Marie Mansart
| Nom de naissance | Jacqueline Mauricette Mairetet |
|---|---|
| Naissance |
Dijon |
| Nationalité |
|
| Décès |
(à 86 ans) Ivry-sur-Seine |
| Profession | Actrice |
| Films notables |
La neige était sale Le Grand Pavois Les Deux Anglaises et le Continent |
| Séries notables | Les Brigades du Tigre |
Jacqueline Mairetet, dite Marie Mansart[1], est une actrice française, née le à Dijon et morte le à Ivry-sur-Seine[2].
Biographie
[modifier | modifier le code]Enfance et formation
[modifier | modifier le code]Jacqueline Mauricette Mairetet est la fille de l'ingénieur Louis Maurice Albert Mairetet, chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre et de Lucie Lernoud. Ils sont domiciliés au n°32 de la rue de l'Egalité à Dijon[3].
Elle découvre dès son plus jeune âge le monde du spectacle lorsqu'elle se rend avec ses parents au grand Théâtre Dijon pour une représentation de l'opérette La Veuve joyeuse[4].
Jacqueline est étudiante au lycée de jeunes filles de la ville lorsque celui-ci est dirigé par Marcelle Pardé[5], elle participe alors aux ateliers de théâtre et interprètera le rôle de Junie dans la tragédie Britannicus de Jean Racine[4].
Elève du professeur Borel au Conservatoire de Dijon, elle reçoit un second prix de Comédie lors du concours du [6] puis participe en septembre à un récital de poèmes bourguignons du XVIe au XXe siècle, à l'occasion d'un gala organisé au grand Théâtre de la ville pour les fêtes de la vigne[7],[8].
Le succès sera tel que le Comité des Manifestations Bourgogne, à l'origine de l'événement, réorganisera un gala identique auquel participera une seconde fois Jacqueline en janvier de l'année suivante[9],[10].
Entre temps, elle crée le le personnage de Marie Touchet[11] dans la pièce de René-Louis Dumas « Aux Jardins de Ronsard » (Prix Paul-Hervieu 1952[12]) au grand Théâtre Dijon[13],[14].
Elle participe en à la cérémonie de la grande veillée de la Toison d'or à la Salle des États où elle fait partie des artistes donnant un récital de l'œuvre « à-propos 1433 » de Maurice Thiriet[15].
Jacqueline incarne ensuite en avril le personnage de Lisette de la pièce Le Jeu de l'amour et du hasard au grand Théâtre Dijon avec le groupe théâtrale de la Maison de l'Université[16] puis reprend son rôle de la maitresse du roi Marie Touchet également au grand Théâtre de la ville[17],[18].
En , elle joue la pièce On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset lors des auditions d'art dramatique du conservatoire[19],[20] puis retente en juillet le concours et sera récompensée du 1er Prix de Comédie[21] en interprétant Zanetto de la comédie Le passant de François Coppée[22].
Elle intègre ensuite à Paris le Cours Simon pendant cinq ans[23], dans la même promotion qu'Etchika Choureau et Nicole Berger[24] et interprète des rôles comme La Dame aux camélias, La Putain respectueuse, Camille dans On ne badine pas avec l'amour, Mathilde dans Un caprice ou encore le personnage de Blanche DuBois dans Un tramway nommé Désir, rôle joué à l'écran par Vivien Leigh à qui elle sera comparée[25],[4].
Carrière
[modifier | modifier le code]Débuts entre Paris et Dijon
[modifier | modifier le code]Lauréate d'un 1er Prix de Comédie[21] et mariée en [26], l'élève de René Simon[25] fait sa première apparition au cinéma dans le film Aux yeux du souvenir de Jean Delannoy en 1948[23],[11] puis reprend à Paris, en novembre de la même année, son rôle de Marie Touchet dans la pièce « Aux Jardins de Ronsard » de René-Louis Dumas à la Salle Pleyel[11],[27],[28].
Elle participe en janvier 1949 à un gala organisé au grand Théâtre de Dijon et où elle interprète le personnage de Rosine[29] dans la pièce de théâtre Le Barbier de Séville[30] puis donne naissance à son fils la même année[25].
Elle intervient une nouvelle fois à la cérémonie de la grande veillée de la Toison d'or à la Salle des États[31], organisé dans sa ville natale en mars 1950 et y récitera des poèmes bourguignons de Marie Noël ou Jean des Brosses. Elle interprètera également un acte inédit intitulé « Et la vie continue » et écrit par le professeur de littérature de la faculté de Lettres de la ville Pierre Trahard[32].
Elle réapparait au cinéma en 1951 et sera dirigée par Christian-Jaque dans Barbe-Bleue puis par Yves Allégret dans Nez de cuir en 1952[11],[23],[33].
Elle intègre alors l'agence d'artiste Ci-Mu-Ra ("Cinéma Musique Radio" devenue Artmedia[34]) sous son nom marital "Jacqueline Jassin" et habite au no 36 rue de Laborde dans le 8e arrondissement de Paris[35].
Elle fera partie ensuite des cinq finalistes sélectionnées par Orson Welles pour son projet de film sur Salomé[11]. Le projet n'aboutira pas et sera finalement repris par William Dieterle avec Rita Hayworth dans le rôle principale[36].
Révélation au cinéma
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À partir de la fin de l'année 1952, elle prend comme nom de scène Marie Mansart[37] lorsqu'elle est retenue parmi soixante-cinq candidates[38] pour jouer son premier rôle dans La neige était sale[39] de Luis Saslavsky.
La sortie du film initialement prévue en 1953, fera polémique au nom des principes moraux et ne sera distribué finalement qu'un an après sa réalisation, ce que critiquera André Lang tout en ajoutant « saluer les débuts, plus que prometteurs, de Marie Mansart »[40], qui de son côté viendra soutenir le film au cinéma l'A.B.C. lors de la première dijonnaise[41].
Entre temps et à l'occasion des fêtes de fin d'année 1953, elle prépare à Paris, avec un professeur du Cours Simon et deux autres artistes, un spectacle pour une représentation dans la salle du Cercle Laïques de Dijon où elle fit ses premiers pas sur scène[42],[43].
Elle y interprètera la pièce Le Plaisir de rompre de Jules Renard aux côtés Claude Mathieu, le programme comprenant également une scène d'Une maison de poupée jouée par Ida Sprange du Théâtre royal de Copenhague et Claude Mathieu puis un extrait de La Femme du boulanger créé par Serge Rousseau de la Comédie-Caumartin et Claude Mathieu[44],[45].
Elle se fera remarquer en 1954 dans le film de Jack Pinoteau Le Grand Pavois[46] et sera récompensée du prix d'honneur à une jeune comédienne lors du 5ème Référendum Cinématographique de Vichy[47].
Michel Verret, sous le pseudonyme Jean Néry, écrira dans le journal Franc-Tireur que « Marie Mansart, pour son deuxième film, confirme les qualités de délicatesse et d'intelligence qu'on lui avait découvertes dans La neige était sale »[48].
Au milieu des années 1950, elle habite au quartier de Pigalle à Paris[25] et joue à deux fois sous la direction du réalisateur Sacha Guitry dans le film historique Si Versailles m'était conté... en 1954 puis Napoléon en 1955.
La même année, elle partagera la vedette avec Jean-François Rémi dans la pièce de théâtre Le chevalier du mépris de Manuel de Diéguez pour laquelle elle sera photographiée par Boris Lipnitzky[49] et Jean Guignebert publiera dans le journal Libération que l'« interprétation est de qualité » et « Marie Mansart est le seul personnage humain de ce drame. Elle a beaucoup de charme et de mesure »[50].
Diversification
[modifier | modifier le code]Elle passera par la Radio fin d'année 1955 en jouant dans une adaptation du roman Les Aristocrates de Michel de Saint Pierre[51] et sera pressentie pour jouer dans le film Thérèse Étienne mais le projet en suspens ne verra pas le jour avant 1958 avec finalement Françoise Arnoul dans le rôle principal[25].
Elle travaillera en 1957 avec Jean Mitry pour le Court métrage Écrire en images, un documentaire sur les éléments de l'expression cinématographique[52] puis enregistrera le roman policier La forteresse de Noël Calef avec Jacques Berthier et Jean-Jacques Delbo en 1959.
Sur le petit écran , elle fera sa première apparition sous les traits de la reine Marie-Antoinette, dans l'épisode L'Homme au masque de fer réalisé par Stellio Lorenzi pour la série Énigmes de l'histoire en 1957.
Ses rôles au cinéma se feront plus rares avec des rôles secondaires comme celui de madame Roc dans le film Les Deux Anglaises et le Continent de François Truffaut en 1971 ou celui de Jacqueline dans Mado de Claude Sautet en 1976 jusqu'à sa dernière apparition sur grand écran dans le film Dedicatoria, en compétition au Festival de Cannes 1980[53].
Elle continuera le théâtre en jouant notamment dans « Thorgenthan » de René Aubert au Théâtre de Plaisance[54] au milieu des années 1970 puis incarnera à la télévision une châtelaine inquiétante dans l'épisode Le village maudit de Victor Vicas de la série Les Brigades du Tigre en 1978 ou une actrice déjantée dans l'épisode Impasse des brouillards de Claude Loursais de la série Les Cinq Dernières Minutes en 1982.
Vie privée
[modifier | modifier le code]Le , Jacqueline épouse à Dijon Henri Marcel Jassin, ingénieur des télécommunications[26] et donne naissance à son fils Dominique en 1949[25].
Filmographie
[modifier | modifier le code]Cinéma
[modifier | modifier le code]- 1948 : Aux yeux du souvenir de Jean Delannoy : Une élève du cours Simon
- 1951 : Barbe-Bleue de Christian-Jaque
- 1952 : Nez de cuir d'Yves Allégret
- 1953 : La neige était sale de Luis Saslavsky : Suzy Holtz
- 1954 : Le Grand Pavois de Jack Pinoteau : Simone Favrel
- 1954 : Si Versailles m'était conté... de Sacha Guitry : Mme de Kerlor
- 1955 : Napoléon de Sacha Guitry : Mme Bertrand
- 1959 : Recours en grâce de László Benedek : Mlle berthe - l'institutrice
- 1961 : Le Président d'Henri Verneuil : Une amie de Mme Chalamond
- 1961 : Quai Notre-Dame de Jacques Berthier
- 1965 : Les Baratineurs de Francis Rigaud : Femme au téléphone appelée "Irène"
- 1971 : La Famille d'Yvan Lagrange : Une invitée[55]
- 1971 : Les Deux Anglaises et le Continent de François Truffaut : Mme Claire Roc
- 1976 : Mado de Claude Sautet : Jacqueline
- 1980 : Dedicatoria de Jaime Chávarri : Josefina
- 1953 : Le coeur frivole ou La galante comédie de Pierre Gaspard-Huit (Narratrice)
- 1957 : Écrire en images de Jean Mitry[56]
- 1964 : Un tout autre visage de Michel Lang : La femme
- 1973 : La Soirée du baron Swenbeck d'Hubert Niogret[57]
Télévision
[modifier | modifier le code]- 1957 : Énigmes de l'histoire, épisode n°4 « L'Homme au masque de fer » de Stellio Lorenzi : la reine Marie-Antoinette[58]
- 1962 : L'inspecteur Leclerc enquête, épisode n°19 « Mortellement vôtre »[59] d'Émile Roussel : Louisette
- 1969 : « Café du square »[60] de Louis Daquin, épisode n°3[61] et n°8[62] : Mme Guyon
- 1976 : Cinéma 16, épisode n°8 « Le Temps d'un regard » de Boramy Tioulong[63] : Mme Calvagnac
- 1978 : Les Brigades du Tigre de Victor Vicas, épisode n°1 « Le village maudit »[64] de la saison 4 : Mme de Castro
- 1980 : « Une femme, une époque » de Régis Milcent, épisode "« Un itinéraire CHANEL »[65]
- 1982 : Les Cinq Dernières Minutes, épisode n°27 « Impasse des brouillards » de Claude Loursais de la saison 3 : Mme Gaucher[66]
- 1959 : « Le Chandelier » de Bernard Roland[67] : Madeleine
- 1962 : Le Prince travesti de Claude Dagues, adaptation de la pièce de Marivaux[68] : La princesse de Barcelone
- 1974 : « Quai de l'étrangleur » de Boramy Tioulong[69] : Irma Rochet
- 1975 : « Anne-Marie ou quelque chose d'autre » de Maurice Failevic[70]
- 1978 : Au théâtre ce soir réalisée par Pierre Sabbagh, retransmission de « Vous ne l'emporterez pas avec vous », pièce écrite par Moss Hart, George S. Kaufman et Claude Sainval, mise en scène par Jean-Luc Moreau au Théâtre Marigny[71]
- 1954 : « Avant-premières », interview sur le personnage de "Suzy" dans le film La neige était sale[72]
Spectacle
[modifier | modifier le code]- 1946-1947 : Poèmes bourguignons du XVIe au XXe siècle au grand Théâtre de Dijon
- 1947 : « À-propos 1433 » de Maurice Thiriet à la Salle des États de Dijon
- 1950 : Poèmes bourguignons de Marie Noël et de Jean des Brosses à la Salle des États de Dijon
- 1946 : « Aux jardins de Ronsard » de René-Louis Dumas (Prix Paul-Hervieu) au grand Théâtre de Dijon[18] : Marie Touchet
- 1947 : Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux au grand Théâtre Dijon[18] : Lisette
- 1947-1948 : « Aux jardins de Ronsard » de René-Louis Dumas (Prix Paul-Hervieu) au grand Théâtre de Dijon[18] puis à la Salle Pleyel à Paris: Marie Touchet
- 1949 : Le Barbier de Séville de Beaumarchais au grand Théâtre de Dijon[29],[30] : Rosine
- 1950 : « Et la vie continue » de Pierre Trahard à la Salle des États de Dijon
- 1953 : Le Plaisir de rompre de Jules Renard à la salle du Cercle Laïques de Dijon[42],[44],[43] : Blanche
- 1955 : Le chevalier du mépris de Manuel de Diéguez à la Comédie de Paris[73],[74],[75] : Dona Inès
- 1962 : La belle aventure de Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet, avec Denise Gence, Michel Garland et Jacqueline Duc[76]
- 1974-1975 : « Thorgenthan ou le Monde en questions » de René Aubert, avec Jean-Marie Fertey et mise en scène par Jean-Jacques Aslanian au Théâtre de Plaisance[54]
- 1978: « Vous ne l'emporterez pas avec vous », pièce écrite par Moss Hart, George S. Kaufman et Claude Sainval, mise en scène par Jean-Luc Moreau au Théâtre Marigny[71]: Gay
Radio
[modifier | modifier le code]- 1955 : Les Aristocrates de Michel de Saint Pierre, mise en scène par Etienne Gril et réalisé par Henri Soubeyran, avec Jacques Dumesnil, Brigitte Auber, Roland Alexandre, Jean Topart, Raoul Marco, Robert Moor, Léon Larive, Yolande Laffon, Geneviève Morel, Madeleine Barbulée, François Chaumette et Charles Camus[77]
Discographie
[modifier | modifier le code]- 1959 : La forteresse (roman policier) de Noël Calef, maison de disques Festival, disque n°4 de la collection La Clé du Mystère avec Jacques Berthier et Jean-Jacques Delbo[78]
Distinctions
[modifier | modifier le code]- En 1947 : 1er Prix de Comédie (classe de monsieur Borel) pour son interprétation de Zenatto dans Le passant de François Coppée[21]
Au 5ème Référendum Cinématographique de Vichy :
- En 1953 : Prix d'honneur à une jeune comédienne pour Le Grand Pavois[47]
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Parfois orthographié Marie Mansard dans la presse
- ↑ sur lesgensducinema.com
- ↑ « Registre d'état civil de 1925, Acte de naissance n°360,p94 », sur Archives de Côte d'Or (consulté le ).
- « Magazine "Ciné-révélation" du 01/01/1954, article "Marie Mansart - sur les traces de sa compatriote Edwige Feuillère", p26 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 14/07/1937, article "Au lycée de jeunes filles", p4 », sur retronews.fr
- « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 06/07/1946, article "Le concours du conservatoire", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 16/09/1946, article "Les fêtes de la vigne à Dijon", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 25/09/1946, article "Cinq siècles d'esprit bourguignon ...", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 08/01/1947, article "Les fêtes d'Hiver", p3 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 21/01/1947, article "La ville et ses spectacles", p2 », sur retronews.fr
- « Journal "La Bourgogne républicaine" du 08/02/1952, article "La dijonnaise Jacqueline Jassin", p4 », sur retronews.fr
- ↑ « Oeuvres ː Aux jardins de Ronsard », sur academie-francaise.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 09/10/1946, rubrique "Le Théâtre - Une première", article "Aux Jardins de Ronsard", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 02/11/1946, article "Aux Jardins de Ronsard serait rejoué à Dijon", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 11/02/1947, article "La grande veillée de la Toison d'or", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 24/04/1947, article "Une excellente première du groupe théâtrale de la maison des étudiant ", p3 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 15/04/1947, article "Les Jardins de Ronsard", p2 », sur retronews.fr
- « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 29/04/1947, article "La ville et ses spectacles", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 17/06/1947, article "La ville et ses spectacles", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 18/06/1947, article "chronique théâtrale - les auditions au conservatoire", p3 », sur retronews.fr
- « Journal "Les Dernières Dépêches de Dijon" du 07/07/1947, article "Le concours du conservatoire", p2 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 07/07/1947, article "Les concours du conservatoire", p3 », sur retronews.fr
- « Journal "La Bourgogne républicaine" du 10/01/1953, rubrique "Suite des artciles de la première page", article "Les Rousses", p8 », sur retronews.fr
- ↑ « Magazine "Regards" du 01/01/1954, reportage sur Etchika Choureau par Bob Bergut, p8 », sur gallica.bnf.fr
- « Magazine "Cinémonde" du 01/09/1955, article "Marie Mansart petite fée de Montmartre", p35 », sur gallica.bnf.fr
- « Journal "La Bourgogne républicaine" du 11/04/1947, article "Etat civil", p3 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "Les Lettres françaises" du 04/11/1948, paragraphe "Le dimanche 24 octobre, à la salle Pleyel" en milieu de page 7 à droite », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 28/11/1948, paragraphe "Aux jardins de Ronsard", p3 », sur retronews.fr
- « Journal "Le Bien Public" du 25/01/1949, article "Dijon ma bonne ville * Calendrier des passe-temps", p3 », sur gallica.bnf.fr
- « Journal "Le Bien Public" du 15/01/1949, article "Chez les élèves et anciens du conservatoire de Dijon", p2 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 25/03/1950, article "La compagnie de la Toison d'Or a tenu en la salle des Etats sa grande veillée annuelle", p4 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 18/03/1950, article "Grande veillée de la Toison d'Or", p3 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 15/01/1953, article "La neige était sale", paragraphe "Marie Mansard « est Suzy »", p4 », sur retronews.fr
- ↑ Dominique Besnehard et Nedjma Van Egmond, " Artmedia. Une histoire du cinéma français", éditions Humensis, 2021
- ↑ « "Annuaire du cinéma" du 01/01/1952, édition Columbia films S.A., catégorie "Artistes femmes", p1076 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ Jacques Siclier, « Journal "Le Monde" du 17/04/2004, article "Salomé" », sur lemonde.fr
- ↑ Bernard Angelot, « Journal "La Bourgogne républicaine" du 06/11/1953, article "Après la blonde Suzy de "la neige était sale" », sur retronews.fr
- ↑ « Magazine "Cinémonde" du 26/12/1952, rubrique "l'Avenir leur appartient", p18 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ Bernard Angelot, « Journal "La Bourgogne républicaine" du 31/04/1954, article "Marie Mansart est venue à Dijon présenter "la neige était sale" », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "France-soir" du 24/02/1954, p6, article "la neige était sale et le problème de la censure" », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 01/04/1954, p4, article "Salle comble pour la première de "la neige était sale" à Dijon », sur retronews.fr
- « Journal "Le Bien Public" du 29/12/1953, article "Dijon, ma bonne ville * Calendrier des passe-temps", p2 », sur gallica.bnf.fr
- « Journal "Le Bien Public" du 23/12/1953, article "L'origine des Arbres de Noël à Dijon", p3 », sur gallica.bnf.fr
- « Journal "La Bourgogne républicaine" du 26/12/1953, article "Quatre grands artistes parisiens animeront le XXXe Arbre de Noêl de l'Amicale des Alsaciens et Lorrains de Dijon", p4 », sur retronews.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 28/12/1953, article "Les Alsaciens-Lorrains de Dijon avaient bien fait les choses", p6 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "La Bourgogne républicaine" du 08/10/1954, p3, article "Marie Mansart et " Le Grand Pavois"" », sur retronews.fr
- « Journal "La Liberté du Morbihan" du 17/06/1953, article "Le Palmares", p8 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "Le Franc-tireur" du 12/10/1954, p2, rubrique "Le film du jour", article "Le Grand Pavois" », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "Les Nouvelles littéraires, artistiques et scientifiques" du 19/05/1955, rubrique "Le théâtre", photo de Lipnitzky avec légende "Le chevalier du mépris", p8 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "Libération" du 06/04/1955, rubrique "Le théâtre par J. Guignebert", article "Le chevalier du mépris", p2 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Journal "Radio ..." du 20/11/1955, rubrique "National", p19 », sur gallica.bnf.fr
- ↑ « Ecrire en images - 1957 - Film pédagogique produit par l'UFOLEIS et réalisé par Jean Mitry », sur cinematheque-bretagne.bzh
- ↑ « La sélection – 1980 – Compétition », site officiel du Festival de Cannes
- « Thorgenthan », sur lesarchivesduspectacle.net
- ↑ « La Famille », sur cinema.encyclopedie.films.bifi.fr
- ↑ Laurent Husson, « Biographie de Jean Mitry », sur cinematheque-universitaire.org
- ↑ « La Soirée du baron Swenbeck », sur unifrance.org
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- ↑ « Revue "France Illustration" de mai 1955, volume 10, rubrique "Le mois théâtrale (suite)", paragraphe "Le chevalier du mépris", p90 », sur archive.org
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- ↑ « Les Aristocrates - 1955 - Adaptation radiophonique du roman de Michel de SAINT-PIERRE », sur madelen.ina.fr
- ↑ « LA FORTERESSE (roman policier) collection : La Clé du Mystère : Disque - Jeu N °4 / Noël CALEF (Disque-Jeu de société) ; Marie MANSART (Elle) - Jacques BERTHIER (Lui) - Jean-Jacques DELBO (L'homme) », sur gallica.bnf.fr
Liens externes
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- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- L'@ide-Mémoire