Justinien Trouvé ou le Bâtard de Dieu

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Le Bâtard de Dieu
Titre original Justinien Trouvé ou le Bâtard de Dieu
Réalisation Christian Fechner
Scénario Christian Fechner
d'après Michel Folco
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Durée 170 minutes
Sortie 1993

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Justinien Trouvé ou le Bâtard de Dieu est un film français de Christian Fechner, sorti le en France. Il s'agit d'une adaptation du roman Dieu et nous seuls pouvons, de l'auteur français Michel Folco. L'accroche du film est « sa naissance est un mystère, son destin une légende »[1].

C'est le seul long métrage réalisé par Christian Fechner, et ce n'est que la deuxième fois où il est scénariste, après Bons baisers de Hong Kong, réalisé par Yvan Chiffre et sorti en 1975.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un soir de 1683, alors qu'une tempête fait rage, un mystérieux cavalier dépose un nourrisson à l'entrée d'un monastère. Le gardien de la porte découvre avec horreur que le nez du nouveau-né a été coupé. Après lui avoir porté secours avec ses fidèles, le Grand vigilant baptise l'enfant Justinien Trouvé et le confie au couple Coutouly dont l'époux, Martin, est un ancien marin...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le film est librement inspiré d'une partie du livre de Michel Folco : Dieu et nous seuls pouvons. Ce dernier signe d'ailleurs une partie du scénario. Le livre est en fait découpé en deux grandes parties. La première (3 premiers chapitres) raconte l'histoire de Justinien Trouvé, enfant abandonné qui deviendra bourreau de Bellerocaille sous le nom de Justinien Pibrac. La deuxième se place au début du XXe siècle (1906) et explique les aventures des descendants Pibrac, l'une des plus grandes lignées de bourreaux[2].

L'action du livre se place dans la baronnie imaginaire de Bellerocaille dans le Rouergue, le film place lui cette baronnie dans le Gévaudan[3]. La fin du film présente là aussi une différence très importante par rapport au livre.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le village de la Garde-Guérin

Le film a été principalement tourné au village de la Garde-Guérin, à l'est de la Lozère, dans l'ancienne province du Gévaudan. Après le tournage, les décors du films ont par ailleurs été laissés durant une période. La scène finale a été tournée à la chute du Ray-Pic, en Ardèche.

Réception[modifier | modifier le code]

Fréquentation en France[modifier | modifier le code]

Eut égard à son budget important, le film n'a pas connu un très grand succès en France. Ainsi le box-office affiche 372 710 entrées France[4]

Adaptation à l'étranger[modifier | modifier le code]

Le film est sorti dans d'autres pays sous les noms suivants :

  • O Bastardo de Deus (Brésil)
  • Justinien Trouve, or God's Bastard (version anglophone)

Récompenses, nominations[modifier | modifier le code]

Le film a été nommé à la cérémonie des César 1994 dans la catégorie meilleurs décors, César remporté finalement par Jacques Saulnier pour Smoking / No Smoking.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • D'abord éditée sur CD chez Philips, la bande originale du film Justinien Trouvé, d'une durée ramenée à 65 minutes, a été rééditée chez Disques Cinémusique en 2014 avec la participation du compositeur Germinal Tenas. Voir la présentation en ligne.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources et références[modifier | modifier le code]

  1. [image] Affiche du film
  2. Michel Folco, Dieu et nous seuls pouvons, éditions du Seuil
  3. Premières minutes du film
  4. (fr) Les films de Christian Fechner

Lien externe[modifier | modifier le code]