Lambert Schlechter

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Lambert Schlechter
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Lambert Schlechter, né en 1941 à Luxembourg, est un écrivain luxembourgeois de langue française qui a publié une trentaine de livres, au Luxembourg, en Belgique, au Québec et surtout en France. Son œuvre comprend des ouvrages de poésie, d’essais, de récits, de chroniques, de nouvelles. Il a contribué à de nombreuses revues et anthologies. Il a participé, en tant que poète, à une centaine de rencontres et festivals internationaux. Depuis 2006, il travaille sur le projet « Le Murmure du monde », une vaste collection de fragments littéraires, philosophiques et autobiographiques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Écrivain, philosophe et poète luxembourgeois, il est né le à Luxembourg.

Après ses études de philosophie et de lettres à Paris et à Nancy, il fut professeur de lycée et enseigna la philosophie et la littérature française au lycée classique d'Echternach.

Lambert Schlechter est membre de l'Institut grand-ducal, Section des arts et lettres; membre et ancien vice-président du LSV (Lëtzebuerger Schrëftstellerverband / Association des écrivains luxembourgeois); ancien président du CNLi (Conseil national du livre, Ministère de la culture Luxembourg) ainsi que membre et ancien vice-président de la section luxembourgeoise d’Amnesty International.

Il fut promu Chevalier des Arts et des Lettres en 2001.

Le , la maison dans laquelle il avait vécu depuis 2006 à Eschweiler dans les Ardennes fut détruite par un incendie, et des milliers de livres de sa grande bibliothèque ainsi que 95 % de tous ses manuscrits furent anéantis[1],[2],[3].

Documentation sur la destruction de la bibliothèque dans "Luxembourg Times"[4].

Il vit seul à Wellenstein, depuis , dans une vieille maison de vigneron dans le vignoble de la Moselle luxembourgeoise.

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • 1981 Prix du Concours littéraire national pour De bello gallico
  • 1986 Prix du Concours littéraire national pour Angle mort
  • 2007 Mention spéciale du jury lors du Grand prix Léopold Sédar Senghor (lauréat Guy Goffette)[5]
  • 2007 Prix Servais pour Le murmure du monde [6]/ [7]
  • 2010 Prix Birago Diop, Salon international des Poètes francophones, Bénin
  • 2013 Premio alla Carriera, Festival Internazionale di Poesia Civile, Vercelli (Italia) - [8]
  • 2014 Prix national de la littérature - Batty Weber, pour l’œuvre entière - [9] / [10] / [11]
  • 2015 Premio internazionale NordSud, Fondazione Pescarabruzzo, Pescara, Italie - [12] / [13]
  • 2015 Prix Coup de cœur du jury au Lëtzebuerger Buchpräis (Prix luxembourgeois du Livre) [14]

Nominations[modifier | modifier le code]

  • 1994 finaliste Prix international de francophonie Yvan-Goll (lauréat: Werner Lambersy)
  • 2005 nominé Prix des Découvreurs (lauréats: Ludovic Degroote et Olivier Barbarant)
  • 2006 nominé Lo Stellato - Premio Internazionale di Narrativa, Salerno - contribution dans l'anthologie des douze auteurs nominés "Le parole dei luoghi", edizioni Marlin, Salerno, 2006

Extraits de recensions[modifier | modifier le code]

sur " Terre à Ciel - poésie d'aujourd'hui", par Matthieu Gosztola[modifier | modifier le code]

Lambert Schlechter est un écrivain-penseur… grand piocheur de cailloux polis dans le ruisseau des livres, qu’il ouvre, et ferme, et rouvre, accoudé, debout, assis, près de la fenêtre, derrière laquelle le vent fait, dans sa quasi-absence, une rumeur que nul n’entendra jamais. Amoureux de la Chine et de Montaigne, et du corps féminin, il fait marcher le quotidien, droit, sur le fil du rasoir des mots, pour que la vie blesse moins. C’est un penseur-écrivain qui fait en sorte que l’ivresse d’exister rejaillisse toujours sur la page, comme elle inonde de ses senteurs, de ses moiteurs, l’écran de nos vies, où défilent figurants et personnages secondaires puis principaux puis secondaires puis principaux[15].

dans "chronique littéraire" à la radio socioculturelle 100,7 (26 mai 1997) à propos de Angle mort, par Frank Wilhelm[modifier | modifier le code]

La quarantaine venue, Lambert Schlechter, avec l'attention méticuleuse d'un orpailleur et le sens du suivi d'un détective aux principes bachelardiens, est allé au bout de ses fantasmes et de ses hantises et nous en donne ici un compte rendu littéraire qui tient du monologue intérieur, du recueil de poèmes en prose et de la collection d'essais philosophiques.

Grand rêveur d'intimité, il multiplie, jusqu'à s'en gargariser et à en gaver le lecteur, les métaphores de la clôture et de la protection. Solitaire et solidaire, cet écrivain ne trouve le contact avec le monde qu'à travers les mots, choyés et violés, leurs alliances cliniquement scellées créant souvent des collisions d'idées. "Artiste de la pure parlure», il se démarque pourtant des facilités de l'esthétisme bourgeois pour atteindre, par ses incessantes traversées du champ lexical de la claustrophilie, à une forme de sérénité linguistique. Appliquant les techniques du collage, de la mosaïque, des jeux de mots, des lapsus et des ricochets sémantiques, des reprises et des variantes, il s'adonne à des investigations intérieures en spirale. Cinquante-six chapitres forment la trame du journal de bord de ce voyage autour de sa cambuse. Cet angle mort qu'il faut défendre contre l'invasion des blattes et des fourmis, derrière lesquelles il est tentant de voir une hallucination entomologique symbolisant l'altérité agressive, l'aliénation menaçante, le mal qui couve.

sur "remue-net" (27 mai 2006), à propos de Le Murmure du monde, par Jacques Josse[modifier | modifier le code]

Dans Le murmure du monde, la matière autobiographique - qui s’affirme en filigrane - ne verse jamais du côté des larmes. Les pépites imprévues (la découverte en Allemagne de l’écrivain W.G. Sebald au moment même de sa mort accidentelle ou la lecture, face à la mer, dans un restaurant de La Panne, de La vie secrète de Quignard) comme celles glanées ici et là - chez les poètes chinois, dans les microgrammes de Robert Walser ou dans le Richelet, le Furetière, le Littré, tous ces dictionnaires qui l’accompagnent - procurent assez de lumière à Lambert Schlechter pour qu’il choisisse de se caler sur le versant chaleureux de l’existence. Sa quête de sagesse et d’exigence passe par là. Son livre, véritable puzzle littéraire, érotique et érudit, en constitue l’une des étapes obligées[16].

dans "Le Matricule des Anges" (juin 2006) à propos de Le Murmure du monde, par Philippe Castells[modifier | modifier le code]

Le murmure du monde, c'est ce bruissement que font les pensées du quotidien de la vie d'un lettré, une musique suave d'idées et de mots[17].

dans "Le Matricule des Anges" (No 101, mars 2009), à propos de La Robe de nudité, par Richard Blin[modifier | modifier le code]

Dans La Robe de nudité de Lambert Schlechter, dont on n'a pas oublié le poignant Silence inutile (La Table ronde, 1996), c'est le besoin crucifiant de voir, la morsure infinie du désir qui sont déclinés. Le clignotement chaud de la vie, le jeu des mots et des mains, la douceur d'être nu avec une femme, la simplicité fécondante du don, l'"ontologiclement " de la bouleversante et fascinante luxure. Poésie de l'interstice, du vertige de la chair mise à nu, de l'incompréhensible mystère de ce qui se passe entre la femme et l'homme. " - J'aurais ma robe verte, nous serions au salon et je vous regarderais. - Ce sera le temps, ce sera le moment. - Oui, d'être, d'être là, prodigieusement... "[18]

sur « De Litteris », (12 novembre 2012) à propos de La Trame des jours, par Julie Proust-Tanguy[modifier | modifier le code]

Apparaît en pointillés discrets, au fil des proseries, l’histoire intime du chroniqueur (l’insaisissable enfance, ses relations familiales & amoureuses, sa carrière finissante d’enseignant, ses allées et venues en Toscane, ses deuils, ses joies & plénitudes), et, surtout, ses instants d’érotisme ébloui (« La sexualité n’est pas naturelle, comme manger & boire, elle est folle gambadeuse vertigineuse subversive chaotisante »). Au fil des pages, on halète des plaisirs, on fétichise les culottes féminines et leurs tendres renflements, on célèbre la femme dans sa puissance sensuelle, on chante l’harmonie du fier phallus, et on s’émerveille, sans cesse, des beautés intimes que conjuguent les corps amants (« Quand les amants disent « nous faisons l’amour comme personne », la grammaire abdique – ce nous-là, elle n’en sait rien »). (…)

De ces bifurcations, de ces méditations tant sur l’infra-ordinaire du quotidien et sa fragilité que sur des thèmes plus profonds (le deuil, l’oubli, la nostalgie, le miraculeux…), émerge le portrait d’un homme éblouissant d’humanisme qui, inventoriant la trame de ses jours, nous offre, avec autant de modestie que de générosité, le terrible émerveillement d’être au monde : « et maintenant, c’est une image, toute la beauté du monde sur un bout de papier, à voir, à contempler, toute l’inutile et déchirante beauté du monde soustraite au temps, au passage, au passé, à la chute des siècles et des millénaires, pur présent, – comme un clignotement d’éternité ».

Un journal magnifique, à lire et à relire, la plume à la main, pour noter, dans ses marges et en échos, nos propres étonnements & partages[19].

sur "De Litteris" (5 décembre 2012) à propos de Piéton sur la voie lactée, 99 neuvains, par Julie Tanguy-Proust[modifier | modifier le code]

Se servant du poème comme d’un grand journal de fragments, de notes de vies éparses, Lambert Schlechter y dépose, comme en un herbier vivace, un éclat de la splendeur du monde. Défilent sous nos yeux étonnés et ravis de « lecteur pimpant, pimpant » : plénitudes végétales (« le printemps du magnolia est un pari », roses « irradiant fières & pudiques leur fragile beauté »…), passage des saisons (« première joie, première couleur / après le traumatisme monochrome de l’hiver »), table à raboter pour y poser le cahier, oiseaux furtifs (« ici maintenant, bestioles chéries, c’est votre ciel »), bonheur à prononcer le nom aimé et à faire de l’amour le précieux secret de toute une vie, érotisme vital du corps féminin comme seule religion reconnue (« trouver refuge au plus profond d’elle » ; « te faire l’amour me fait l’âme bander » ; « poésie pure des passantes printanières / mine de rien elles nous chamboulent les boules »), pages « lucides & poignantes » des auteurs admirés (Max Frisch, Arno Schmidt, Montaigne, Darras, Khayyam, Sei Shonagon…) à « ranger et déplacer et replacer et reclasser », voire à intégrer à même le texte, palimpseste des voix aimées, épinglées dans l’âme et le goût de certains mots[20].

sur "dissonnances" (24 janvier 2016) à propos de La Trame des jours, par Christophe Esnault[modifier | modifier le code]

« Je suis allé inspecter du plus près les recoins du plaisir, et jusqu’au plus secret de la nudité, du bout des doigts, du plat de ma langue, du plein de mes yeux, du plus précis de mon regard, du plus raide de ma queue, du plus chaud de mon sperme. » Fragments érotiques (le diariste vit une belle histoire d’amour (on n’en doute pas) dans ce journal non daté. L’auteur aime les arts (sans oublier la musique). Nous offre des notes de lectures, des citations, évoque son travail d’écriture, l’actualité (littéraire ou pas), nous donne à lire aussi quelques rares poèmes… « Un quatrain à Ménilmontant / La malamante est partie / Sur la paroi de la baignoire / Je recueille deux jolis poils / De son incolore toison. » J’y ai retrouvé aussi des noms d’auteurs que j’affectionne tout particulièrement : Imre Kertèsz, Thomas Bernhard, Pascal Quignard… « Taper sur les cuisses de quelqu’un (de joie) lorsqu’on remarque qu’il réagit au nom de Tzara. » L’écriture est bien là, elle a créé pour moi une si vive addiction que je vais très vite découvrir d’autres livres (parmi une quinzaine publiés) du poète[21].

sur « poézibao », (28 octobre 2013) à propos de Le Fracas des nuages, par Jean-Pascal Dubost[modifier | modifier le code]

Ce qui importe à Lambert Schlechter est de renouveler constamment ce qu’il nomme la « volupté d’écrire » ; ainsi, écrire fait aimer la vie ; est-ce là une leçon de sagesse ? L’humilité est incessante, rappelée, dans ces « quelques glanures éparses ». Toujours est-il que le rythme frénétique, virevoltant, joyeusement triste et tristement joyeux, communique au lecteur une belle énergie, car la vieillesse de l’écrivain n’est nullement entachée de rancœur ni d’amertume, malgré les épreuves rencontrées par le passé, évoquées dans le Fracas, ou dans des livres précédents[22].

dans "Le Matricule des Anges", (novembre-décembre 2013) à propos de Le Fracas des nuages, par Richard Blin[modifier | modifier le code]

Avec sa manière d’être rien, mais magnifiquement, l’écrivain luxembourgeois Lambert Schlechter érotise l’expression même de la vie.

sur "remue-net", à propos de Inévitables bifurcations, par Jacques Josse[modifier | modifier le code]

Il y a des années que Lambert Schlechter capte ce qu’il appelle le murmure du monde. Il en recueille les bruits, bruissements et bourdonnements et s’en fait l’écho en publiant régulièrement ses carnets de route et travaux d’inventaire. Le quatrième volume vient de paraître. Il rassemble, en paragraphes brefs, d’à peine une page et demie, des fragments qui touchent au présent ou au passé (plus ou moins lointain) et autour desquels sa pensée sautille. Elle bifurque, explore des chemins de traverse, mêle voyages, désirs, volupté, érudition, lectures en cours, bribes de mémoire, actualité, et s’arrange toujours pour retomber sur ses pieds à la fin de chaque paragraphe.

« encyclopédie permanente & portative que je construis par bribes & lambeaux, dilettantement, quelques zones du savoir où esquisser des jalons, alimenter mes hantises et mes fascinations »

Il vit au Luxembourg, passe l’été en Toscane, fait de fréquents séjours en France ou ailleurs (et pas seulement en Europe). Il réussit à se mouvoir dans chaque lieu avec le même plaisir, la même curiosité, la même envie de découvrir et de tisser les liens infimes (générés tant par la pensée que par le corps) qui vont l’aider à aimer, lire, voir, sentir et habiter l’endroit où il se trouve. Il veut vivre. Simplement mais avec intensité. Sans pour cela occulter les tueries et terreurs qui ont cours et se répètent de siècle en siècle de par le monde. Qui alors ne murmure plus mais hurle[23].

dans l’hebdomadaire « Woxx » (25 juillet 2016), à propos de Inévitables bifurcations, par Florent Toniello[modifier | modifier le code]

C’est un chantier titanesque que celui que Lambert Schlechter a commencé, voilà dix ans, en publiant « Le murmure du monde ». Chaque tome de cette série, dont « Inévitables bifurcations » constitue la quatrième livraison, explore « La trame des jours » (titre du deuxième volume paru en 2010) sous forme de fragments : des textes courts qui capturent l’essence du temps présent en épousant les contours des vagabondages de la pensée. Ici, l’auteur a choisi de livrer 77 chapitres de longueur égale. Sur deux pages, chacun chemine puis bifurque, inévitablement, vers d’autres horizons, ouvrant grand les possibles et l’imaginaire. Le flot ininterrompu est matérialisé par une syntaxe privilégiant les juxtapositions, foisonnant de virgules, mais sans majuscules initiales et sans points finaux. Devant le sentier tortueux des textes qui composent l’ouvrage, plusieurs possibilités sont offertes : picorer au jour le jour quelques extraits (un butinage que pratique l’auteur lui-même avec délectation), dévorer l’ensemble d’un trait, voire revenir en arrière lorsqu’on rencontre un thème ou un personnage déjà cité auparavant. Quelle que soit la lecture que l’on en fait, les fragments d’« Inévitables bifurcations » invitent autant aux flâneries de l’esprit qu’ils incitent à aller retrouver dans d’autres ouvrages, dont les auteurs sont cités, des histoires ou des pensées. Si l’on entrevoit ici des dessous féminins ou de magnifiques belles-de-nuit en fleur, comme souvent chez Schlechter, si l’acte d’amour est célébré presque à chaque page (« vive & violente douceur du coït »), les aiguillages implacables emportent aussi la locomotive du lecteur vers les camps de la mort ou l’Italie des séjours estivaux. Ce quatrième « Murmure du monde » respire l’érudition sans jamais la brandir, ce qui n’est pas une mince prouesse. Cerise sur le gâteau, les éditions Les doigts dans la prose ont concocté un objet livre de toute beauté ; il renforce le plaisir de la lecture tant par une mise en pages soignée que par le toucher voluptueux de sa couverture[24].

sur "Terres de Femmes", No 141, août 2016, à propos de Inévitables bifurcations, par Angèle Paoli[modifier | modifier le code]

Les soixante-dix-sept chapitres qui composent le dernier ouvrage de l’homme-tendresse tout de blanc vêtu, s’enchaînent en un même tempo, vif et ininterrompu. Ces proses dont la brièveté et le morcellement sont peut-être à l’image de la « manière d’écrire dont Schopenhauer fait l’éloge » (chapitre 77), sont toutes empreintes de spontanéité. Textes qui s’accordent avec l’humeur de leur auteur, sans qu’aucune idée préconçue ni plan préétabli vienne contrarier le désir, voire l’impulsion, de bifurquer au gré d’irruptions fortuites. Qu’il ne saurait être question de contrarier. Procédant ainsi, sans contrainte apparente, Lambert Schlechter évite ce qui, à ses yeux, est le pire des maux : l’ennui. Tant celui de l’écrivain que celui du lecteur. Et il est vrai que l’ennui n’est jamais au rendez-vous tout au long de la lecture. Que la lecture des Inévitables bifurcations en est même tout à l’opposé, qui offre au lecteur le plaisir de se laisser dé-router ; le désir de poursuivre sans jamais s’interrompre. Accepter de se laisser dérouter, c’est accepter de se saisir au vol des différents fils qui surgissent sur une même page, sans se préoccuper d’une quelconque apparente discursivité et logique de pensée ; c’est accepter les écarts qui se créent et qui rejoignent ainsi le propos du poète Mark Strand, cité en exergue : « If it is a mirror to anything, it is the gap between the nothing that was and the nothing that will be. » « The gap ». L’écart. D’où vient la surprise. Et la jubilation qui l’accompagne.

« Un murmure perpétuel » qui fait entendre à l’infini ses variations. Pour autant, la bonne humeur, l’humour, le goût puissant de la vie, le plaisir, l’amour inextinguible des femmes et la tendresse de l’auteur à leur égard, n’empêchent nullement les visions noires, liées au mystère tragique du mal et aux horreurs qui ont marqué — et continuent de marquer — les hommes de leur sceau d’épouvante[25].

sur "poezibao", novembre 2016, à propos de Inévitables bifurcations, par Jean-Pascal Dubost[modifier | modifier le code]

« Le murmure du monde » est un cycle entamé et publié depuis 2006 et ce volume en est le quatrième ; une vaste fresque de l’attention au monde tous azimuts (« si on n’a pas le mot on n’a pas le monde »). L’ambition impossible mais généreuse et en cela magnifique de Lambert Schlechter est de le colliger, en son entier si possible, en ses imperfections, en ses beautés, en ses horreurs, et en son impossible, et d’y placer lui, écrivant au centre de tout cela, et Dieu, au-dessus (« t’as un grain, tu parles tout le temps de Dieu », lui eût-on rétorqué, « Dieu est mon dada » répond-il). Prose jaculatoire (jaillissante et fervente) serrée dans une contrainte dynamique et invisible quoique discernable, qui serait la page de carnet (les textes ne dépassent pas la page trois-quarts), et dans une contrainte coulée dans une phrase unique où les mots-outils et les connecteurs la relancent. On pense au superbe brütt de Friederike Mayröcker, ce journal du flux de conscience, mais on pourrait penser à moult écrivains tant il semble que Lambert Schlechter a tout lu et relu et gourmandement assimilé. On en est étourdi, joyeusement enivré ; « je me nourris de poésie, je vais voir comment écrivent les poètes, les mots sont vivaces… » [26]

Œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

Lambert Schlechter, 2011.

Livres traduits[modifier | modifier le code]

en anglais[modifier | modifier le code]

  • One Day I Will Write a Poem, selected poems, translated by Anne-Marie Reuter, Black Fountain Press, 2018, Luxembourg, (ISBN 978-99959-998-1-0) (recension dans "Luxembourg Times" [59])

en arménien[modifier | modifier le code]

  • Le papillon de Solutré, traduction Alexandre Toptchyan, éditions Lusabats, Erevan, 2008
  • Petits travaux dans la maison, traduction Alexandre Toptchyan, éditions Lusabats, Erevan, 2010
  • Honda rouge et cent pigeons, traduction Alexandre Toptchyan, éditions Lusabats, Erevan, 2011

en italien[modifier | modifier le code]

  • A l’opposto di ogni posto (traduction de L’envers de tous les endroits), traduction et préface de Clemente Condello, bilingue, edizioni interlinea, Novara, 2013, (ISBN 978-88-8212-911-8), 2013 - Prix en 2013: Premio alla Carriera, Festival Internazionale di Poesia Civile, Vercelli (Italia), Prix en 2015: Premio internazionale di Poesia NordSud, Fondazione Pescarabruzzo, Pescara, Italie

en bulgare[modifier | modifier le code]

  • Piéton sur la voie lactée. Poèmes choisis, traduction Aksinia Mihailova, Foundation for Bulgarian Literature, Sofia, 2013, (ISBN 978-954-677-082-0)

en espagnol[modifier | modifier le code]

  • Peatón de la Vía Láctea, edición bilinguë, traducción Laura Saiguero Esteban / Margarita Ossorio Menéndez, Huerga & Fierro editores, 2019, Madrid, (ISBN 978-84949692-5-6)

en bosniaque[modifier | modifier le code]

  • Pjesak na Mliječnom Putu / Piéton sur la Voie lactée, traduction Aida Vanovac, éditions buybook, Sarajevo / Zagreb, 2019, (ISBN 9789958304330)

Textes épars traduits[modifier | modifier le code]

en russe[modifier | modifier le code]

  • poèmes de Das grosse Rasenstück dans l'anthologie "Poézija Ljuksemburga", Moskva, Raduga, 1988

en polonais[modifier | modifier le code]

  • Deux neuvains, traduits en polonais par Urszula Koziol, dans Obra 2/2013, revue de littérature, Wroclaw, Pologne

en italien[modifier | modifier le code]

  • Il seminatore di parole", (Le semeur de paroles, nouvelle traduite par Stefania Ricciardi), dans "Le parole dei luoghi", anthologie des auteurs nominés au "Premio Stellato", edizioni Marli, Salerno, Italie, 2006

en arménien[modifier | modifier le code]

  • Deux neuvains, anthologie "In the Beginning Was the Word", First International Poetry Festival, Armenia, 2013

en slovène[modifier | modifier le code]

  • Cinq poèmes, traduits par Primož Vitez, anthologie slovène d'auteurs luxembourgeois "Hällewull", Društvo slovenskih pisateljev, Ljubljana, 2014, (ISBN 978-961-6547-81-9)

en bosniaque[modifier | modifier le code]

  • six neuvains, sur le site littéraire Eckermann, Web časopis za književnost, traduction Faiz Softić [60]

en allemand[modifier | modifier le code]

  • Le silence inutile, extraits traduits en allemand par Georges Hausemer dans l’anthologie "Völkerfrei" (Klaus Wiegerling, Hg.), Édition Krautgarten, St. Vith, Belgique, 2007
  • La promesse de Wenders et autres rédactions, cinq textes traduits par l’auteur, dans Park, № 63, Juni 2009, Zeitschrift für neue Literatur, Berlin,
  • Six neuvains, traduits par Bruno Karthäuser, dans Krautgarten, № 61, November 2012
  • sélection de 27 neuvains / Neunzeiler dans Nichts kapiert, doch alles notiert, traduction par l'auteur, éditions Binsfeld, 2014

Œuvres mises en musique[modifier | modifier le code]

  • Les insectes, poème extrait de "La muse démuselée" (éditions phi, 1982) mis en musique par Claude Lenners[61] / [62], pour soprano, clarinette et guitare, création le , Tag der Zeitgebössischen Luxemburgischen Musik, Igel (Luxemburg) par l'Ensemble Sigma
  • Un chant - Une prière, triptyque de trois neuvains extraits de "Enculer la camarde" (éditions phi, coll. graphiti, 2013) mis en musique par Albena Petrovic-Vratchanska[63], pour soprano et piano, création au CNL le , avec Marie-Reine Nimax (soprano) et Natalia Kovalzon (Piano)
  • chanson: Je ne te vois plus, mis en musique et interprété par Serge Tonnar, avec Lisa Berg au violoncelle, dans le film Sweetheart Come[64] de Jacques Molitor, Red Lion Productions, 2013
  • chanson: Pour chaque larme, mis en musique et interprété par Deborah et Chris Lehnen, dans le film Sweetheart Come de Jacques Molitor, Red Lion Productions, 2013

Contributions dans des anthologies et des revues littéraires[modifier | modifier le code]

  • Réverbères et phalènes, poème, dans: Lëtzebuerger Land, [65],
  • Carnet d'un passant, (sous le pseudonyme More Thanever), quatre contributions: ([66]), ([67]), ([68]), ([69])
  • Selbst- & heterokritisches Prosa-Stück über das Drum & Dran des Unbehagens, Doppelpunkt, Nr 2, 1968, S. 17-21
  • Le premier mot, prose, dans: Nouvelles Pages de la Self (Société des écrivains luxembourgeois de langue française), No 7, 1978
  • Celui qui / Écrire, prose, dans: Nouvelles Pages de la SELF, No 8, 1980
  • L'écriture l'érection, prose, dans Nouvelles Pages de la Self, No 9, 1981
  • Kleine Gespräche mit Eugenio, Lëtzebuerger Land, [70]
  • La septième mort, prose, dans Nouvelles Pages de la SELF, No 10, 1982
  • Der Fährmann / Die Töpferin, dans "Schriftbilder, Neue Prosa aus Luxemburg", Éditions Guy Binsfeld, (Luxembourg), 1984
  • Das Sternbild und die Wildsau, dans "Nach Berlin", Autorenverlag, (Luxembourg), 1984 (recension[71]:)
  • Le monde anémone, prose, in: Almanach 1985, éditions Binsfeld, 1984
  • Pattes d'oie et points d'orgue, proses, in: Nouvelles Pages de la SELF, No 11, 1984
  • De bello gallico, nouvelle, in: revue Ré/Création, No 1, 1985
  • Johann Sebastian und die Daumenschraube, dans "In Sachen Papst, Texte zum Papstbesuch in Luxemburg 1985", Autorenverlag, (Luxembourg), 1985
  • Gott mit uns - und ohne mich, in: Galerie, 1986, Nr 4
  • Les treize notes définitives, proses, in: Nouvelles pages de la Self, No 12-13, 1986
  • Le mâle entendu, Texticules, dans "Lustich, Texte zur Sexualität", Autorenverlag, (Luxembourg), 1987
  • Kleine Gespräche mit Eugenio, dans Poésie Internationale, Éditions Guy Binsfeld, (Luxembourg), 1987
  • Chevrotements, prose, in: Almanach 1986, éditions Binsfeld, 1987
  • Et soudain page blanche pour la remorque de Niort, prose, in: Estuaires, 1988, No5
  • poèmes de "Das grosse Rasenstück" dans l'anthologie "Poézija Ljuksemburga", Moskva, Raduga, 1988
  • Les trois O d'Oblomov, prose, in: Cahiers luxembourgeois, 1989, No 1
  • Kirchenleere oder Fisch auf heissem Sand, Essay, in: "Neue Gespräche", Heft 1/1989, Paderborn // "Forum" Nr 111, April 1989, Luxemburg
  • Cahier du 6e mois, fragments, in: Cahiers luxembourgeois, 1989, No 5
  • Le vrac du temps d'aphasie, fragments, dans: Les Cahiers luxembourgeois, 1990, No2
  • Abrégé du petit jour, dans L'année nouvelle, 71 nouvelles, Canevas éditeur / Les Éperonniers / L'instant même / Éditions phi, (Luxembourg), 1993
  • Corps encore ou Rien à voir, essai sur des photos de nus de Wolfgang Osterheld, Revue Estuaires, No 20, Luxembourg, 1993
  • Bréviaire du temps réel, dans Europe, revue littéraire mensuelle,
  • Le champ de l'ignorable / Les délires sont dangereux / l'égratignure / les franges inoffensives, proses, dans : Regards d'écrivains, éditions Le Phare, 1995
  • Les aquarelles du caporal, dans Frontière belge, Éditions de l'Aube, 1996
  • Rubrique des grabataires, prose, in: Le Paresseux, No 10, 1996[72]
  • Ticket pour ailleurs, dans Des trains passent la frontière, Éditions de L'Aube, 1997
  • Jamais je n'ai eu soif autant, dans Histoires d'eaux, Le Castor Astral, 1998
  • Quand / Écrire, dans Au fil du temps, Le Castor Astral, 1999
  • Lapsus encore / Onze chances sur douze, dans Douze auteurs luxembourgeois, Éditions phi / Journées littéraires de Mondorf, 1999
  • J’écris pour le jour, textes extraits de Ruine de parole et Honda rouge et cent pigeons, dans Poésie, Anthologie luxembourgeoise, (présentation de Jean Portante), Écrits des Forges (Québec) et Éditions phi (Luxembourg), 1999
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  • Ici c'est comme nulle part, dans Poète toi-même / 40 poètes, une anthologie de poésie contemporaine, Le Castor Astral, 2000
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  • Le paysage à travers la littérature, anthologie, auteurs des 46 pays du Conseil de l’Europe, numéro spécial de Naturopa No 103 / 2005, Conseil de l’Europe, Strasbourg
  • Cinq Proseries, dans la revue "Dans la lune", No 5, , édité par Valérie Rouzeau aux éditions du Centre de Créations pour l'Enfance, 51430 Tinqueux
  • Je me souviens de Bruxelles, Dix-neuf auteurs se racontent en ville, Escales du Nord, Le Castor Astral, 2006
  • Plus juillet que ça tu meurs, anthologie Au jour le jour, textes rassemblés par Corina Ciocârlie, collection aphinités, Éditions phi, (Luxembourg), 2006
  • "Il seminatore di parole", (Le semeur de paroles, nouvelle traduite par Stefania Ricciardi), dans "Le parole dei luoghi", anthologie des auteurs nominés au "Premio Stellato", edizioni Marli, Salerno, Italie, 2006
  • Rabiot dans les jours, dix textes en prose, dans: Neige d’août, revue de littérature & d’Extrême-Orient, No 15 automne 2006, 58210 Champlemy, France
  • Le murmure du monde, extraits dans L’année poétique 2007, présenté par Patrice Delbourg et Jean-Luc Maxence, Éditions Seghers, Paris 2007
  • La promesse de Wenders / Refuge exotique (avec une présentation de Jean-Pascal Dubost,) dans Gare maritime, revue (annuelle) écrite et sonore de poésie contemporaine, Maison de la poésie de Nantes, 2007
  • Les repentirs de Froberger, quatrains, dans Littérature et peinture sauvages, Les coups de cœur de Pirotte, Les Amis des Ardennes, No 16, printemps 2007
  • Question suspendue, dans l’anthologie Au bout du bar, ouvrage coordonné par Jacques Josse, Éditions Apogée, Rennes, 2007
  • Le silence inutile, extraits traduits en allemand par Georges Hausemer dans l’anthologie "Völkerfrei" (Klaus Wiegerling, Hg.), Édition Krautgarten, St. Vith, Belgique, 2007
  • La pèlerine syllabique pour protéger la pâle nudité, discours lors de la réception du Prix Servais, in: Prix Servais 2007, publication de la Fondation Servais, 2007
  • Où demeurer ailleurs que là, anthologie éponyme, textes rassemblés par Corina Ciocârlie, Éditions phi, coll. aphinités, (Luxembourg) 2007
  • Le traverseur du jour, dans Poésies de langue française, 144 poètes d’aujourd’hui autour du monde, anthologie présentée par Stéphane Bataillon, Sylvestre Clancier et Bruno Doucey, Éditions Seghers, 2008
  • Nous ne savons rien de la lune, dans Espaces, fictions européennes, trente écrivains européens écrivent sur le thème de l’espace, un volume avec les contributions en langue originale avec traduction française et un volume en version anglaise, Observatoire de l’Espace / CNES, 2008
  • L’épreuve, dans "Konterlamonter", 19 écrivains fantasment autour du sport, anthologie trilingue, textes rassemblés par Georges Hausemer, photographies de Jeanine Unsen, Éditions Guy Binsfeld, 2008, (ISBN 978-2-87954-200-3)
  • Postface à Maram Al-Masri, Je te menace d’une colombe blanche, Éditions Seghers, collection Autour du monde, 2008 (ISBN 2-23212-304-9)
  • Le tram de Beggen et autres micromythologèmes, dans "Wat mir sin", Petites mythologies du Grand-Duché, textes rassemblés par Corina Ciocârlie, Éditions phi, coll. aphinités, 2008, (ISBN 978-2-87962-259-0)
  • La promesse de Wenders et autres rédactions, cinq textes avec traduction en allemand par l’auteur, dans Park, № 63, Juni 2009, Zeitschrift für neue Literatur, Berlin,
  • Moränen, Prosa-Text, in : Zwischenland ! Ausguckland!, Literarische Kurzprosa aus Luxemburg, Röhrig Universitätsverlag, 2009, (ISBN 978-3-86110-470-4)
  • Un tas d’images brisées, dans : Jours enfantins au royaume du Luxembourg, textes rassemblés par Corina Ciocârlie, Éditions phi, coll. aphinités, 2010, (ISBN 978-2-87962-277-4)
  • Ostinato, huit poèmes, dans Le Fram, revue semestrielle de littérature, № 21, printemps 2010
  • Myriades d’anémones / L’encre c’est de la nuit liquide, deux poèmes, anthologie des poètes de « Voix vives de Méditerranée en Méditerranée, Sète », éditions Bruno Doucey, 2011
  • Hola camarde, neuf nano scénarios, dans : Hasta la vista, Johnny !, anthologie sur le cinéma, édition Guy Binsfeld / Walfer Bicherdeeg, 2011
  • Le fracas des nuages, fragments, 25 pages, dans : Les moments littéraires, Revue de littérature, № 26, 2011, ISSN 1292-7406
  • L’araignée rescapée, poème, dans : anthologie Lesen in einem Zug / En train de lire / E Buch am Zug, Initiative Plaisir de lire / Centre national de littérature, 2011
  • Amaryllis Treblinka, fragments, 16 pages, dans : Première Ligne, revue littéraire, № 1, printemps 2012, (ISBN 978-2-916071-88-6)
  • Choses à dire, poème, dans : Grandes Voix Francophones, 42 auteurs de la francophonie, édition Fondation Prince Amine Laourou, s.d. (2012)
  • Le silence inutile / Le murmure du monde, 10 pages, dans : Literaresch Welten, eng lëtzebuerger Anthologie an dräi Sproochen, Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, Luxembourg, 2012
  • Le timbalier de Salerne, et autres incidents plutôt mortifères, cinq nouvelles, dans : Première Ligne, revue littéraire, № 2, automne 2012, (ISBN 978-2-916071-88-6)
  • Six neuvains, avec traduction allemande par Bruno Karthäuser, dans Krautgarten, № 61, November 2012
  • La hache destroy, anthologie Perdus de vue, dans : Supplément livres, Tageblatt, № novembre-
  • Deux neuvains, traduits en polonais par Urszula Koziol, dans Obra 2/2013, revue de littérature, Wroclaw, Pologne
  • Sur le pavé de ma cour, la nuit, neuvain, anthologie "Momento nudo", 47 auteurs, éditions l'Arbre à parole, 2013, (ISBN 978-2-87406-554-5)
  • Deux neuvains, avec traduction en arménien, anthologie "In the Beginning Was the Word", First International Poetry Festival, Armenia, 2013
  • A l'opposto di ogni posto, poèmes du livre éponyme (edizioni interlinea), avec préface de Clemente Condello, dans: Poesia, Mensile internazionale di cultura poetica, Milano, Anno XXVI, , p. 61-75
  • Tomber tomber tomber, neuvains, Première Ligne, revue littéraire, No 3, automne 2013, p. 120-130, (ISBN 978-2-916071-97-8)
  • Neuvain pour A.P. [Anna Politkovskaïa], anthologie "Liberté de créer, liberté de crier", édité par le PEN club français, éditions Les Écrits du Nord / éditions Henry, 2014, (ISBN 978-2-36469-069-1)
  • Vient l'été avec ses missives et ses mouches, neuvain, "Voix vives", anthologie Sète 2014, éditions Bruno Doucey, 2014, (ISBN 9 782362 290695)
  • Cinq poèmes, traduits en slovène par Primož Vitez, anthologie slovène d'auteurs luxembourgeois "Hällewull", Društvo slovenskih pisateljev, Ljubljana, 2014, (ISBN 978-961-6547-81-9)
  • La Théorie de l'Univers, 48 distiques décasyllabiques, La Revue des Archers, publication littéraire semestrielle - , p. 106-111, (ISBN 978-2-918947-06-6)
  • inaudible chuchotis / les insignifiances du moment / lascivité universelle, proseries, "Le paresseux", journal de lectures littéraires, No 32, , ISSN 1249-6553
  • Inévitables bifurcations, extraits: chapitres 4, 36, 45, 56, La Revue des Archers, publication littéraire semestrielle, , p. 125-128, (ISBN 978-2-918947-07-3)
  • Procès-verbal de l'ambulancier, quatrains, anthologie "Ce qui est écrit change à chaque instant", 101 poètes, éditions Le Castor astral, 2015, (ISBN 9 791027 80039 1)
  • Une série de poèmes extraits de Honda rouge et cent pigeons et de Le Papillon de Solutré, in: "Scrie-acum, scrie", anthologie de poésie luxembourgeoise en langue roumaine, traduction par Philippe Blasen et Nora Chelaru, Casa Cărţii de Ştiinţă, Cluj-Napoca, Roumanie, 2015, (ISBN 978-606-17-0795-9)
  • Sous la robe, dans "Les Vêtements dans la littérature au Luxermbourg", anthologie, Centre national de littérature / initiative Plaisir de lire, 2016
  • Ce n'est pas ma langue, un neuvain, dans "Éloge et défense de la langue française", 137 poètes planétaires, 10 lettres ouvertes, 5 peintres, sous la direction de Pablo Poblete et Claudine Bertrand, éditions unicité, 2016, (ISBN 978-2-37355-031-3)
  • Fragments du journal intime de Dieu, dans "Les Cahiers luxembourgeois", 2016, No 1, p. 55-69, [73]
  • La hache destroy, dans "Perdus de vue", petite anthologie de la disparition, section grand-ducale, textes rassemblés par Corina Ciocârlie, éditions phi, collection aphinités, vol. 6, 2016, pp. 73-78, (ISBN 978-99959-37-23-2)
  • Gefeuert, dans "Gedanken reisen, Einfälle kommen an", Die Welt der Notiz, Periodikum "Sichtungen", 16./17. Jahrgang, herausgegeben im Auftrag des Literaturarchivs der Österreichischen Nationalbibliothek und der Wienbibliothek im Rathaus, von Marcel Atze und Volker Kaukoreit, Praesens Verlag, 2017, S. 93-102 (mit 4 Abbildungen), ISSN 1680-8975, (ISBN 978-3-7069-0837-5)
  • Auf den Spuren von Gerhard Meier, périodique littéraire "Livres / Bücher", Tageblatt, mars-
  • Sur la raide corde danser, neuvain, "Voix vives", anthologie Sète 2017, éditions Bruno Doucey, 2017, (ISBN 9 78236 2291579)
  • Les dépêches de Kliphuis, dix proseries, sur "Recours au poème", [74]
  • Ode à l'eau, Anthologie "L'Eau entre nos doigts", sous la direction de Claudine Bertrand, éditions Henry, 2018, (ISBN 978-2-36469-186-5)
  • Six Neuvains, travail d'artiste avec Armelle Le Dantec, "Dissonnances" No 34, été 2018[75],
  • Le pire c'est la pisse des porcs, treize proseries, dans "Le goût du Luxembourg", anthologie réunie & préfacée par Corina Ciocârlie, éditions phi, collection aphinités, 2018, (ISBN 978-99959-37-48-5)
  • Wendelin et les autres, quatre proseries, Revue Europe, septembre-, pp. 273-278, (ISBN 978-2-351-50110-8)
  • Journal littéraire du mois d', "19 10 PM - Points de rencontre littéraire", portraits de 32 auteurs, photos de Philippe Matsas, édité par Ludivine Jehin et Claude D. Conter, Centre national de littérature, (ISBN 978-2-919903-83-2)

Quelques études critiques sur l’œuvre[modifier | modifier le code]

  • Frank Wilhelm, La francophonie du Grand-Duché de Luxembourg, suivie d'une anthologie d'auteurs francophones luxembourgeois contemporains, Cahiers francophones d'Europe Centre-Orientale, Hors série, Pécs (Hongrie) / Vienne (Autriche), 1999, (ISBN 963-037-490-0), p. 294-301 et 404-407
  • Lucien Noullez, Du sang et du sens, Éloge de Lambert Schlechter, Prix Servais 2007, Publications de la Fondation Servais, documentation disponible auprès du CNL
  • Frank Wilhelm, Orpailleur de lui-même, Forum, [76]
  • Corina Ciocârlie, Prendre le large, catalogue d'exposition, édité par le Centre National de Littérature Luxembourg, 2014, (ISBN 978-2-919903-38-2) : Lambert Schlechter, "Du cagibi comme mappemonde", p. 92-121 (avec de nombreuses illustrations)
  • Claude Chambard, "Le murmure de la littérature", une laudatio pour Lambert Schlechter, dans: Prix national de la littérature Batty Weber 2014, brochure de 60 pages éditée par le ministère de la culture, Luxembourg, 2014 - p. 5-11, puis une quarantaine de pages d'anthologie (la brochure peut être commandée auprès du CNL)
  • Marie-Laure Rolland, Grand Entretien avec Lambert Schlechter: Visite dans l'atelier de l'alchimiste, "Warte", , republié sur le net le [77]
  • Florent Toniello, Poésie. Éloge de la contrainte, dans l'hebdomadaire "Woxx" du [78]
  • Ludivine Jehin, "La tout autre. La femme selon Lambert Schlechter", dans "Mit den Haien streiten. Femmes et genre au Luxembourg depuis 1940", photos de Véronique Kolber, Capybarabooks, 2018, pp. 233-244, (ISBN 978-99959-43-16-5)

Acteur théâtre[modifier | modifier le code]

  • dans Escurial de Michel de Ghelderode, (petit rôle), mise en scène Marc Olinger, production TOL Théâtre Ouvert Luxembourg, 1974
  • dans Le Quichote de Serge Ganzl, (rôles du moine et du saltimbanque), mise en scène Marc Olinger, production TOL Théâtre Ouvert Luxembourg, 1981
  • dans Das Konzert zum heiligen Ovide d'Antonio Buero Vallejo, (rôle du maître de musique), mise en scène Ed Maroldt, production Théâtre des Casemates, au Vieil Abattoir à Esch/Alzette, 1981
  • dans Der tintenschwarze Mond de Yasunari Kawabata et Ono no Komachi (interprète-récitant du texte de "Les belles endormies" de Kawabata), conception & mise en scène Steve Karier, chorégraphie & danse Yuko Kominani, création musicale Roby Steinmetzer, Théâtre des Casemates, 2007

Acteur film & vidéo[modifier | modifier le code]

  • dans Sweetheart Come (autoportrait, textes off et lyrics du tango interprété par Serge Tonnar), long-métrage de Jacques Molitor, Red Lion Productions, 2013 - aussi en DVD
  • dans One of these days, court-métrage écrit & réalisé par Jérôme Weber, 2013
  • dans Ballhood (rôle principal), court-métrage (60 secondes) réalisé par Daniel T. Di Vincenzo, Ken d'Antonio et Sven Emerich, - deuxième Prix « Crème fraîche » au Luxembourg City Film Festival, 2015
  • dans Regarder le soleil en face (rôle du Questionneur), documentaire (30 minutes) réalisé par Vito Labalestra, Omega, 2015

Productions radiophoniques[modifier | modifier le code]

  • production de l'émission Lyrik in dieser Zeit, Süddeutscher Rundfunk (Stuttgart), sous la responsabilité de Karl Schwedhelm - portraits littéraires avec traductions de textes: Charles le Quintrec, Lucien Becker, Michel Butor, André Frénaud, 1966-67
  • production à RTL d'une trentaine d'émissions musicales (sous la direction de Fernand Mathes) sur l'Amérique latine : musique traditionnelle / chanteurs, chanteuses / histoire du tango, 1980
  • production à RTL Neie Forum de plusieurs émissions sur la poésie classique chinoise, avec collaboration vocale de Danièle Gaspart, 1992
  • collaboration sur RTL à l'émission littéraire Frequenzen de Michel Raus, 1990-1993
  • éditoriaux littéraires sur RTL dans l'émission d'actualités de Fernand Mathes, début des années 1990
  • production à la Radio socio-culturelle 100,7 d'une centaine d'émissions Klassik aktuell et Musek aus de Joerhonnerten (sur la musique ancienne), 1993-2005
  • production de l'émission littéraire et philosophique Bicher aus de Joerhonnerten, radio socio-culturelle 100,7 - sur Erasme / Boèce / Bayle / Valla / Saint-Evremond / Marc Aurèle / Cyrano de Bergerac / Eckhart / Les Trois Imposteurs / Las Casas / abbé Grégoire / Diderot / Jefferson / Emerson / Paine / Thoreau / Celse / Qohelet / Lucrèce / Voltaire / Cicéron - 2006-2007

Contributions sonores & audiovisuelles[modifier | modifier le code]

  • Voix d’écrivains, CD, Éditions accents graves, 2002 / 2004, Québec
  • Poèmes en cavale, CD, lecture au Pannonica / Nantes, , édité par la Maison de la poésie de Nantes
  • Poésie International 2007, CD, "Spielboden", Dornbirn (Autriche), lecture publique, , éditeur "Literatur Vorarlberg"[79]
  • Voix de la Méditerranée, CD, Festival de Poésie, anthologie des participants 1997-2007, Lodève (Héraut, Languedoc-Roussillon)
  • 3 émissions sur France Culture, "Du jour au lendemain" d'Alain Veinstein :
    • 1994 pour Le silence inutile, éditions de la Table ronde
    • 2005 pour Angle mort, éditions de l'Escampette
    • 2013 pour Le fracas des nuages, éditions Le Castor astral (réécouter[80]:)
  • lecture au Salon International de la Poésie, Centre culturel français, Cotonou, 2009[81]
  • lecture en duo avec Carla Lucarelli à L'Inouï, en collaboration avec le groupe musical Luma Luma, [82]
  • résidence littéraire "Lettres nomades" sur la péniche Ange-Gabriel, en compagnie d'Eddy L. Harris et Eric Pessan, , production Escales des Lettres[83]
  • lecture à la Fête internationale du Livre de Béthune, , réalisation Escales des Lettres[84]
  • entretien avec Gao Xingjian (Prix Nobel de littérature 2000) au Centre culturel Abbaye de Neumünster à Luxembourg, le [85]
  • lecture (nocturne) de poésie au Festival International de Poésie à Yaoundé, , réalisation Nora Attala[86]
  • Six séances de lecture, réalisation Jeff Kieffer, - 1) celui qui[87], 2) écrire[88], 3) poèmes d'amour[89], 4) six neuvains[90], 5) quand[91], 6) sans titre[92]
  • lecture au "Teulère de Brest" à Bordeaux, , réalisation Pauline Ségalat[93]

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Laurence Harf, « «Comment vivre avec tant de livres en cendres?» | Le Jeudi », sur jeudi.lu (consulté le )
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  11. « Prix Batty-Weber 2014 - gouvernement.lu // L’actualité du gouvernement du Luxembourg », sur www.gouvernement.lu (consulté le )
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