Paolo Di Lauro

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Paolo Di Lauro
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Paolo Di Lauro dit « Ciruzzo 'O Milionario » (né le 26 août 1953, à Naples), est un criminel italien, chef de clan de la Camorra, la mafia napolitaine, notamment actif des années 1980 jusqu'à son arrestation au milieu des années 2000.


Biographie[modifier | modifier le code]

L'ascension[modifier | modifier le code]

Paolo Di Lauro naît dans un milieu modeste à Naples le 26 août 1953. Il émerge au début des années 1980 à une époque où une terrible guerre de camorra ravage les rues napolitaines, une faide opposant le clan du « boss » Raffaele Cutolo (arrêté en 1982), la NCO (la « Nuova Camorra Organizzata »), aux clans rivaux refusant la suprématie de Cutolo. Dans la seule année 1982, cette sanglante guerre de clans ne fit pas moins de 264 morts. Paolo Di Lauro faisait alors partie de la « Nuova Fratellanza », une bande mafieuse englobée dans la « Nuova Famiglia », l'organizzazione camorristica qui luttait contre la NCO de Cutolo. Il fut arrêté la première fois à l'âge de 29 ans, le 13 novembre 1982, quand il fut trouvé en compagnie de quelques parrains et membres du puissant clan Giuliano dans un appartement de Forcella, un quartier populaire de Naples où le clan Giuliano règne en maître.

Officiellement, Paolo Di Lauro était un commerçant qui possédait même des magasins de vêtements dans l'Hexagone, à Nice, Paris et Lyon[1].

Homme plutôt réservé mais grand stratège, il grimpe les échelons de la camorra discrètement, sans s'exposer et en opposant les clans adverses les uns contre les autres.

Au début des années 1990, Paolo Di Lauro est devenu un puissant parrain contrôlant de nombreux quartiers napolitains et dont l'activité principale est le trafic de drogue; Scampia, l'un des quartiers dominé par son clan, est en effet considéré comme étant le plus grand supermarché européen de vente de drogue au détail. Une activité très lucrative qui rapporte au clan environ 500 000 par jour[2]. Mais le trafiquant de drogue international est également un entrepreneur dont les activités vont du racket au commerce de vêtements de contrefaçon, en passant par l'importation de fausses perceuses « Black&Decker » fabriquées en Chine[3].

La chute[modifier | modifier le code]

En septembre 2002, il est officiellement recherché par la police italienne (carabinieri) pour « association mafieuse », « trafic de drogue international » et un mandat d'arrêt est lancé contre lui. Le parrain risque gros : la prison à vie (ergastolo (it)). En fuite, vivant dans la clandestinité durant 3 années, Paolo Di Lauro fait dès lors partie des 30 criminels les plus recherchées d'Italie (latitanti), parmi lesquelles Bernardo Provenzano, le puissant parrain de la « Cosa Nostra », la mafia sicilienne, en cavale depuis les années 1960 et arrêté dans une modeste ferme de la campagne sicilienne le 11 avril 2006.

C'est surtout à partir de cette période que ses fils aînés Cosimo, Vincenzo et Ciro, obtiennent un rôle plus important au sein du clan Di Lauro, ce qui sera assez vite contesté par ses membres importants et influents, bras-droits de Paolo Di Lauro, ce qui conduira d'abord à la scission, puis à la terrible faide.

Le 16 septembre 2005, Paolo Di Lauro est finalement arrêté dans le quartier de Secondigliano, son fief, dans un modeste appartement situé à quelques dizaines de mètres à peine de son domicile principal. Ce qui a permis de le localiser fut entre autres, un pêché de gourmandise. En effet, la qualité de poisson dont Paolo Di Lauro est friand a permis aux enquêteurs de retrouver la trace de son épouse faisant régulièrement ses courses et de remonter ainsi jusqu'à sa planque[4].

Le ministre de l'Intérieur de l'époque, Giuseppe Pisanu, qui qualifie le mafieux de « leader indiscutable de la camorra... au curriculum vitæ criminel d'une richesse extraordinaire », déclare alors à propos de son arrestation : « Les forces de l'ordre sont en train de gagner la partie contre la camorra ».

Jugé en mai 2006, Paolo Di Lauro est condamné à 30 ans de prison ferme[5].

La faide[modifier | modifier le code]

La violente faide (faida) qui ensanglanta la banlieue de Naples entre 2004 et 2005 et qui rappela la guerre de camorra à l'époque de Raffaele Cutolo, fit une cinquantaine de morts, dont plusieurs innocents, abattus par erreur ou au nom de la vendetta trasversale (vengeance indirecte)[6] : c'est la faide dite de Scampia (la faida di Scampía), dite aussi faide de Secondigliano (faida di Secondigliano), opposant le clan Di Lauro aux sécessionnistes (scissionisti au pluriel ; scissionista au singulier). Fin 2005, le clan Di Lauro est décimé et désorganisé, privé non seulement de Paolo Di Lauro, arrêté le 16 septembre, mais également de ses fils aînés, détenus (Cosimo, Vincenzo, Ciro puis Salvatore) ou obligés de vivre dans la clandestinité (Marco puis Nunzio). Mais la faide se poursuivit en 2006 et en 2007, avec les assassinats, souvent en plein jour et au milieu de la foule, d'éléments de pointe du clan Di Lauro, les fidèles des fidèles comme :

  • 21 mars 2006 : double assassinats de Ciro Fabricino, 31 ans, et de Ciro Fontanarosa, 30 ans, assassinés alors qu'ils circulent dans une Smart dans une zone pourtant contrôlée par le clan Di Lauro[7],[8].
  • 3 juin : double assassinats des frères Girardi (dont le père fut abattu en 1997) : Ciro, 26 ans[9], et son frère Domenico, 22 ans[10], sont assassinés à coup de kalashnikov alors qu'ils circulent en scooter[11].
  • 28 octobre : assassinat de la mère des frères Girardi, Patrizia Marino : accompagnée de sa fille, est à son tour abattue dans un commerce, réussissant à faire fuir sa fille juste avant les tirs[12].
  • 14 mars 2007 : assassinat du capopiazza Giuseppe Pica, 34 ans[13], abattu quelque temps avant son guardaspalle (garde-du-corps), Francesco Cardillo, 36 ans, qui parvient un temps à s'échapper avant d'être massacré après une course-poursuite dans les ruelles de Secondigliano[14].
  • 21 mars : assassinat d'un parrain du clan Di Lauro, bras-droit de Paolo Di Lauro, Lucio De Lucia[15] (père de Ugo de Lucia ; cf. plus bas).
  • 31 mai : assassinat de Patrizio DeVitale[16].
  • 1er juin : assassinat de Antonio Silvestri, 22 ans, neveu du précédent[17].
  • 25 septembre : assassinat dans un bar de Salvatore Ferrara, 22 ans[18]; le principal objectif des tueurs parvient à fuir de justesse mais le propriétaire du bar est blessé dans la fusillade, ainsi qu'un ami de Ferrara, grièvement blessé. L'un des tueurs présumés de Ferrara (Luigi Magnetti, 21 ans [ [2][3] ]) sera abattu le soir même par des tueurs du clan Di Lauro.

En 2008, la faide continue dans une moindre mesure, mais les Sécessionnistes semblent vouloir éradiquer totalement les Di Lauro, pourtant très diminués et ne contrôlant plus qu'une seule place de vente de drogue (piazza di droga) rapportant environ 5 000 par jour, située dans un quartier populaire à fort taux camorristique, le « Rione dei Fiori », surnommé « 'O Terzo Mondo » à cause de son délabrement :

  • 25 janvier 2008 : Vittorio Iodice, 21 ans, est abattu[19].
  • 31 janvier : l'oncle de Vittorio Iodice, Ciro Reparato, 39 ans, est tué alors qu'il circule en scooter[20].
  • 9 février : Carmine Fusco, 34 ans, est abattu au volant de sa Mini Cooper[21].
  • 22 février : Sergio De Lucio, parrain du clan et bras droit de Paolo Di Lauro (et frère de Lucio ; cf. plus haut) échappe de peu à une deuxième tentative d'assassinat[22].
  • 13 mars : Antonio Orefice, 57 ans[23].
  • 6 août : Ciro Maisto, 28 ans (considéré comme le successeur de Giuseppe Pica ; cf. plus haut), est à son tour abattu[24].

Victimes de la faide[modifier | modifier le code]

  • 22 mars 2004: Francesco Giannino[25], 23 ans, membre important du clan Di Lauro, bras-droit de Cosimo Di Lauro. Abattu d'une rafale de mitraillette alors qu'il circule en voiture; les 2 passagers sont blessés. Prémices de la faide
  • 3 septembre 2004: Mariano Nocera, 27 ans, tué par le clan Di Lauro
  • 29 septembre 2004: Luigi Aliberti, 30 ans, Di Lauro (peut-être abattu par son propre clan : devenait trop puissant et influent)
  • 28 octobre 2004: Fulvio Montanino, 30 ans, et son oncle Claudio Salerno, 40 ans. Membres importants des Di Lauro. Abattus alors qu'ils circulent à moto. Véritable déclenchement de la faide
  • 2 novembre 2004: Massimo Galdiero, abattu dans un centre commercial Auchan; proche des Di Lauro
  • 6 novembre 2004: Antonio Laudieri, 25 ans; handicapé, ne peut fuir à une fusillade et est abattu par erreur. 5 amis blessés dont le vrai objectif des tueurs
  • 9 novembre 2004: les cadavres de Mario Maisto, 31 ans, de son cousin Stefano Maisto, 22 ans, et de Stefano Mauriello, 31 ans, sont retrouvés dans le coffre d'une voiture à Scampia. Sécessionnistes
  • 20 novembre 2004 : Biagio Migliaccio, 34 ans, cousin d'un membre des Di Lauro. Peut-être innocent
  • 20 novembre 2004 : Gennaro Emolo, 54 ans, Di Lauro
  • 21 novembre 2004 : Salvatore Gagliardi, 57 ans. Sécessionniste
  • 21 novembre 2004 : Domenico Riccio, 49 ans. Innocent peut-être lié aux sécessionnistes
  • 21 novembre 2004 : Francesco Tortora. Sécessionniste
  • 21 novembre 2004 : Gelsomina Verde (it), 22 ans ( [4] Photo )[26],[27]. Victime innocente de la faide. Fiancée d'un membre important des Sécessionnistes. Ne voulant pas révéler la cache de ce dernier, elle est enlevée et séquestrée dans une voiture où elle sera abattue et brûlée à l'intérieur[28]
  • 24 novembre 2004 : Salvatore Abinante, 31 ans. Sécessionnistes
  • 25 novembre 2004 : Antonio Esposito, probablement un innocent peut-être lié aux Sécessionnistes
  • 27 novembre 2004 : Giuseppe Bencivenga, 30 ans. 1 blessé. Sécessionnistes
  • 28 novembre 2004 : Massimiliano De Felice, 30 ans. De la famille de Salvatore Abinante, abattu 4 jours plus tôt. Sécessionnistes.
  • 29 novembre 2004: Salvatore De Magistris, 64 ans. Battu à mort par un ou plusieurs individus ; pour l'achever on roule sur son corps à moto[29]. Sécessionniste
  • 5 décembre 2004: Enrico Mazzarella, abattu dans son restaurant devant les clients. Sécessionniste
  • 6 décembre 2004: Dario Scherillo, 26 ans. Innocent. Abattu par erreur alors qu'il circule à moto
  • 10 décembre 2004: Giovandomenico Piscopo, 22 ans, Di Lauro
  • 11 décembre 2004: Antonio De Luise, 20 ans, Di Lauro, abattu dans un commerce[30]
  • 11 décembre 2004: Gennaro Marino, 38 ans, sécessionniste
  • 18 décembre 2004: Pasquale Galasso. Sécessionniste
  • 20 décembre 2004: Vincenzo Iorio, 50 ans, abattu dans une pizzeria. Di Lauro
  • 24 décembre 2004: Antonio Pezzella, 35 ans, sécessionniste
  • 27 décembre 2004: Emmanuele « Manuel » Leone, 21 ans, Di Lauro
  • 30 décembre 2004 : Antonio Scafuro, 46 ans, parent d'un boss du clan Ferrone, allié des Di Lauro
  • 2 janvier 2005: Salvatore Barra, 30 ans, abattu dans un bar. Di Lauro
  • 2 janvier 2005: Crescenzo Marino, 70 ans, innocent abattu au volant de sa voiture. Père d'un des chefs des Sécessionnistes, Gennaro Marino dit « Genny McKay »
  • 4 janvier 2005: Giovanni Urzini, 41 ans, abattu au bar "Champs-Élysées". Di Lauro
  • 15 janvier 2005: Carmela Attrice, 49 ans. Innocente. Mère d'un jeune chef sécessionniste de 28 ans, Francesco Barone (vendetta trasversale). Abattue en plein jour au milieu de la foule. Un jeune lui demande de descendre de son appartement pour lui parler. À peine la porte ouverte elle est abattue[31]
  • 19 janvier 2005: Pasquale Paladini, 44 ans, Di Lauro
  • 21 janvier 2005: Giulio Ruggiero, 44 ans; le corps décapité est retrouvé dans une voiture carbonisée (tué par le clan Di Lauro)
  • 24 janvier 2005: Attilio Romano, 30 ans, abattu par erreur dans un magasin de téléphones mobiles
  • 29 janvier 2005: Vincenzo De Gennaro, 22 ans. Sécessionniste. Son neveu de 13 ans blessé
  • 31 janvier 2005: Vittorio Bevilacqua, 64 ans, abattu dans un commerce. Innocent. Père d'un jeune chef important des sécessionnistes, Massimo Bevilacqua, 28 ans
  • 31 janvier 2005: dans la nuit, 3 jeunes membres du clan Ferrone (allié aux Di Lauro) âgés de 23 (Giovanni Orabona), 25 (Antonio Patrizio) et 25 ans (Giuseppe Pizzone), sont arrêtés et menottés (1 et 2) par de faux policiers alors qu'ils circulent à pied. Ils sont abattus[32],[33].
  • 5 février 2005: tard le soir, Angelo Romano, 27 ans, est retrouvé agonisant dans la rue d'une ville de la région de Naples, Giugliano, où il se cachait. Sécessionniste
  • 31 mars 2005: Davide Chiarolanza, 24 ans. Sécessionniste.
  • 6 avril 2005: Antonio Russo, dit « 'O Ciuccio », 28 ans. Di Lauro
  • 9 mai 2005: Luigi Barretta, 22 ans, sécessionniste. Porté disparu début mai, son cadavre criblé de balles est retrouvé dans la campagne, dans un sac. Peu de temps avant, Salvatore Di Lauro, fils cadet du parrain, lui avait ordonné de ne plus venir sur une place de vente de drogue (piazza di droga) gérée par les Di Lauro et convoitée par les Sécessionnistes
  • 23 mai 2005: Renato Crimaldi, 32 ans, abattu au bas de son immeuble. Di Lauro
  • 9 septembre 2005: Giuseppe Pezzurro. Sécessionniste
  • 22 septembre 2005: Eduardo La Monica, 29 ans. Enlevé, séquestré, torturé et abattu. Son cadavre est jeté dans une décharge publique[34]. Peut-être une victime innocente qui a payé ses liens avec un ou des membres des Di Lauro
  • 2004/2005: 4 cas de lupara bianca.

Les fils du boss[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Source : Radio France Internationale
  3. Source : Le Point
  4. « Un parrain de la mafia napolitaine arrêté », 18 septembre 2005
  5. « Giornata di sangue a Napoli: tre omicidi », Corriere della Sera, 15/03/2007
  6. On tue un parent de la personne à abattre, soit volontairement, faisant du coup deux victimes en une (une physiquement et une moralement), soit parce qu'on n'a pas le choix lorsque la personne à abattre se cache (l'obligeant du coup à se « sacrifier » pour éviter la vengeance indirecte)
  7. « Napoli, è di nuovo faida a Scampia : Uccisi due uomini del clan Di Lauro », La Repubblica, 21/03/2006
  8. InterNapoli, 22/03/2006
  9. Omicidio Ciro Girardi
  10. Omicidio Domenico Girardi
  11. InterNapoli, 06/06/2006
  12. Omicidio Patrizia Marino
  13. Omicidio Giuseppe Pica
  14. Omicidio Francesco Cardillo
  15. Omicidio Lucio De Lucia
  16. Omicido Patrizio DeVitale
  17. « Omicidio a Secondigliano », Videocomunicazioni.com, 01/06/2007
  18. « Faida per eliminare i giovani narcos », Il Roma, 27/09/2007 (document PDF).
  19. « Camorra scatenata a Napoli : un ferito e un morto », Videocomunicazioni.com, 25/01/2008
  20. « Agguato a Secondigliano - si riaccende la guerra di camorra », Videocomunicazioni.com, 01/02/2008
  21. « Agguato a Secondigliano : ucciso uomo dei Di Lauro », Videocomunicazioni.com, 10/02/2008
  22. « Agguato a Secondigliano nel mirino nuovamente Sergio De Lucia », Videocomunicazioni.com, 23/03/2008
  23. Omicidio Antonio Orefice
  24. « Agguato a Secondigliano… », videocomunicazioni.com, 07/08/2008
  25. « Agguato a Secondigliano », Videocomunicazioni.com, 23/03/2004
  26. « Gelsomina vittima dei clan carbonizzata dopo l'esecuzione », La Repubblica, 22/11/2004
  27. « Camorra, un arresto in Slovacchia: È il killer di Gelsomina Verde », Cuntrastamu.org, 25/02/2005
  28. Son principal bourreau est Ugo De Lucia dit « Ugariello » ou « 'O Mostro » (« le Monstre » en napolitain), né en 1978, membre important du clan Di Lauro, bras-droit de Cosimo Di Lauro, tueur du clan; commet en novembre 2004 3 meurtres en un seul jour. Quelques semaines après l'assassinat de Gelsomina, fuit à l'étranger. Arrêté en février 2005 à Podran en Slovaquie, il est condamné à la perpétuité le 4 avril 2006. Peine confirmée en 2008
  29. Un individu arrêté le 7 décembre 2004 lors d'une vaste opération de police à Scampia: Antonio Mennetta dit « Ennino », 19 ans, qui sera condamné à la perpétuité en 2007
  30. Le soir du meurtre, son frère aîné Francesco, 23 ans, tue un sécessionniste. Arrêté le 16, condamné à 22 ans de prison ferme en 2006
  31. Le lendemain, 6 jeunes membres du clan Di Lauro arrêtés (5 âgés de 22 à 28 ans et un mineur qui sera par la suite acquitté). Les tireurs sont Salvatore Tavassi dit « 'O Zuí », 22 ans, et Salvatore Starace dit « Bin Laden », 26 ans. Un majeur arrêté peu après. En 2007, les 6 majeurs, qui risquaient la perpétuité, sont condamnés à 23 ans de prison ferme. En 2008, 3 sont acquittés et libérés
  32. « Napoli, nell' ultima strage sicari travestiti da agenti », Il Corriere della Sera, 02/02/2005
  33. « Controlli e posti di blocco dopo la strage a Casavatore », La Repubblica, 01/02/2005
  34. « Napoli, torturato e ucciso: Ripresa la faida degli scissionisti », La Repubblica, 23/09/2005
  35. a, b, c, d, e et f www.ilroma.net
  36. « Arrestato Cosimo Di Lauro figlio ed erede del boss Paolo », La Repubblica, 21/01/2005
  37. a et b « Condannati i Di Lauro jr », Napolionline.org, 16/02/2008
  38. (www.robertosaviano.it)
  39. www.carabinieri.it
  40. « Arrestato il figlio del boss Di Lauro Gestiva il traffico di droga nel napoletano », La Repubblica, 27/03/2007
  41. « Mafia crackdown in Naples » bbc.co.uk, 07/12/2004
  42. www.interno.it (Site du Ministère de l'Intérieur italien)
  43. www.ilroma.net
  44. « Arrestato Di Lauro Jr », Videocomunicazioni.com,
  45. GdN
  46. GdN
  47. « Le visite in ospedale ai familiari di Paolo Di Lauro »
  48. www.repubblica.it
  49. « Napoli, blitz contro clan Di Lauro in manette figlio 18enne del boss », La Repubblica, 08/02/2006
  50. « Condannato Di Lauro Jr », InterNapoli, 16/02/2007
  51. www.unilibro.it

Liens externes[modifier | modifier le code]