forment «l’atmosphère intellectuelle et morale où s’est murie sa pensée»." Une telle édition n’est pas une édition de lecture : "Ce n’est pas chez Masson qu’il faut venir faire connaissance avec la Profession. Son édition s’adresse à ceux qui l’ont lue déjà, qui ont subi le choc de Jean-Jacques, ou donné l’assaut, avec leurs propres moyens, à sa pensée"[16].

La Religion de J.-J. Rousseau[modifier | modifier le code]

Ce qui n'apparaît pas de la pensée de Rousseau dans l'édition de la Profession relève de la vie de Rousseau lui-même : la "crise" de sa vie et de sa pensée vers 1760, son besoin de déclarer sa croyance, les commentaires qu'il a apportés à son texte dans les années suivantes, le rapport entre le "chapitre intolérant de la religion civile [dans le Contrat social] et la "tolérance du Vicaire savoyard"[17].

Ces thèmes sont traités par Pierre-Maurice Masson dans les deux autres gros volumes de La Religion de J.-J. Rousseau. Une première question est celle de la formation religieuse de Rousseau :

« Quelle a été la part de la religion, des influences et des émotions religieuses dans son enfance et dans toute son existence jusqu'à 1760 ? Quelles dispositions de sa nature, quelles impressions de son éducation, quelles expériences de vie, ont préparé la crise d'où est sortie la Profession ? Quelle a été la force des origines protestantes, la portée de la conversion au catholicisme, l'action de Madame de Warens, la signification du retour à la religion de Genève ? Jusqu'à quel point Rousseau dans sa liaison avec Diderot et son groupe, est-il devenu un "philosophe" ? Quelle a été la sincérité et la profondeur de son rationalisme ? De quelle manière se sont en lui, accordés, quilibrés ou combattus la critique philosophique et la sensibilité mystique ?

Voilà les problèmes variés et délicats dont l'ensemble fournit la réponse à la première question : toute la vie de Rousseau le conduit à la Profession du Vicaire savoyard, qui n'est pont un accident, une déviation, une "conversion", mais l'expression éclatante et nécessaire de sa nature profonde, le terme logique de ses multiples aventures.[17]. »

La deuxième question est celle de la réception de la Profession par le public auquel elle s'adresse, catholiques comme protestants. Rousseau a-t-il cristallisé les aspirations, la conscience et la sensibilité des nombreux esprits que la rationalisme a ébranlé pendant le demi-siècle précédent ? Pour Gustave Lanson, la résonance de la Profession est indéniable

« Pierre-Maurice Masson nous fait ainsi assister à la naissance d'une sorte de "pragmatisme" qui donne à "l'utilité" et au "désir" le droit de prescrire la "vérité" ; il nous montre la pénétration des idées philosophiques, celle de nature par exemple, dans une certaine théologie chrétienne, et les difficultés que la raison oppose à la révélation et aux dogmes ayant pour effet d'acheminer beaucoup de chrétiens à placer l'essentiel de leur religion dans les satisfactions du cœur, en rejetant le souci des obscurités litigieuses. La Profession, en même temps qu'elle sort du fond même de Rousseau, continue et amplifie un mouvement de l'esprit du siècle[18]. »

Critiques des ouvrages de Masson[modifier | modifier le code]

La démonstration, pourtant tout en nuances, de Rousseau comme "restaurateur de la religion" a été vivement combattue par un représentant de la pure orthodoxie catholique : le jésuite Alexandre Brou (1862-1947)[19]. Brou dénie à tout "romantisme" la moindre compatibilité avec un quelconque système religieux. La religion de Rousseau, selon lui, n'en est pas une :

« La religion, pour lui, ne sera pas, comme pour nous, une règle impérative sortant de l'universelle nature des choses, en même temps qu'elle est imposée d'en haut par la volonté divine. Ce sera une forme raffinée de la sensibilité, un épanouissement et floraison dans l'idéal des vies inférieures, une manière de rêve plus élevé. (...)

L'émotion lui dit ce qu'il faut admettre. Il croit sur la foi de la sensibilité. Il sent que Dieu doit exister : Dieu existe. Il sent que l'âme doit être immortelle : il y a une vie future. Il sent qu'il doit y avoir une Providence attentive et tendre : elle existe, et il n'entend pas qu'on plaisante sur ce point ; Voltaire en sait quelque chose. Mais Dieu est-il créateur ? Quels sont les attributs de Dieu ? Est-il vengeur du crime ? Y a-t-il un enfer éternel ? Il a beau s'interroger ; il ne sent rien. Il se garde de nier, mais il s'en désintéresse[20]. »

Alexandre Brou raille le propos de Masson (Rousseau et la restauration religieuse, p. 113) qui affirme que si Rousseau répudie les dogmes, du moins conserve-t-il le "sens du mystère" : "Oui, dans le même sens que Chateaubriand qui justifie les mystères du catholicisme, c'est-à-dire ses dogmes, par le charme que l'homme trouve au mystère de la pudeur, de l'innocence, ou tout simplement des forêts"[21]. Quand Rousseau dit : "La vie et la mort de Jésus sont d'un Dieu"[22], c'est comme s'il disait qu'elles sont d'un "surhomme" : "un Dieu" est une formule païenne selon Brou :

« Si le père du modernisme est Kant, son aïeul est Rousseau. L'histoire de cette filiation ne rentrait pas les cadres de M. Masson. Il y aurait fallu un quatrième volume. Pourtant, une allusion rapide n'eût peut-être pas été superflue. Rousseau, Kant, le modernisme, une seule et même doctrine qui se cherche, se formule, s'adapte à l'état des esprits. (...) Rationalisme libre penseur, défiant à l'excès de la raison autoritaire, la certitude restreinte à l'expérience intérieure, le pragmatisme, l'exégèse destructrice de tout surnaturel, le vocabulaire hypocrite qui vide les mots et les formules de leur sens obvie[23]. »

Le journaliste catholique helvétique François Carry (1857-1928)[24] a fortement rejeté les thèses massonniennes : il "dénonce Rousseau comme le plus grand hérésiarque, père du jacobinisme et «à travers Tolstoï, tout imprégné de l'esprit et des tendances à la fois anarchiques et absolutistes de Rousseau, il est aussi l'ancêtre du bolchévisme» ; philosophe plus néfaste que Voltaire et aboutissement logique du calvinisme ; Pierre-Maurice Masson a soutenu une thèse «aussi fausse que spécieuse» ; cet article a été reproduit le 25 octobre [1923] par l'Écho de Lausanne"[25].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Madame de Tencin, 1909.
  • Lettres de Guerre, nouvelle édition augmentée de lettres inédites, Paris, E. de Boccard, 1931, 274 pages, in-8. (Préface de Victor Giraud, notice biographique par Jacques Zeiller). Cf. édition en ligne.

Articles[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Registre matricule militaire, bureau de Toul, classe 1899, n° 612.
  2. a b et c "Bibliographie des œuvres de Pierre-Maurice Masson", Mélanges offerts par ses amis et ses élèves à M. Gustave Lanson, 1922, réimpression Slatkine, Genève, 1972, p. 38-40. Ces Mélanges avaient été préparés par Masson mais il n'a pas pu les mener à terme lui-même.
  3. Gustave Lanson, "Comptes rendus" [de soutenance de thèse], Revue d'histoire littéraire de la France, 24e année, 1917, p. 320.
  4. État civil des archives départementales de Paris, tables décennales des mariages, année 1906, VIe arrondissement.
  5. Journal des Débats politiques et littéraires, 29 mars 1936. Ses obsèques ont eu lieu à l'église Saint-Sulpice à Paris, le 30 mars 1936 et l'inhumation à Flirey ; cf. Le Petit parisien, 28 mars 1936.
  6. Cf. Maurice Barrès, "Les sacrifices de l'intelligence (Pierre-Maurice Masson). In Memoriam", L'âme française et la guerre. Pendant la bataille de Verdun, 1919, p. 236-237.
  7. E. Poulat, Histoire, dogme et critique dans la crise moderniste, Casterman, Tournai, 1979, p. 275.
  8. Jean Leberc, Joseph Malègue, romancier et penseur, H. Dessain et Tolra, Paris, 1969, p. 158.
  9. Pierre-Maurice Masson, « À Monsieur Mathias Morhardt, en campagne, ce 23 février 1916 », dans Lettres de guerre, Librairie Hachette, Paris, 1918, p. 214.
  10. La religion de Jean-Jacques Rousseau étant la thèse principale et l'Édition critique de la profession de foi du vicaire savoyard, la seconde thèse.
  11. Le Gaulois, 22 mai 1916.
  12. Cité par Annette Becker, La Guerre et la foi : de la mort à la mémoire, 1914-années 1930, Armand Colin, 2015. Maurice Barrès avait déjà cité cette lettre ; cf. Maurice Barrès (4 mai 1916), "Les sacrifices de l'intelligence (Pierre-Maurice Masson). In Memoriam", in L'âme française et la guerre. Pendant la bataille de Verdun, 1919, p. 232
  13. Le Radical, 12 mai 1916.
  14. La Grande Guerre du XXe siècle, 3e année, n° 27, avril 1917, p. 408.
  15. Bulletin de propagande française [catholique], septembre-octobre 1919, p. 200.
  16. Gustave Lanson, "Comptes rendus" [de soutenance de thèse], Revue d'histoire littéraire de la France, 24e année, 1917, p. 321-322.
  17. a et b Gustave Lanson, "Comptes rendus" [de soutenance de thèse], Revue d'histoire littéraire de la France, 24e année, 1917, p. 323.
  18. Gustave Lanson, "Comptes rendus" [de soutenance de thèse], Revue d'histoire littéraire de la France, 24e année, 1917, p. 324.
  19. "La religion de Rousseau d'après l'ouvrage de M. Maurice Masson", Alexandre Brou, Études, 54e année, tome 151, 20 juin 1917, p. 701-729.
  20. "La religion de Rousseau d'après l'ouvrage de M. Maurice Masson", Alexandre Brou, Études, 54e année, tome 151, 20 juin 1917, p. 708.
  21. "La religion de Rousseau d'après l'ouvrage de M. Maurice Masson", Alexandre Brou, Études, 54e année, tome 151, 20 juin 1917, p. 721-722
  22. Profession de foi du vicaire savoyard.
  23. La religion de Rousseau d'après l'ouvrage de M. Maurice Masson", Alexandre Brou, Études, 54e année, tome 151, 20 juin 1917, p. 722-723.
  24. Français naturalisé suisse, François Carry a été formé par les jésuites à Dôle puis a mené une carrière journalistique. Cf. notice biographique.
  25. Annales de la Société Jean-Jacques Rousseau , tome seizième, 1924-1925, p. 353.
  26. "Nous l'appelons «la marquise de Tencin», et chacun sait qu'elle est la mère de d'Alembert. À dire vrai, elle n'était point marquise, et d'Alembert ne fut dans sa vie qu'un incident ou plutôt un accident", début de l'ouvrage.

Liens externes[modifier | modifier le code]