Haute École Louvain en Hainaut

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Haute École Roi Baudouin)
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Haute École Louvain en Hainaut
Informations
Fondation 2009 (statut actuel)
Localisation
Ville
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Divers
Site web HELHa.be
Bâtiment de l'ISICHt de Mons (Hainaut).

La Haute École Louvain en Hainaut (en abrégé HELHa) est une haute école belge de la province de Hainaut, possédant également une implantation dans le Brabant wallon, à Louvain-la-Neuve.

La HELHa en quelques mots[modifier | modifier le code]

Née le 15 septembre 2009, la Haute École Louvain en Hainaut (HELHa[1]) résulte de la fusion de trois Hautes Écoles : la Haute École Charleroi-Europe, la Haute École libre du Hainaut Occidental et la Haute École Roi Baudouin.

  • Haute École : enseignement supérieur à vocation professionnalisante, visant à former des jeunes en fonction des besoins de la société, tout en gardant et en aiguisant leur regard critique et réflexif;
  • L pour Louvain afin de bien indiquer les liens avec Louvain et de l’UCL[pas clair];
  • Ha : pour bien marquer son inscription géographique dans la Province de Hainaut (sans oublier l’Institut Cardijn établi à Louvain-la-Neuve (Brabant Wallon)).

Les hautes écoles fondatrices[modifier | modifier le code]

Haute École Roi Baudouin (HERB)[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la réforme de l'enseignement supérieur en Communauté française de Belgique, un décret prévoyait la création de hautes écoles pour remplacer les multiples instituts d'enseignement supérieur proposant quelques sections seulement.

C'est donc en 1996 que la Haute École Roi Baudouin a été fondée, établissant son siège social Chaussée du Rœulx à Mons.

Les instituts qui ont été regroupés[modifier | modifier le code]
  • IRAM/ISICHt : A Mons, les Frères des Écoles Chrétiennes intègrent en 1928 dans une école artistique une section technique qui délivrera des diplômes d’Ingénieurs techniciens.
  • ISSHA : A Mons encore, c’est en 1948 que fut fondée, sous le haut patronage de l’École Consulaire, devenue FUCaM puis UCL Mons, une École de Service Social à l’initiative notamment de la Secrétaire des Ligues ouvrières et de M. Paul Culot, directeur de charbonnages.
  • École Normale de Braine-le-Comte : A Braine-le-Comte, sous l’impulsion de l’évêché, s’ouvrait en 1925 une École Normale Primaire qui était en fait le déménagement de l’École normale primaire de Bonne-Espérance fondée en 1839.
  • ISFEC : A La Louvière, l’Institut Supérieur de Formation Economique du Centre, en abrégé ISFEC, est né en 1988 sous l’impulsion de l’École normale de Braine-le-Comte.
  • École d’infirmiers de Jolimont : L’école de Jolimont est en lien avec Gilly (Sainte-Thérèse). (D’autres informations viendront alimenter ce trop bref historique).

Haute École Libre du Hainaut Occidental (HELHO)[modifier | modifier le code]

  • Jeanne d’Arc (Tournai) : A Tournai, c’est en 1922 que des familles créent une École d’Infirmières qui s’appellera « Jeanne d’Arc » et c’est en 1951 que des Religieuses des Filles de Jésus de Kermaria en Bretagne prennent en main les destinées de l’école qui ouvrira une section à Mouscron en 1990.
  • Don Bosco : A Tournai encore, à la demande d’industriels de la région, la Communauté des Salésiens crée en 1961 une École Supérieure d’Ingénieurs Techniciens dans le cadre de l’Institut Don Bosco.
  • École Normale de Leuze : A Leuze, la congrégation des Sœurs de Saint François de Sales inaugure l’École normale primaire en 1893. En 1987 elle fusionne avec l'École Normale Primaire de Kain et le Régendat de Saint-André à Ramegnies-Chin.
  • Commu : La section Communication a été créée en 1999. Installée tout d’abord à l’École Normale de Leuze, elle a rejoint le Paramédical de Tournai (Jeanne d’Arc) avant d’avoir ses propres locaux de la Rue de l’Ecorcherie. Elle forme des journalistes, des animateurs socioculturels et des chargés de relations publiques.
  • GRH : La section GRH est récente. En cette année académique 2013-2014, elle en est à sa deuxième année d’existence. Originellement située à la Rue de l’Ecorcherie (avec les Commu), elle a maintenant rejoint la Rue Frinoise (Don Bosco).

Haute École Charleroi-Europe (HECE)[modifier | modifier le code]

  • ISIC : A Charleroi, c’est à la lumière de Rerum novarum que la congrégation des Aumôniers du Travail fonde, en 1901, l’École et Ateliers d’apprentissage de Charleroi devenus en 1965 le Collège Technique des Aumôniers du Travail.
  • Gilly : A Montignies-sur-Sambre, la congrégation des Filles de la Sagesse crée en 1946 une école de « garde-malades » qui deviendra l’École d’Infirmières hospitalières Marie-Thérèse, plus tard IESCA.
  • École Normale de Loverval : A Loverval, les Sœurs de la Charité de Gand ont ouvert en 1947 une École Normale Moyenne qui était en fait la réouverture de la section francophone des régentes de l’Institut Notre-Dame aux Epines d’Ekloo en Flandre qui avait dû être fermée à cause des lois imposant l’unilinguisme en matière scolaire.
  • Institut Cardijn (Louvain-la-Neuve) : Pour Louvain-la-Neuve, l’Institut Cardijn de 1962 est en fait né à Leuven en 1922 de la volonté du Secrétariat Général des Œuvres sociales de Belgique sous l’appellation première de : École Centrale Supérieure pour Ouvriers Chrétiens.
  • École Normale de Gosselies et ISC Fleurus : A Gosselies, c’est en 1871 que les Sœurs de la Providence ont ouvert une École Normale toujours ouverte sur le même site. Enfin à Fleurus, la Communauté des Sœurs de Notre-Dame a créé les études de « Laborantine » en 1957, section devenue plus tard Institut Supérieur des Études Paramédicales et puis, au fil des regroupements et créations de sections, Institut Supérieur Catholique.

La HELHa en quelques chiffres[modifier | modifier le code]

La HELHa offre une cinquantaine de formations regroupées en sept catégories d’enseignement, en deux types (court et long) et réparties sur dix-sept implantations dans le Hainaut et une dans le Brabant Wallon.

Les 7 catégories sont les suivantes : Agronomique, Arts Appliqués, Economique, Paramédical, Pédagogique, Social et Technique.

Le nombre d’étudiants réguliers de la HELHa était en 2013-2014 de 8904 unités, avec 60 % de filles pour 40 % de garçons, 20 % d’étudiants boursiers et 15 % d’étudiants étrangers, essentiellement français. Avec des durées d’études variant de 3 ans (baccalauréats) à 4 ou 5 ans (masters), c’est près de 1 750 diplômes qui sont délivrés chaque année par la Haute École.

À quelques unités près, il y a 1 000 membres du personnel, administratifs ou enseignants, statutaires ou contractuels, ce qui correspond à peu près à 500 emplois équivalent temps plein. À cela viennent s’ajouter une série de vacataires assurant en tant qu’indépendants des charges de cours.

Le budget annuel de la Haute École avoisine les 44 millions d’euros dont un peu plus de 85% correspondent à des dépenses en personnel, le reste étant consacré aux dépenses de fonctionnement et aux investissements.

Types d'enseignements[modifier | modifier le code]

Pour l’enseignement de type court[modifier | modifier le code]

Les cursus de type court sont organisés en un seul cycle professionnalisant. Ils comprennent de 180 à 240 crédits qui peuvent être acquis respectivement en trois à quatre années d’études au moins et sont sanctionnés par le grade académique de bachelier. La Haute École délivre ainsi actuellement des diplômes de bacheliers dans une trentaine de formations, généralement en 3 ans, exceptionnellement en 4 ans (bachelier sage-femme) et des diplômes de spécialisation (essentiellement dans le Paramédical).

Pour l’enseignement de type long[modifier | modifier le code]

Les cursus de type long sont généralement organisés en deux cycles : un premier cycle de transition de 3 ans comprenant 180 crédits suivi d’un second cycle professionnalisant de 1 ou 2 ans comprenant respectivement 60 ou 120 crédits. Le premier cycle de trois ans conduit au diplôme de Bachelier de transition (principalement consacré à la formation scientifique ; toutefois, de nombreux laboratoires permettent aux étudiants d’intégrer les connaissances théoriques ; enfin, des activités d’intégration professionnelle sont prévues en 3e année pour donner essentiellement une expérience des relations de travail et une première approche pratique au futur professionnel.

Le deuxième cycle d’un ou deux ans conduit au diplôme de Master et est consacré à la formation de spécialisation : l’étudiant met à profit ses connaissances pour affronter des domaines pratiques relativement larges. Un stage est prévu et permet de dégager le sujet du travail de fin d’études à présenter en fin de cycle.

Les directeurs respectifs : HELHO, HERB et HECE[modifier | modifier le code]

  • HELHO : MM. Michel Tordoir et André Coudyzer (tous deux sont devenus, l’un après l’autre, Secrétaire Général de la Fédération de l’Enseignement Supérieur catholique).
  • Pour la HERB : Vincent Pestieau.
  • Pour HECE : Charles Van Nuffelen et André Lorsignol.
  • Après la fusion : Jean-Luc Vreux, Directeur-Président de la HELHa.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom HELHa

Lien externe[modifier | modifier le code]