Hervé Duthu

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Hervé Duthu
Naissance (68 ans)
Rouen, Drapeau de la France France

Hervé Duthu (né le à Rouen, Seine-Inférieure) est un journaliste et écrivain français. Il est surtout connu comme journaliste dans le tennis, sport qu'il commente à la télévision à partir de 1978.

Après des études de philosophie, Hervé Duthu débute en 1973 comme coupeur de dépêches à la DAEC (Direction des affaires extérieures et de la coopération), l'ancêtre de Radio France internationale (RFI). C'est là qu'il prend goût au journalisme.

En 1975, il quitte la radio pour entrer au service des sports d'Antenne 2 (l'ancien nom de France 2), alors dirigé par Robert Chapatte. En , alors qu'une grève empêche la transmission de la voix de Roger Couderc, qui couvre le tournoi de Wimbledon depuis Londres, Hervé Duthu, qui est de permanence à Paris, le remplace au micro. C'est le début de sa carrière comme commentateur de tennis.

Hervé Duthu entre à TF1, nouveau propriétaire des droits du tennis, en 1981. Il y devient rédacteur en chef du service des sports.

Lors de la Coupe Davis 1985, pendant un match opposant la France au Paraguay, se déroulant dans une ambiance particulièrement hostile, en présence du Général Stroessner, le journaliste est assommé sur le court.

Il quitte TF1 en 1989. Il fait un passage à la presse écrite, puis opère un retour sur le service public en rejoignant FR3.

En 1992, Hervé Duthu devient conseiller du secrétaire d'État à l'Enseignement technique Jean Glavany. Il reste une année à ce poste.

Puis il entre à TV Sport, rebaptisée par la suite Eurosport, puis sur Télé Monte-Carlo (TMC) où il est nommé rédacteur en chef et crée l'émission Lundi soir, qui consiste à faire se rencontrer un homme politique et un sportif. Lorsque TF1 prend le contrôle d'Eurosport en 2001, Hervé Duthu quitte la société.

Il restera tout de même commentateur régulier jusqu'à l'Open d'Australie 2007, où il commente son dernier tournoi en compagnie de plusieurs amis comme Jean-Paul Loth ou Yannick Noah.

Source[modifier | modifier le code]

  • Richalot Gabriel, « Le grand écart d'Hervé Duthu », Le Parisien,

Bibliographie[modifier | modifier le code]