Louis Courthion

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Louis Courthion, né au Châble le et mort à Genève le , est un écrivain et journaliste suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il débute dans le journalisme à Paris en 1890 comme rédacteur à « La Croix fédérale », organe de la colonie suisse de Paris. De retour en Suisse, il travaille pour de nombreux journaux, revues et périodiques avant de fonder, en 1896, le « Valais romand »[1].

Dès 1911, il collabore au Confédéré dont il assume la rédaction pendant la Première Guerre mondiale. Après son établissement définitif à Genève, il collabore activement au Genevois tout en rédigeant pour le Confédéré et d'autres journaux, dont en particulier la Tribune de Genève et le Journal de Genève[2]

Historien reconnu du canton du Valais, il a publié, en particulier, une étude sur « Les Peuples du Valais » en 1803[3].

Franc-maçon, il a été membre de la loge genevoise « Fidélité et Prudence », à l'obédience de la Grande Loge suisse Alpina[4].

Son fils Pierre publia des ouvrages sur l'art.

Il est enseveli au Cimetière des Rois de Genève[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Maggetti, « Courthion, Louis » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  2. Jean-Pierre Chuard, Des journaux et des hommes: aspects de l'histoire et de l'évolution de la presse en Suisse romande, Yens s, Éditions Cabédita, coll. « Archives vivantes », (ISBN 978-2-88295-111-3, LCCN 94147565, lire en ligne), p. 212
  3. a et b « Courthion, Louis », sur www.xs4all (consulté le 27 octobre 2009)
  4. Biographie de Louis Courthion sur le Site officiel de la loge « Fidélité et Prudence »