Le Cygne et la Princesse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le Cygne et la Princesse
Titre québécois La Princesse des Cygnes
Titre original The Swan Princess
Réalisation Richard Rich
Scénario Brian Nissen
Richard Rich
Acteurs principaux
Sociétés de production Columbia Pictures
New Line Cinema
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Animation
Durée 78 minutes
Sortie 1994


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Cygne et la Princesse ou La Princesse des cygnes au Québec (The Swan Princess) est un film d'animation américain réalisé par un ancien directeur de l'animation de chez Disney, Richard Rich[1]. Le film est sorti en 1994 et basé sur le ballet Le Lac des cygnes de Tchaïkovski[2]. La musique est composée par Lex de Azevedo[3].

Mondialement, le film reçoit d’excellentes critiques pour sa qualité d’animation, ses musiques, son histoire poétique, ainsi que sur le message de la beauté intérieure qu’il véhicule[4],[5],[6],[7],[8],[9].

La chanson thème Far Longer than Forever, interprétée par Regina Belle et Jeffrey Osborne, a été nominée aux Golden Globe en 1995 pour la meilleure chanson originale[10].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ce film est, comme dans de nombreux films d'animation américaine, une adaptation, celle du ballet Le lac des cygnes de Tchaïkovski.

L'intrigue débute par la naissance de la princesse Juliette (Odette à l'origine dans le ballet, la version québécoise et la version originale anglaise), que son père, le roi William, attendait désespérément. Lors de sa présentation aux autres monarques, le roi William et la reine Uberta ont la même idée : faire se rencontrer Juliette et le fils d'Uberta, le prince Arthur (Siegfried à l'origine dans le ballet, Damien dans la version québécoise et Derek dans le film en anglais), afin qu'ils tombent amoureux. Les deux enfants ne peuvent malheureusement pas se supporter jusqu'au jour où, tous deux ayant grandi, Arthur est ébloui par la beauté de Juliette. Mais alors que William et Uberta se réjouissent déjà, Juliette demande à Arthur pourquoi celui-ci l'aime. Arthur, pris de court par la question, lui répond qu'elle est très belle et, Juliette insistant, va même jusqu'à dire que c'est la seule chose qui compte. Juliette refuse donc le mariage par déception de n'être aimée que pour sa beauté et non par manque d'amour de sa part. Le projet de mariage n'a donc pas réussi.

Sur la route le ramenant à son royaume, le roi William, Juliette et l'escorte sont attaqués par le méchant sorcier Albéric (Rothbart à l'origine dans le ballet et dans le film en anglais), transformé en un gigantesque monstre. Le roi William meurt et la princesse Juliette est enlevée. Amenée dans le domaine d'Albéric, elle subit le sort maléfique d'être changée en cygne. Elle peut toutefois reprendre sa forme humaine les nuits de lune dans le lac. Le sortilège sera brisé lorsqu'un homme lui aura juré son amour éternel, devant le monde entier.

Arthur, désespéré par sa disparition, se prépare à retrouver Juliette et à affronter le « gigantesque monstre » en se fondant sur la dernière phrase énigmatique du roi William lors de sa mort : « Cette chose n'est pas ce qu'elle semble être. »

Juliette, toujours prisonnière d'Albéric et de son sort, attend vainement avec ses amis animaux : une tortue, Rapido, et une grenouille persuadée de devenir un prince si Juliette l'embrasse, Aldo (Chipepe dans la version québécoise). C'est alors qu'atterrit un macareux moine, le colonel Anatole (lieutenant Pouffin dans la version québécoise), blessé par une flèche ; Juliette lui retire la flèche de son aile et devient son amie.

Anatole apprenant les déboires de Juliette lui propose d'aller à la rencontre du prince et de l'attirer vers le lac pour espérer briser la malédiction. Après avoir récupéré une carte indiquant le chemin du royaume d'Arthur, ils partent. Ils retrouvent le prince dans une forêt et parviennent à le mener jusqu'au lac. Juliette se transforme en humaine et explique tout à son amant. Arthur lui propose alors de venir à un bal le lendemain soir, pour qu'il puisse prouver au monde entier son amour éternel pour elle. Arthur repart mais Albéric a tout entendu, il enferme Juliette et envoie à sa place une fausse Juliette. Le prince Arthur s'y trompe, Juliette est condamnée.

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

  • Odette : Une jeune femme et princesse très jolie, intelligente et amoureuse Damien, elle est prisonnière d'un maléfice et fera tout pour lui montrer son amour.
  • Damien : Un jeune homme et prince charmant amoureux d'Odette. Il fera tout pour prouver au monde entier qu'il est amoureux de celle-ci.
  • Rapido : Une tortue mâle intelligente et rapide, il est toujours au service de Odette, l'aime beaucoup et est complice avec Aldo bien qu'il y ait plusieurs malentendus entre eux.
  • Aldo : Une grenouille mâle qui se prend pertinemment pour un prince, il croit que le baiser de Odette le rendra humain, Rapido essaye de lui expliquer le contraire.
  • Anatole : Le macareux aventureux, bagarreur et intrépide, ayant pour fonction d'être un général, prend un rôle de commandant lors des multiples missions pour sauver Odette.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Voix originales[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Voix québécoises[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Mondialement, le film reçoit d’excellentes critiques pour sa qualité d’animation, ses musiques, son histoire poétique, ainsi que sur le message de la beauté intérieure qu’il véhicule[4],[5],[6],[7],[8],[9].

Chansons du film[modifier | modifier le code]

La musique est composée par Lex de Azevedo[3]. La chanson thème Far Longer than Forever, interprétée par Regina Belle et Jeffrey Osborne, a été nominée aux Golden Globe en 1995 pour la meilleure chanson originale[10]. Regina Belle & Jeffrey Osborne Far Longer Than Forever vidéo officielle sur Youtube

  • Quelle idée ou C'est une belle histoire au Québec (This Is My Idea) - Arthur/Damien, Juliette/Odette, la reine Uberta, le roi William/Guillaume, Barnabé et chœurs
  • Pratique ou Jours après jours au Québec (Practice, Practice, Practice) - Les musiciens, les invités et la reine Uberta
  • Plus loin que dans mes rêves ou Au-delà des frontières au Québec (Far Longer Than Forever) - Arthur/Damien et Juliette/Odette
  • Sans peur ou Mais non ! au Québec (No Fear) - Juliette, Anatole, Aldo et Rapido
  • Monsieur Gentil, c'est fini ou Le vieux gentil monsieur, c'est fini au Québec (No More Mr Nice Guy) - Albéric et chœurs
  • L'Arrivée des princesses - Les portiers
  • Le Défilé de princesses (Princesses On Parade) - Les princesses, le chambellan, Melchior et chœurs

Suites[modifier | modifier le code]

Il a donné lieu à neuf suites : Le Cygne et la Princesse 2 en 1997, Le Cygne et la Princesse 3 en 1998, Le Cygne et la Princesse : Un Noël enchanté en 2012, Le Cygne et la Princesse : Une famille royale en 2014, Le Cygne et la Princesse : Aventures chez les pirates ! en 2016, Le Cygne et le Princesse : En mission secrète ! en 2017, Le Cygne et la Princesse : Un myZtère royal en 2018 et Le Cygne et la Princesse : Le royaume de la musique en 2019. Un dixième film est prévu pour 2020, Le Cygne et la Princesse : Un mariage Royal.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1.  Waking Sleeping Beauty [Documentary film], Hahn, Don () Burbank, California : Stone Circle Pictures/Walt Disney Studios Motion Pictures.
  2. Richard Welkos, « Weekend Box Office: Appealing to All 'Generations' », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. a et b Amy Longsdorf, « Lyricist David Zippel Helping To Put The Tune In Cartoons », The Morning Call,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. a et b James Bates, « Company Town: 'Swan' Sticks Its Neck Out but Still Gets the Ax: Film: Poor box office opening resurrects age-old question: Can an animated movie be a hit if it isn't made by Disney? », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. a et b Roger Ebert, « The Swan Princess Movie Review (1994) », Chicago Sun-Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. a et b Hal Hinson, « 'The Swan Princess' (G) », The Washington Post,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. a et b Brian Lowry, « The Swan Princess », Variety,‎ (lire en ligne, consulté le )
  8. a et b « Review: The Swan Princess », Reel Views (consulté le )
  9. a et b Gene Siskel, « 'Last Seduction' Proves Dahl Is Very Good At Going Bad », Chicago Tribune,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. a et b « Far Longer than Forever | Golden Globes », sur Golden Globe Awards (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]