Jean Carrère (écrivain)

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Jean Carrère
Jean Carrère 1893.jpg
Jean Carrère
Phototypie de 1893.
Biographie
Naissance
Décès
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NéracVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Antoine Jean-Louis Carrère
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinction

Jean Louis Antoine Carrère, né le à Gontaud-de-Nogaret[1],[2] et mort le à Nérac[3], est un poète, écrivain, journaliste, correspondant de guerre et traducteur français[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Bachelier ès lettres, il devient journaliste en 1887, collabore au Figaro, au Gaulois et au Matin (pour lequel il suit la guerre du Transvaal en 1901), et devient également correspondant de journaux italiens en 1902. En 1905, il est correspondant du journal Le Temps en Italie, pays qu'il aime particulièrement et, en 1906, il assiste à la conférence d'Algésiras. De 1922 à 1925, il est professeur au collège Eötvös de Budapest. Il écrit de nombreux articles, poèmes et romans, dont l'un d'anticipation, La Fin d'Atlantis ou le Grand Soir, et traduit des ouvrages de l'italien.

Son activité journalistique lui vaut en 1912 d'être nommé chevalier de la Légion d'honneur par le ministre des Affaires étrangères[5].

Son épouse, Nelly Carrère (morte en 1925, connue également sous les noms de plume Jean Darcy et Madame Charles Laurent[6]), était écrivaine, journaliste et traductrice d'anglais, d'allemand et d'italien en français[7].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Ce qui renaît toujours, 1891
  • La Guerre du Transvaal, Flammarion, 1902
  • La Dame du Nord, Grasset, 1909 (d'abord publié sous forme de roman-feuilleton dans Le Figaro du au )
  • La Terre tremblante - Calabre et Messine 1907-1908-1909, Plon, 1909
  • Les Pages d'avant-guerre : l'Impérialisme Britannique et le Rapprochement Franco-Anglais, 1900-1905, 1917
  • Les Buccins d'or, Librairie académique Perrin, 1918
  • Onze sonnets de la grande épopée, 1918
  • Ode triomphale à la gloire de Victor Hugo, 1920
  • Les Mauvais Maîtres, Plon, 1922
  • Les Chants orphiques, Plon, 1923
  • Tu es Petrus, La Revue universelle, t. XIV,
  • Manuel des partis politiques, Éditions F. Rieder & Cie, 1924
  • Le Pape, Plon, 1924
  • La Fin d'Atlantis ou le Grand Soir, Plon, 1926

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Atlantides. Les Îles englouties, Paris, Omnibus, 1995

Liens externes[modifier | modifier le code]