Rosalis

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Logo de Rosalis

Adresse http://rosalis.bibliotheque.toulouse.fr/
Commercial non
Type de site Bibliothèque numérique
Langue Français, anglais, espagnol, occitan, chinois
Siège social Toulouse, Haute-Garonne
Drapeau de la France France
Propriétaire Bibliothèque municipale de Toulouse
Lancement 2012

Rosalis est la bibliothèque numérique de la Bibliothèque municipale de Toulouse lancée en 2012. Son site web donne accès à des collections patrimoniales numérisées de manuscrits enluminés, de livres imprimés, de revues, de photographies, de cartes, de partitions et d'enregistrements sonores conservés à la bibliothèque, dans des institutions partenaires ou chez des collectionneurs privés.

En 2020, Rosalis rejoint le dispositif Gallica Marque Blanche[1] mis en place par la Bibliothèque nationale de France. Cela permet à ses collections de venir enrichir de l’intérieur les quelque 6 millions de documents accessibles sur la bibliothèque numérique de la BnF. D’un autre côté, les collections toulousaines peuvent être élargies par les fonds complémentaires de la BnF.

Collections numérisées de la bibliothèque de Toulouse[modifier | modifier le code]

Fin 2020 Rosalis contient près de 70 000 documents et 600 000 images.

Les premières campagnes de numérisation des documents ont débuté en 1999.

Fonds patrimonial[modifier | modifier le code]

  • Deux femmes. Fonds Eugène Trutat
    4500 enluminures
  • 5000 plaques de verre du fonds Eugène Trutat
  • 400 partitions anciennes et ouvrages de théorie musicale
  • 400 manuscrits et incunables (numérisés par l'IRHT) pour alimenter également la base Initiales.

Périodiques[modifier | modifier le code]

Affiches et annonces de Toulouse, 7 juin 1775

Rosalis propose plusieurs titres de presse régionale, dont :

  • Le Cri de Toulouse (1906-1930)
  • Le Journal de Toulouse (1814-1886)
  • L'Express du Midi (1891-1938)
  • Le Midi socialiste (1908-1944)
  • L'Anti-terroriste ou Journal des principes (1795-1797)
  • Les Affiches et annonces de Toulouse (1775-1789)
  • Le Journal universel et Affiches de Toulouse et du Languedoc (1790-1793)

Revues artistiques locales :

  • L'Art méridional (1894-1906)
  • L'Artiste toulousain (1886-1888)
  • Le Midi Artiste (1879-1887)
Toulouse - Abside de l'église de Saint-Sernin par Charles Mercereau (1822-1864)


Fonds régional[modifier | modifier le code]

  • lithographies sur les Pyrénées du fonds Georges Ancely
  • ouvrages du fonds pyrénéen de Henri Béraldi
  • manuscrits et ouvrages imprimés du fonds occitan
  • ouvrages remarquables du fonds régional

Fonds de Conservation Jeunesse[modifier | modifier le code]

Alphabet de la phosphatine Falières
  • Illustrateurs : Robida, Rabier, Matet
  • Éditeurs : Hetzel, Sirven
  • Thèmes : les alphabets, la guerre de 14/18, les albums de coloriage, les comptines, les reliures, l'aviation
  • Artistes contemporains : UG, Sophie Vissière

Un partenariat est établi avec la BnF depuis 2015 pour un programme de numérisation et valorisation concertée de la littérature jeunesse alimentant Rosalis et Gallica.

Collections partenaires[modifier | modifier le code]

Plusieurs institutions culturelles toulousaines ont versé des fonds numérisés sur Rosalis : Archives municipales, Muséum d'histoire naturelle, Musée des Augustins, Musée du Vieux Toulouse, Musée Paul Dupuy, ISDAT...

On y trouve également des fonds issus de collections particulières, notamment ceux intégrés à l'occasion de l'opération nationale de la Grande Collecte dans le cadre de la commémoration de la Guerre de 1914-1918, ou bien la collection de disques chinois des années 1960 et 1970 de Roland Trotignon.

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Dès l'origine, à l'ouverture de Rosalis en 2012, les documents ont été numérisés avec reconnaissance optique de caractères et la recherche plein texte est possible sur l'ensemble des collections.

Un système de visionneuse permettait la consultation et le feuilletage des ouvrages également téléchargeables au format pdf.

Le site fut conçu à partir de deux logiciels libres : Greenstone, système de gestion de bibliothèque numérique, pour l'architecture du système d'organisation des documents et Dotclear, logiciel de création de blog, pour les fonctionnalités éditoriales.

L'interface du site était conçue pour être également accessible via un smartphone.

Tous les documents étaient décrits dans des notices au format Dublin Core.

À chaque document est associé un identifiant numérique Archival Resource Key (ARK) unique et pérenne.

La publication des métadonnées selon le protocole OAI-PMH permet le moissonnage de Rosalis par d'autres bibliothèques numériques comme Europeana, Gallica, Pireneas, Occitanica et Isidore.

En janvier 2020, la bibliothèque change de plateforme technique pour utiliser Gallica en marque blanche[2].

Espace de publication ouvert[modifier | modifier le code]

Rosalis valorise ses collections via un espace d'échange et de médiation collaboratif ouvert aux commentaires et aux contributions des internautes. Sa nouvelle version en Gallica Marque Blanche intègre également un compte Twitter.

Le public est ainsi invité à participer à l'identification de documents, à rédiger des billets de blog, articles ou commentaires, à proposer à la numérisation de nouveaux documents.

Fin 2019, la fréquentation quotidienne du site s'élève à plus de 300 usagers.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrick Hernebring, « Rosalis, à la croisée des chemins », Bulletin des bibliothèques de France, vol. 58, no 5,‎ , p. 15-17 (lire en ligne).
  • « L'Offre de la bibliothèque numérique de Toulouse s'élargit », Le Fil du BBF,‎ (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gallica marque blanche », sur BnF - Site institutionnel (consulté le 16 janvier 2020)
  2. Antoine Oury, « Nouvelle version pour Rosalis, la bibliothèque patrimoniale de Toulouse, grâce à la BnF », sur www.actualitte.com, (consulté le 20 janvier 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]