Jean-François Ducos

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Jean-François Ducos
Fonctions
Député de la Gironde

(1 an et 22 jours)
Gouvernement Assemblée législative
Député à la Convention nationale

(1 an 1 mois et 24 jours)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bordeaux (Gironde)
Date de décès (à 28 ans)
Lieu de décès Paris
Nature du décès Guillotiné
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Gauche
Girondins
députés de la Gironde

Jean-François Ducos, né à Bordeaux le , exécuté à Paris le , est un député de la Convention. Il vote la mort du roi Louis XVI.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un négociant de Bordeaux, Jean-François Ducos est envoyé à Nantes pour apprendre le métier, mais s'intéresse davantage à la politique et à la philosophie. Il participe à divers cercles, ce qui lui vaut une réputation de patriote, et lui permet d'être élu comme député de la Gironde à la Législative, puis à la Convention. Il tient des positions assez marquées, tant dans les affaires du roi Louis XVI que pour la question des prêtres réfractaires. Il est en particulier virulent contre La Fayette.

Siégeant parmi les Girondins, il a pourtant tendance à favoriser les opinions des Montagnards. Par protection de Marat, il échappe à une purge le 2 juin 1793, mais est soupçonné à la suite de ses protestations contre des arrestations et disparitions sommaires. Il est mentionné dans le célèbre rapport Amar du 3 octobre 1793 et condamné à mort le 9 brumaire an II, et finalement exécuté le 10 (avec d'autres Girondins, dont son ami et beau-frère Jean-Baptiste Boyer-Fonfrède).

Marié à Jeanne-Agathe Lavaud (1772-1831), il a deux enfants : Jean-Jacques (1791-1816) et Adèle (1792-1804).

Il est par ailleurs l'oncle de Théodore Ducos.

Sources[modifier | modifier le code]