Parkeon

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Parkeon
logo de Parkeon

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Création 31 octobre 2003
Forme juridique Société par actions simplifiée
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Bertrand Barthélemy (Président)
Activité Mobilité Urbaine
Produits Horodateurs, distributeurs et valideurs de titres de transport.
Effectif 1 100 (700 en France)
Site web www.parkeon.com
Chiffre d’affaires 200 millions d’euros (2014)

Parkeon est une société française, acteur de la mobilité urbaine et de la Smart City. Il propose une offre transversale en matière de solutions de gestion du stationnement et de solutions billettiques pour les transports publics.

Historique[modifier | modifier le code]

L’histoire de Parkeon démarre avec la Compagnie des Compteurs (CdC) au début des années 1920.

La Compagnie des Compteurs[modifier | modifier le code]

La Compagnie des Compteurs (CdC) est alors une entreprise internationale de fabrication de compteurs de gaz, d’eau et d’électricité située à Montrouge.

  • 1923 : La Compagnie des Compteurs (CdC) s’installe à Besançon pour y construire une usine pour son activité de petite mécanique et d’horlogerie, en sous-traitance pour ses autres unités.
  • 1968 : La CdC démarre la fabrication de ses premiers parcmètres à Besançon.

Schlumberger[modifier | modifier le code]

  • 1970 : La CdC est rachetée par Schlumberger et devient Compteurs Schlumberger.
  • 1972 : Compteurs Schlumberger conçoit son premier horodateur.
  • 1977 : Compteurs Schlumberger se divise en plusieurs filiales : Schlumberger Technologie, Enertec, Sereg et Flonic.
  • 1980 : Le concept de l’horodateur prend son essor avec la DG3 et l’introduction de sous-ensembles électroniques.
  • 1987 : Fusion des filiales de Schlumberger : Enertec, Flonic, Sereg, Volucompteurs, Aster-Boutillon, Adret et Cables Vector
  • 1990 : Schlumberger Industrie devient Schlumberger Technologies
  • 1997 : Besançon devient Schlumberger Terminaux et Systèmes. Sortie de l’horodateur Stelio
  • 1998 : Besançon devient Schlumberger Test et Transaction
  • 2000 : Besançon prend le nom de e-City

Parkeon[modifier | modifier le code]

  • 2003 : Création de Parkeon à la suite de la cession de la division Parking et Billettique de Schlumberger[1].

De 2007 à 2013 la société Parkeon traverse une situation difficile avec notamment deux restructurations financières ainsi que plusieurs changements de direction et d'actionnaires de référence. En 2007 Apax Partners revend Parkeon à Barclays Private Equity (France) via un LBO. En 2013, ce sont les créanciers (ICG et European Capital) qui prennent la main sur l'entreprise. Parkeon connait à cette époque deux restructurations successives.

En 2011, Bertrand Barthélémy, est nommé président de Parkeon par Barclays PE qui lui fixe pour objectif de trouver une solution à un état de cessation de paiement latent : une dette estimée à 200 millions d'euro comparé&e à un chiffre d'affaires de 175 millions d'euro. Sous la pression du Ministère de l’Économie Pierre Moscovici, un accord amiable intervient fin 2012 entre actionnaires, créanciers et banques. Cet accord permet de pérenniser l'avenir de la société. Fin 2014, Parkeon voit se restaurer sa rentabilité[2],[3],[4].

  • 2010 : Parkeon, en partenariat avec Schneider Electric, a développé un système de recharge du véhicule électrique[5].

Fin 2015, la perspective d'une revente de la société de nouveau rentable a poussé les salariés de l'entreprise à réclamer leur part. Alors que les cadres dirigeants de l'entreprise vont se répartir 94[6] millions d'euro, une prime de 2 millions d'euro sera allouée aux salariés[7]. À fin 2015, Parkeon emploie 540 salariés en France pour un chiffre d'affaires total de 225 milions d'euro[8].

Implantation[modifier | modifier le code]

Le siège social se trouve à Paris, le site principal de production et centre de R&D se situe à Besançon, berceau de l'entreprise. En 2013, Parkeon emploie environ 1 100 personnes dans le monde dont près de 600 à Besançon. L'entreprise est également présente avec des filiales en Angleterre (à Poole), en Allemagne (à Kiel), en Australie (Sydney), en Belgique (Bruxelles), en Espagne (Madrid), en Italie (Milan) et aux États-Unis (Moorestown, New Jersey). La société s’appuie sur un réseau de partenaires pour renforcer sa présence internationale.

Parkeon propose en France un réseau de huit agences support. Sa clientèle est composée essentiellement de collectivités et d’exploitants.

Produits & services[modifier | modifier le code]

Parkeon fabrique des horodateurs, des distributeurs automatique de titres de transport et des valideurs. Parkeon développe également des services digitaux et des applications mobiles.

  • Outils gestion de parkings d’ouvrage
  • Horodateurs pour les parking de voirie
  • Les automates pour les titres transports
  • Les services digitaux
  • Les applications mobiles (Path to Park : une application mobile de guidage pour chercher une place de stationnement qui se base sur le données de fréquentation des horodateurs)[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Parkeon: New Name for Schlumberger », sur Parking Today,‎ (consulté le 18 mai 2015)
  2. Antoine Landrot, « Parkeon tourne la page de ses difficultés », Agefi,‎ (consulté le 3 janvier 2015)
  3. Monique Clemens, « Parkeon renégocie sa dette financière avec l'appui de Bercy », Les Echos,‎ (consulté le 4 janvier 2016)
  4. René Sartet, « Parkeon, le Florange de Pierre Moscovici », Challenges,‎ (consulté le 4 janvier 2016)
  5. Association AVEM, « Bornes de recharge - Schneider Electric et Parkeon signent un partenariat » (consulté le 22 mai 2015)
  6. « operation-predation-autour-du-specialiste-mondial-des-parcmetres-et-horodateurs », sur Mediapart,‎ (consulté le 3 mai 2016)
  7. « Une prime de 2 M€ pour les salariés de Parkeon », Le Progrès de Lyon,‎ (consulté le 4 janvier 2016)
  8. Jean-Pierre MULOT, « Parkeon à Besançon : « On n’est pas des mercenaires » », Est Républicain,‎ (consulté le 4 janvier 2016)
  9. « Path tio Park : l'application pour trouver une place de parking en Ile de France », L'Express,‎ (consulté le 9 janvier 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]