Les Doigts croches

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Les Doigts croches
Titre original Les doigts croches
Réalisation Ken Scott
Scénario Ken Scott
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau du Canada Canada
Drapeau de l'Argentine Argentine
Genre Comédie
Durée 108 minutes
Sortie 2009

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Doigts croches est un film québécois réalisé par Ken Scott sorti en 2009.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Charles Favreau (Roy Dupuis), Donald Quintal (Patrice Robitaille), Conrad Côté (Claude Legault), Eddy Papini (Paolo Noël), Isidore Dubois (Jean-Pierre Bergeron) et Jimmy Frost (Gabriel Sabourin) ont été les meilleurs amis du monde dans les années '50s, à Montréal, tous ayant le vol et l'escroquerie dans le sang. En sortant de prison en 1960, ils accomplissent le vol du siècle; braquer une banque. Mais alors que la police débarque, tous votent pour que Jimmy s'enfuit seul avec l'argent, alors que les autres écopent de 4 ans de prison. Lorsqu'ils en sortent enfin, Jimmy leur indique que pour ravoir l'argent, ils devront accomplir le Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et "changer pour le mieux". Commence alors leur longue route vers ce dont ils rêvent plus que tout; leur part du butin.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Ken Scott a approché lui-même les comédiens qu'il désirait pour personnifier sa bande de malfrats. « J'ai vraiment travaillé le casting avec minutie. Je voulais des personnages très différents les uns des autres, mais, en même temps, je recherchais une unité »[1].

Commentaires[modifier | modifier le code]

  • La journaliste Isabelle Houde, du quotidien La Presse, a déclaré : « Avec une brochette d'artistes comme Roy Dupuis, Patrice Robitaille, Claude Legault, Paolo Noël et Jean-Pierre Bergeron, Ken Scott n'a pas à envier les autres productions. Il n'a surtout pas à les envier car il a entre les mains un petit bonbon de film, à la fois léger dans son traitement naïf et intelligent dans son contenu, qui porte à réfléchir. » en plus de lui décerner la cote de 4 étoiles[1]
  • Le journaliste Brendan Kelly, du journal anglophone The Gazette, écrit quant à lui: « This gentle, offbeat comedy showcases the sort of smart, low-key humour that made the Scott-penned La Grande Séduction (2003) such a delight. [...] 3 stars out of 5 » [2]
  • Le site IMBD indique qu'après une évaluation par 270 internautes, le film se mérite une cote de 7,0/10.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Isabelle Houde, Le Soleil
  2. Brendan Kelly, The Gazette