Olivier O. Olivier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Olivier.
Olivier O. Olivier
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
Nationalité
Activité

Olivier O. Olivier, nom d'artiste de Pierre Marie Olivier, est un peintre français, né le à Paris, mort le (à 79 ans)[1] à Merry-la-Vallée (Yonne).

Éléments de biographie[modifier | modifier le code]

Il obtient une licence de philosophie à la Sorbonne en 1954, puis suit les cours de l'École des beaux-arts de Paris.

Peintre de l'absurde, de la dérision et de l'inquiétant, il est membre dès 1963 du groupe Panique avec Fernando Arrabal, qui lui suggère son nom d'artiste, Roland Topor, Abel Ogier (son cousin)[réf. nécessaire] et Alejandro Jodorowsky. Régent d'onirographie (écriture du rêve) du Collège de 'Pataphysique, il y participe également à l'Oupeinpo (Ouvroir de peinture potentielle). Nommé le 8 septembre 2012, Transcendant Satrape du dit Collège.

Olivier O. Olivier est mort en avril 2011, trois semaines avant ses 80 ans.

OOO par Arrabal[modifier | modifier le code]

« Olivier O. Olivier était le plus remarquable. Il a été ce que nous tous essayons d’être sans y parvenir : un saint laïc, un pataphysicien panique, un juste civil, un anar tranquille. […]

C’était un peintre surtout. Et, en outre, un sage, un philosophe, un Job, un voyageur, un poète. Et mille autres choses. Il a su tout faire avec une discrétion souriante.

Il avait trouvé l’art de rire, d’écouter, de caresser des chats quantiques, de parler de Spinoza avec tendresse et de Wittgenstein en connaissance de cause, de déverrouiller les hermétismes, de laisser passer le temps, de ne pas se soucier de ce qui ne le souciait pas, et de s’intéresser à ce qui l’intéressait. »

— Fernando Arrabal

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1993 : Paris-Rome, coll. « L'art en écrit », éditions Jannink, Paris
  • 2004 : Le Retour de l'éléphant prodigue, Au crayon qui tue, éditeur, Paris,
  • 2005 : Notre monde, ou presque, préface de Dominique Noguez, Buchet-Chastel, Cahiers dessinés, Paris, prix de l'Humour noir Granville 2006
  • 2009 : Morceaux choisis, Au crayon qui tue, éditeur, Paris
  • 2010 : La Compagnie des bêtes, avec Odile Massé, éditions La Pierre d'alun, Bruxelles
  • 2010 : Création d'un travail de 16 pastels pour la revue Trou[2]

Principales expositions[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Annonce de décès sur lefigaro.fr
  2. Olivier O. Olivier sur Trou.ch.

Liens externes[modifier | modifier le code]