Philippe Bertrand (dessinateur)

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Philippe Bertrand
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Naissance
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Philippe Bertrand, né le à Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret) et mort le à Paris, est un dessinateur et écrivain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir suivi des études de lettres, Philippe Bertrand travaille pour diverses revues : Politique hebdo Hara Kiri Charlie Mensuel, L'Idiot international, Partisans, Zinc Pilote Le Monde.

Il mène plusieurs vies, d'auteur-dessinateur de bande dessinée, comme avec la série érotique Linda aime l'art qu'il crée en 1983 dans Pilote, d'écrivain et dessinateur pour enfants, d'illustrateur, avec des auteurs comme Tonino Benacquista et Frédéric Beigbeder, et d'auteur de contes érotiques[1].

Philippe Bertrand crée aussi les Bugmonsters, jeu d'aventures en réseau pour enfants de huit à douze ans (sur CD-Rom), il réalise des décors de théâtre et dessine pour le quotidien Le Monde.

En février 2010 sort sa dernière œuvre, Le Montespan, adaptation en bande dessinée du livre de Jean Teulé sur le marquis de Montespan.

Philippe Bertrand meurt le 16 mai 2010, emporté par un cancer foudroyant.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1975 : Fume, c'est du Bertrand.
  • 1978 : Tout doit disparaitre, avec Pierre Guitton, chez Balland.
  • 1981 : À cet instant, aux antipodes.
  • 1985 à 1992 : Linda aime l'art, Dargaud et Les Humanoïdes associés.
  • Petits bobos, petits bonheurs (série), avec Élisabeth Brami, Le Seuil.
  • Class-Mat (série), Actes Sud.
  • Rester normal, avec Frédéric Beigbeder, Dargaud.
  • À Saint-Tropez, avec Frédéric Beigbeder, Dargaud.
  • L’Amour cash, avec Tonino Benacquista, Dargaud, coll. « Long Courrier ».
  • Le Montespan, Delcourt.
  • 18 meurtres porno dans un supermarché, suivi de La Baronne n’aime pas que ça refroidisse, 2012, La Musardine.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Alain Beuve-Méry, « Philippe Bertrand », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Laure Garcia, « Mort de l'illustrateur Philippe Bertrand », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Référence[modifier | modifier le code]