Pascal Boulanger

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Pascal Boulanger est un poète et critique littéraire français né en 1957 à Maisons-Laffitte (Yvelines).

Pascal Boulanger
Description de l'image Pascal Boulanger photo.jpg.
Nom de naissance Boulanger
Naissance
Maisons-Laffitte.
Auteur
Langue d’écriture français
Genres
Poésie, critique, essai.

Œuvres principales

  • Septembre, déjà, 1991.
  • Martingale, 1995.
  • Tacite, 2001.
  • L'émotion l'émeute, 2003.
  • Jamais ne dors, 2008.
  • Cherchant ce que je sais déjà, 2009.
  • L'échappée belle, 2009.
  • Un ciel ouvert en toute saison, 2010.
  • Le lierre la foudre, 2011.
  • Faire la vie : entretien avec Jacques Henric, 2013.
  • Au commencement des douleurs, 2013.
  • Confiteor. Essai, 2015.
  • Mourir ne me suffit pas, 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Pascal Boulanger naît en 1957 d'un père ouvrier, devenu dessinateur industriel, et d'une mère femme au foyer. Il grandit à Sartrouville (Yvelines)[1].

Enfant, il vit difficilement l'épreuve scolaire, notamment à cause d'une longue rééducation contre le gaucher qu'il était. Il concède :

  • «Mes études au collège puis au lycée n’ont guère été plus brillantes. En classe de Terminale, je sèche les cours (sauf ceux donnés par mon professeur de Lettres – sartrien – qui me fait découvrir quelques romanciers, parmi lesquels Balzac, Baudelaire, Boris Vian, Camus, Sartre… (...). Puis, je déserte vite le lycée et milite aux Jeunesses Communistes et au P.C.F avant d’être exclu de ce parti pour activités fractionnelles»[1].

Pascal Boulanger vit l'expérience d'une autonomie précoce :

  • «Mes parents étaient trop désunis pour former une famille, si bien qu’à dix-sept ans, je suis indépendant. Je vis à Paris, dans une chambre de bonne, et gagne ma vie en acceptant tous les boulots que l’on me propose. Si j’ai grandi sans aucun livre dans la maison familiale, je lis, à cette époque, un livre par jour (ou par nuit). Je prends tout, découvre les romanciers russes, américains, français, les poètes de la modernité (Baudelaire, Rimbaud et Apollinaire accompagnent mes déambulations dans les rues parisiennes). Les avant-gardes littéraires me fascinent, je plonge dans la lecture de Tel Quel et de L’internationale situationniste…»[1].

Bibliothécaire et poète[modifier | modifier le code]

Après son baccalauréat, il devient bibliothécaire à Bezons et commence à écrire des poèmes en 1985-1986[1]. Il devient, par la suite, bibliothécaire à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

En novembre 2015, peu après les attentats de Paris, Pascal Boulanger publie quelques poèmes dans le journal Profession Spectacle, dans lesquels il compare les terroristes aux Vikings d'antan. L'irruption imprévue des islamistes rappelle au poète les razzias soudaines opérées par les guerriers du Nord, avec son lot de pillages et de massacres. Seule la question du sens de la vie demeure : « On souffle dans des cornes de brume / les deuils succèdent aux deuils / que vaut la vie d’un homme ? / Tandis que de lourds attelages s’effondrent / une main trace une croix sur le pain. »[2]

Définitions de la poésie[modifier | modifier le code]

Pascal Boulanger propose plusieurs définitions de la poésie.

  • «J’envisage plutôt la poésie comme l’essence même d’un langage qui prophétise, rayonne et résonne, comme la figuration de l’être-là où s’élance un temps sans durée ni chantage. Je crois saisir la pertinence de ce propos d’Artaud : "Et s’il est encore quelque chose d’infernal et de véritablement maudit dans ce temps, c’est de s’attarder artistiquement sur les formes, au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers". Des suppliciés que l’on brûle, oui, et pourquoi pas aussi des anges que l’on délivre de la détresse. La poésie, la charité est cette clef»[3].
  • «J'appelle poésie cette intrigue de l'infini/où je me fais auteur de ce que je vois, de ce que j'entends»(L'émotion, l'émeute, 2003).

Poésies[modifier | modifier le code]

En quarante années de lecture de la poésie et trente années d'écriture poétique, Pascal Boulanger a produit une œuvre abondamment commentée. Une œuvre qu'il définit lui-même comme dissemblable à chaque publication.

«Depuis la parution de Septembre, déjà, en 1991, chaque livre que je publie tranche, me semble-t-il, avec celui qui précède. Pour une raison simple, je n’écris pas à partir d’un acquis formel, d’un procédé convenu mais à partir d’une vérité étroitement liée à des expériences subjectives, abruptes»[4].

Martingale (1995)[modifier | modifier le code]

Chaire de vérité, Collégiale Saint-Vincent, Soignies (Belgique).

Yves di Manno, l'animateur de la collection Poésie/Flammarion définit cette œuvre :

  • «Nous sommes à cent lieues, avec ce recueil, d’une «engagée», se contentant d’énoncer quelques vérités cruelles (fussent-elles fondées) sur les travers de l’époque. Bien au contraire, par sa retenue formelle, par son exigence éthique (la dernière séquence est une sorte de médiation sur l’œuvre philosophique de Clément Rosset), Martingale ouvre dans le discours poétique français une brèche où, jusqu’ici, seuls quelques rares poètes étrangers avaient réussi à s’engager : on songe notamment à la rigueur de forme et de pensée de George Oppen, l’objectiviste américain.»[5]

Tacite (2001)[modifier | modifier le code]

Que peut la poésie face au réel désabusé ?

  • «Pour Pascal Boulanger, la poésie est ce lieu où se réfléchit l’histoire mais une histoire toujours en devenir, jamais certaine, jamais fixée, et ce serait plutôt dans un refus obstiné du nihilisme contemporain que l’écriture de Pascal Boulanger, portant un regard d’une extrême lucidité, cherche avant tout à célébrer l’humain pour peut-être tenter de le sauver. C’est une poésie du réel ancrée au cœur de l’émotion et non l’inverse, une émotion, celle du poète, à dire toujours et sans ménagement la difficile ascension de l’homme, sa difficulté à sortir de son état d’être rampant dans le verger. Derrière les défaites toujours plus nombreuses de la pensée et de l’action, où en sommes-nous dans la fraternité et la terreur toujours complices ? Paroles intemporelles et qui résonnent très fort dans notre actualité ! Ce texte écrit en 2001 réactive et prolonge, dès les premiers vers, la vulnérabilité de ce monde plongé dans l’angoisse, tentant de se donner tous les courages, espérant encore une lumière quelque part.»[6]

Jamais ne dors (2008)[modifier | modifier le code]

Nathalie Riera[7] dit de ce poème : «Avec Jamais ne dors, nous sommes invités à entrer dans la vérité, à rejoindre comme dans la musicalité d’un songe exil et miracle. Le texte multiplie à sa manière ses propres échappées dans le songe d’un espace-temps sensible, traversé d’aucun ressentiment, espace où se joue l’amour, autant sa grâce que son abîme. Le déploiement du temps semble n’avoir lieu que dans ce qui s’endort, «en plein dans le sommeil», à cet endroit de l’absence et de l’exil si nécessaires à l’amour de combler l’être malgré le manque. C’est dans la séquence qui suit que se définit au mieux l’amour comme rencontre insufflant au poète de se porter sans crainte et sans faillir vers ce qu’il nomme l’amour absolu»[8].

Au commencement des douleurs (2013)[modifier | modifier le code]

Pour Pascal Boulanger, le poète ne dit pas la futilité guillerette mais l'Apocalypse. «De quelle Apocalypse nous parle Boulanger ? De celle mettant en lumière les mécanismes du ressentiment. La poésie a ce pouvoir, et le poète en joue pour révéler les contours de ce ressentiment, dans l'espérance qu'ainsi vu, la conscience pourra donc en prendre acte et gagner la santé»[9].

Le poète Gwen Garnier-Duguy a résumé ce livre :

  • il «tourne autour de trois axes : le premier, intitulé justement Au commencement des douleurs, saisit l'aptitude au crime de nos sociétés de maintenant dans l'héritage de la violence millénaire. (...) Le deuxième axe se nomme De grandes épopées, et c'est une citation de De Gaulle qui donne la mesure de la conscience ici en acte : "Il est étrange de vivre consciemment la fin d'une civilisation". (..) Et le troisième axe de ce livre, rendant à l'homme sa profondeur, se nomme Perfection. C'est un long poème sur le modèle des litanies, un poème dédicatoire conjurant la tiédeur assise sur le monde. Tout y est de ce que condamne la police de la pensée, jusqu'à l'emploi de mots interdits. Ce poème final est un acte de bravoure tissé de poésie, d'Histoire et de politique»[9].

Confiteor (2015)[modifier | modifier le code]

Baudelaire, par Nadar.

L'essayiste et poète Claude Minière a rendu compte de cet opus de Pascal Boulanger : «L’écriture poétique, dit Pascal Boulanger, "va tenter de renverser la malédiction (la malédiction de toute existence) en exultation". Pour Confiteor, il a regroupé ses notes et paragraphes selon quatre "pôles", en quatre chapitres : L’enfance des choses ; Imprimer un monde ; Liberté divine ; Poésie politique. "Mon écriture alors s’ouvre au hasard, aux circonstances, aux accidents".

Ce qui fait la logique même de Pascal Boulanger : il ne réclame pas l’adhésion. Mais il a des soutiens, des amis en écriture, en pensée, et dans la lutte. Avec Baudelaire, il revendique le droit de se contredire. Comme Claudel, pour une célébration du passage et de la haute alliance (célébration pascale) il fait feu de tous bois ("Le laurier, s’il y en a, ou la palme encore mieux s’il y en a, ou le rameau d’olivier, ou le buis tout simplement…" lançait l’auteur de Le jour des rameaux), il force une voie, passe outre, entend lui aussi, "l’accord dans le désaccord parfait". Il n’épargne pas, ne s’épargne pas et n’épargne personne mais parle avec émotion et gratitude de ceux qu’il aime. "Vivre ses sensations, c’est trouver un hors-lieu, c’est bâtir des stèles de l’enchantement simple"».

Mourir ne me suffit pas (2016)[modifier | modifier le code]

Le recueil comporte deux parties. La première s'intitule, semblablement au titre du livre, Mourir ne me suffit pas, et la seconde Trame.

Trame et verticalité sur ce vitrail de l'église saint-Matthieu, à Bures-sur-Yvette.

L'écrivain Guillaume Basquin livre cette analyse du dernier livre de Pascal Boulanger :

  • «Mourir / ne me suffit pas est un livre construit à rebours de la mort. Il tient tout entier entre la «fin des terres» («J’ai besoin d’une lumière grise / loin des chiens qui aboient / pour m’habituer à la mort», Finistère, premier poème du recueil), soit la mort de la connaissance, la fin de l’Histoire ; et la lumière, la lueur, si faible soit-elle, d’une bougie («La flamme d’une bougie / balaie les dernières traces / du monde», La bougie) du dernier poème. Entre ces deux extrémités se joue le jeu du monde de Boulanger : au beau milieu de ses poèmes/poètes préférés, qui remontent par discrètes allusions : Bible, Dante, Rimbaud, Claudel, Pleynet, et même Héraclite, le seul «païen» de cette constellation...»[10]

Le poète Gwen Garnier-Duguy salue l'oeuvre de Pascal Boulanger : «Commencer Mourir ne me suffit pas par le poème Finistère, qui est un lieu mais aussi ici en l'occurrence une indication métaphysique, c'est commencer comme par l'oméga, la fin, c'est-à-dire le réel véritable. La fin de la terre, c'est la fin de l'incarnation terrestre si on l'entend par rapport au titre du recueil. La fin de l'incarnation terrestre du poète mais aussi du genre.»[11]

Pascal Boulanger «ouvre à sa voix un ton plus apaisé. Non pas qu'il ne déplore pas le monde tel qu'il ne va pas, non pas qu'il se dédie de ses livres d'avant, simplement il domine par sa vision métaphysique les écueils que tend à l'homme le monde en guerres. Ses poèmes ont atteint, pourrait-on dire, une sérénité s'émouvant de l'aveuglement de l'espèce, mais sûre du bien fondé de l'aventure humaine en son séjour terrestre pour une aventure plus grandiose encore en ses promesses insoupçonnées. Mourir ne me suffit pas, où le poème de la voix de l'âme en sa capacité d'architecture.»[11]

Trame : Anthologie, 1991-2018 (2018)[modifier | modifier le code]

En 2018, Pascal Boulanger a publié un volumineux recueil, couvrant presque trente années d'écriture poétique, sous le titre Trame"".

Sur le site de la Cause littéraire, Philippe Chauché[12] écrit : «Les écritures de Pascal Boulanger sont placées sous de vibrantes protections : Nietzsche : Le ciel est doux, il est comme un tapis déroulé à nos pieds ; Marcelin Pleynet : Les livres sont sur le bureau / au pied du lit / sur l’herbe mauve / les guirlandes ; mais aussi Baudelaire, Isidore Ducasse : les vagues de feu sur lesquelles danse la pensée ; Rimbaud : le temps disparaît dans le présent pur ; et William Faulkner : Je sais, un monde se défait.

Les poésies rassemblées dans Trame, cette texture, sont des mots filés, et des phrases entrecroisées, tissées, et qui laissent passer la lumière divine, comme un vitrail de Matisse. Trame livre un combat, l’écrivain s’arme de sa langue, combat contre la chute, vise l’effondrement, le vulgaire (qui) naît à chaque instant, la dévastation du monde et de la pensée. Mais Trame n’est pas une plainte, c’est une lutte, mot à mot, verbe à verbe, terre à terre, sous les meilleurs auspices, une lutte et une joie, une résurrection permanente face à la mer»[13].

Livres[modifier | modifier le code]

  • Septembre, déjà, éd. Messidor, 1991[14].
  • Martingale, éd. Flammarion, 1995.
  • Une action poétique de 1950 à aujourd’hui, éd. Flammarion, 1998.
  • Le bel aujourd’hui, éd. Tarabuste, 1999.
  • Tacite, éd. Flammarion, 2001[15].
  • Le corps certain, éd. Comp'Act, 2001.
  • L’émotion l’émeute, éd. Tarabuste, 2003[16].
  • Jongleur, éd. Comp'Act, 2005.
  • Suspendu au récit... la question du nihilisme, éd. Comp'Act, 2006.
  • Fusées et paperoles, L'Act Mem, 2008.
  • Jamais ne dors, le corridor bleu, 2008.
  • Cherchant ce que je sais déjà, Éditions de l’Amandier, 2009.
  • L’échappée belle, Wigwam, 2009.
  • Un ciel ouvert en toute saison, Le corridor bleu, 2010.
  • Le lierre la foudre, éd. de Corlevour, 2011.
  • Faire la vie : entretien avec Jacques Henric, éd. de Corlevour, 2013.
  • Au commencement des douleurs, éd. de Corlevour, 2013.
  • Dans les fleurs du souci, éd. du Petit Flou, 2014[17].
  • Confiteor. Essai, éd. Tituli, mars 2015[18].
  • Guerre perdue, éd. Passage d'encre, coll. "Trait court", octobre 2015.
  • Mourir ne me suffit pas, préface de Jean-Pierre Lemaire, éd. de Corlevour, revue Nunc, juin 2016.
  • Trame : anthologie, 1991-2018, suivi de L'amour là, Tinbad, 2018.

Publications dans des anthologies[modifier | modifier le code]

  • "Histoires", in Le poète d’aujourd’hui, 7 ans de poésie dans L’Humanité par Dominique Grandmont, Maison de la Poésie Rhône-Alpes, 1994.
  • "L’age d’or", in Poèmes dans le métro, Le Temps des cerises, 1995.
  • "Grève argentée", in Une anthologie immédiate par Henri Deluy, Fourbis, 1996.
  • "En point du cœur", in Cent ans passent comme un jour, cinquante-six poètes pour Aragon, édition établie et présentée par Marie Étienne, Dumerchez, 1997.
  • "Ça", in 101 poèmes et quelques contre le racisme, Le Temps des cerises, 1998.
  • "Le bel aujourd’hui : chroniques", in L’anniversaire, in’hui/le cri et Jacques Darras, 1998.
  • "L’intime formule", in Mars poetica, Skud (Croatie) et Le Temps des cerises, 2003.
  • "Dans l’oubli chanté", in Les sembles, La Polygraphe no 33/35, 2004.
  • "Jongleur" (extraits), in 49 poètes un collectif, réunis et présentés par Yves di Manno, Flammarion, 2004.
  • "Miracle", in Voix vives de méditerranée en méditerranée, anthologie Sète 2011, éd. Bruno Doucey, 2011.
  • "Ivresse", in Poètes Français et Marocains, anthologie, éd. Plyglotte-C.i.c.c.a.t, 2013.
  • "Famine", in Ouvrir le XXIe siècle : 80 poètes québécois et français, Moebius et Les Cahiers du sens, 2013.
  • "Chronique d'une belle aujourd'hui", in La Colère, Les Cahiers du sens, 2013.

Publications en revues[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Gwen Garnier-Dugny, "Pascal Boulanger", Recours au poème. Poésies et Mondes poétiques.
  2. Pascal Boulanger, « "La gueule enfouie ils ne regardent jamais le ciel" », sur Profession Spectacle,
  3. Extrait de l'entretien «Pascal Boulanger ou la joie du poème contre les idées reçues», par Serge Martin, en septembre 2005, cité dans Esprits nomades".
  4. Le corridor bleu éditions, entretien avec Pascal Boulanger, 2 août 2014.
  5. Poètes d'aujourd'hui : Rencontre avec Pascal Boulanger, 27 mai 2014.
  6. Marie-Josée Desvignes, "Tacite, Pascal Boulanger", La Cause littéraire, 30 avril 2015.
  7. Nathalie Riera, éditions de l'Amandier.
  8. Nathalie Riera, notes de lectures sur Jamais ne dors, Esprits nomades.
  9. a et b Gwen Garnier-Duguy, "Au commencement des douleurs de Pascal Boulanger", Recours au poème, sans date.
  10. Cf. http://www.pileface.com/sollers/spip.php?breve3951, 5 janvier 2017.
  11. a et b La revue littéraire, janvier 2017
  12. La Cause littéraire, Philippe Chauché.
  13. «Trame : Anthologie 1991-2018 suivie de L’Amour là, Pascal Boulanger», Philippe Chauché, La Cause littéraire, 16 novembre 2018.
  14. Marie-José Desvignes, "Septembre, déjà, Pascal Boulanger", La Cause littéraire, 7 mars 2015.
  15. Marie-Josée Desvignes, 7 mars 2015.
  16. Emannuel Laugier, Le matricule des anges, n° 44, mai-juillet 2003.
  17. Sanda Voïca, Paysages écrits, n° 22, novembre 2014.
  18. Arnaud Le Vac, "Confiteor, Pascal Boulanger", 27 mars 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]