Henri Monier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un dessinateur ou un illustrateur image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un dessinateur ou un illustrateur français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Monier.
Henri Monier
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 58 ans)
Saint-CloudVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Henri Monier, né le à Hallencourt et décédé le à Saint-Cloud, est un dessinateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Début de carrière dans la presse[modifier | modifier le code]

Il publie ses premiers dessins dans les revues Bonsoir, L'Ère nouvelle et Le Peuple[1]. Sa date d'entrée au Canard enchaîné est contestée : 1919 ou 1923. Il collaborera avec ce titre de presse jusqu'à sa mort.

À noter que le célèbre canard emblème de l'hebdomadaire, bien que son trait évoque assez fortement le style de Monier, est en réalité dû au crayon d'Henri Guilac.

L'illustrateur de livres[modifier | modifier le code]

Parallèlement à son activité de dessinateur de presse, Henri Monier illustre de très nombreux ouvrages, parmi lesquels (mais pas exclusivement) de nombreux livres pour enfant. Il réalise par exemple les aquarelles, ensuite reproduites au pochoir par les établissements Nervet, du roman Saint-Cendre de Maurice Maindron. Citons aussi, pour mémoire, six illustrations pour une édition de Candide et autres contes de Voltaire parue dans la collection Gründ illustrée en 1942.

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Après-guerre, tout en continuant à travailler avec le Canard enchaîné (expert en contrepèteries, il reprend un temps la célèbre rubrique Sur l'Album de la Comtesse, créée par Yvan Audouard en 1951), il collabore comme auteur de récits dessinés avec les revues Franc-Tireur et Libération, pour lesquelles il développe respectivement les séries Le Bossu, Candide, Sept Ans de malheur, Le Roi des Montagnes et La Compagnie Cornibus d'une part, Madame Thérèse et La Tour de Nesle d'autre part.

Style graphique[modifier | modifier le code]

Son dessin est caractérisé par un trait assez simple, rond, et cependant très précis. Les personnages sont définis en quelques contours. Ces mêmes personnages possèdent tous des « yeux blancs », sans pupille (qu'il s'agisse d'humains ou d'animaux). Les proportions des corps ne sont pas nécessairement régulières, les bras pouvant être fortement allongés, les visages grossis ou légèrement déformés pour leur donner une caractérisation. Les décors sont également très sobres.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]