L'étymologie de Gosselies prête encore à controverse.
Selon certains, elle viendrait d'un nom de personne romanisé lié à l'existence d'une villa gallo-romaine. Gossilius serait dans ce cas à l'origine de Gosselies[3].
Selon d'autres sources, le nom de Gosselies proviendrait de Gossiniacas constitué de Gossin (ou Goswin) nom d'origine germanique et du suffixe -acus d'origine celtique[4].
Sart-les-Moines. Ce hameau doit son nom au prieuré bénédictin que la comtesse Pétronille de Gosselies a fondé sur sa propriété d'Avelinsart, vers l'an 1110, ou en tout cas avant 1113[5]. Le hameau semblait être de faible importance, car dans un acte datant du troisième quart du XIIe siècle, l'archidiacre de Liège, Amaury, affirme qu'il y avait seulement quelques masuiers vivant autour de l'église du Sart, et que les enterrements étaient réalisés par le curé de Gosselies, directement au Sart[6]. La chapelle dans le bois du Sart était dédiée à Notre-Dame de Consolation[Note 1]. Elle porte l'inscription de l'année 1711 ainsi que le chronogramme : ADast aLMa ConsoLatrIX[6].
Ferté. La Ferté est le nom donné au moulin situé sur le cours du Piéton, entre la chaussée de Courcelles et Sart-les-Moines. Son nom provient de l'ancien château fort (firmitas, qui signifie fermeté ou ferté en français) que la dame de Gosselies possédait au début du XIIe siècle à Avelinsart (devenu plus tard Sart-les-Moines). Elle fit raser ce château lorsqu'elle décida de fonder un prieuré de moines de Liessies vers 1110[7].
Hautebise. La cense d'Hautebise, située à l'extrémité de Gosselies, au-dessus de Piersoulx en direction de Ransart, était un fief de la seigneurie de Gosselies. On la trouve mentionnée dans le relief de 1440 sous la forme de Hodebise, en 1496 sous Hotebise, Haultebise en 1517-1518, Huthbise en 1523-1524, Hotebize en 1513, Hottebize en 1548, Hautebize en 1570, Haudetbize en 1702, Authebise en 1753, Hotebise en 1767, Audebise en 1763 et Hodebize en 1767[8].
Pont-à-Migneloup.Le hameau portant ce nom, situé à l'extrémité de Gosselies en direction de Mellet et partagé avec cette dernière commune, sur la chaussée reliant Charleroi à Bruxelles, était appelé en 1203 Melingiolum[9]. Le hameau se trouvait autrefois sous plusieurs juridictions, tout comme aujourd'hui encore, celles de Gosselies, Mellet et Wayaux. Le , Hirn rassembla à Mellet le hameau de Pont-à-Migneloup, qui dépendait jusque-là spirituellement de Thiméon[10]. Ce serait certainement une erreur d'associer la forme actuelle de Migneloup à un lieu-dit similaire, Meneilut à La Louvière, où l'on a cru voir le meigne, meine, mesnil ou repaire du leu, loup, en raison de sa localisation dans un endroit également appelé Luparia, La Louvière. Encore plus fantaisiste est l'étymologie suggérée : migne, migni, mougni, manger[10]. Ce nom provient naturellement de Mellet, dont il constitue le diminutif. Au Haut Moyen Âge, Mellet se disait Meleng, tout comme Mettet se disait Meting et Baulet, Baling. Le diminutif latin était Melengiolum, qui a évolué en Melignoul, de la même manière que Fleurus est devenu Fleuri-soul (Fleurjoux). On observe un phénomène similaire avec Glabais et Glabjoux, Ways et Wésoul, ainsi que Marbais et Marbisoux, en wallon Mabjoux[10].
Chapois. Les informations données dans la partie générale suffisent pour situer le Chapois. Il se trouvait dans l'enclave jumétoise moyenne, mais s'étendait légèrement sur la juridiction de Saint-Ursmer. Cette observation semble suggérer que le Chapois existait avant la séparation de la juridiction de Saint-Ursmer du territoire de Jumet[11].
Spinoi. Le bois du Spinoi faisait partie de la seigneurie de Gosselies et servait de centre d'extraction de la houille. Son nom, Spinoit, évoque un lieu épineux, dérivé du latin Spinetum (spina, épine), qui a donné Spinoit, puis Espinois[12].
Grand Conti.
Azebois.
Le Le Colombier, situé à l'extrémité de la rue du Mazy, aux confins de Jumet et de Gosselies, est mentionné pour la première fois en 1606 dans un acte le désignant comme « pachy ». En 1735, un autre document évoque la « cense du Colombier ». En 1696, cette propriété appartenait à la famille Claboteau[13].
Calvaire.
Faubourg de Bruxelles. Part du Calvaire vers Mellet et Bruxelles[14].
Faubourg de Charleroi.
Le Carosse. Ce nom provient d'une enseigne ou d'un propriétaire de carrosse[15].
Le Masy. Traduction romaine de Mansionile : petite manse ou petite exploitation agricole[16].
Trévieusart. Situé à l'extrémité de Gosselies, il est délimité d'un côté par le bois des manants sous Thiméon, les Bans, et aujourd'hui par le canal de Charleroi à Bruxelles. Autrefois sous la juridiction de Jumet, il a été cédé à Gosselies par échange en 1804[17].
Pirchat. Nom courant attribué au hameau de Trévieusart[18].
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Gosselies fut cédée par Saint-Ursmer à l'abbaye de Lobbes. Elle est mentionnée pour la première fois dans une charte de Notger, prince-évêque de Liège, datée de 980.
Les premiers seigneurs connus sont Pétronille de Roucy, issue de l'illustre famille des Rumigny-Florennes, et son époux Raoul de Viesville, vassal du Comte de Namur (vers 1110). Ils sont responsables de la création de la paroisse. Selon les derniers vœux de ce dernier, Pétronille rasera la maison forte qu'elle possédait à Avelinsart pour y bâtir un prieuré, le prieuré de Sart-Les-Moines, dépendant de l'abbaye de Liessies[27].
Il existait en réalité deux autres seigneuries sur le territoire, toutes deux ecclésiastiques, à savoir la seigneurie de Sart-Les-Moines et celle du Moncil, appartenant au Chapitre de Saint Ursmer à Binche[28].
La seigneurie de Gosselies, qui dépendait du comté de Namur, appartenait, en 1236, à Thierry de Brerbais, à la famille de Bousier, de Rubempré, de Sainte-Aldegonde et de Bergerand, dont le dernier descendant, exilé par l'occupant français, mourut à Londres en 1795 : Antoine-Laurent de Bergerand (1748-1795), chevalier, seigneur de Gosselies, ancien conseiller à la cour du Parlement de Flandres, épouse le à Tournai Isabelle-Charlotte du Chambge de Liessart (1770-1853). Antoine-Laurent, né à Tullins (Dauphiné) le , meurt sans enfants en émigration à Londres le , à l'âge de 47 ans. Son épouse est la fille de Charles-Louis-Philippe du Chambge de Liessart, chevalier, seigneur de Liessart, Frévillers, conseiller du roi en ses conseils, premier président du bureau des finances de la généralité de Lille, grand bailli du Hainaut, commissaire du roi pour l'audition et l'arrêté des comptes des États de Lille, Douai, Orchies, émigré en 1791, membre de l'armée des émigrés, et d'Isabelle-Ernestine-Joseph le Maistre d'Anstaing. Isabelle-Charlotte naît à Lille le , est en émigration au moment de son mariage, rentre en France après la mort de son mari et meurt à Lille le , à l'âge de 82 ans, est inhumée dans le caveau de famille de Vendin-le-Vieil[29],[30].
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Le , Gosselies est le théâtre des premiers combats marquant le début des hostilités de la campagne de Belgique qui aboutira à la défaite de Napoléon Ier à la bataille de Waterloo. Ces escarmouches se déroulent en prélude de la bataille des Quatre Bras. Une division du 2e corps d'armée français du général Reille rencontre à Gosselies la résistance d'une division du corps du général von Zieten. Une première tentative de la cavalerie française commandée par le général Clary est repoussée par le 29e régiment prussien du lieutenant-colonel von Lützow. La résistance de von Lützow permet à la 1re brigade du général von Steinmetz de se déployer à Gosselies. Avec un bataillon et par une vive canonnade, ce dernier essaie d'entamer le flanc droit français et est repoussé. Il se décide alors de se replier sur Heppignies[31].
Gosselies possédait plusieurs enclaves de Jumet, c'est en 1804, à la suite d'échanges entre les deux communes, que les hameaux de Moncil et Sart-les-Moines deviennent Jumétois et Chapois gosselien. Gosselies a reçu son titre de ville qu'elle a perdu lors de la fusion des communes de 1977.
Sous l'Ancien Régime, les bourgmestres, au nombre de deux, étaient élus pour un mandat d'un an. Ils étaient chargés de la surveillance des finances et des travaux de la ville[34]. La fonction de mayeur était distincte. Il était nommé par le seigneur et dirigeait la Cour des échevins de la ville[35].
L'église Saint-Jean-Baptiste. Construite vers 1554, elle fut incendiée le par le roi de France Henri II lors de son passage à Gosselies. Des travaux de reconstruction eurent lieu entre 1714 et 1715, puis de 1762 à 1791[56]. L'église a été agrandie en 1872 par l'architecte Émile Tirou, et la reconstruction ainsi que l'agrandissement de la partie supérieure de l'édifice ont été restaurés en 1875[57]. Le , un ouragan renversa la vieille flèche, endommagea la tour et causa plusieurs dégâts aux fenêtres[58]. Entre 1877 et 1878, la tour est rénovée et une nouvelle flèche est construite[58]. En 1915, l'église a failli être ravagée par les flammes[58]. Le , une tempête a renversé le clocher, qui a dû être reconstruit en 1994. L'église est de style néo-gothique[56].
La tour de l'ancien château. Sur la place, une imposante tour reste le seul vestige de l’ancien château médiéval. Construite entre 1423 et 1534 par la famille de Bousies, seigneurs du lieu, ses armoiries, une croix blanche sur fond bleu, sont encore visibles au-dessus de la porte d’entrée[59].
La tour médiévale (1435)[60].Le centre civique (dernier quart du XIXe siècle[60],[61]).Le portail néo-baroque de la fin du XIXe siècle[62].
La chapelle du Calvaire. Oratoire construit en 1808, actuellement en très mauvais état[63].
L'église Saint-Joseph. Édifice réalisé en 1933 selon les plans de l'architecte Desneden[64].
Le centre civique. Le centre civique de Gosselies se compose d’un ensemble de bâtiments éclectiques en briques, pierre bleue et pierre blanche, construits à la fin du XIXe siècle. Il a successivement accueilli l’ancienne école dite du « Marais », l’école communale Junius Massau et l’école industrielle. Rénové avec soin, ce bâtiment héberge aujourd’hui les services administratifs de la ville de Charleroi. La salle des mariages expose les portraits des seigneurs de Gosselies, vassaux du duc de Brabant sous l’Ancien Régime, ainsi qu’une gargouille provenant du clocher détruit lors de la tempête de 1990[65].
La chapelle Notre-Dame de Grâce, Construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle, elle a été transformée en habitation[66] construite au XVIIIe siècle et agrandie au XIXe siècle[67]. La procession de la Saint-Jean s’arrête à cet endroit lors de la rentrée, et la chapelle est également accessible pendant la neuvaine de Sainte-Madeleine, où les pèlerins de Jumet ont l’habitude de faire une halte[68].
Le moulin de la Ferté, près du prieuré de Sart-les-Moines. Ancien moulin du prieuré de Sart-lez-Moines, dont seul le corps principal subsiste, actuellement en très mauvais état[69].
La chapelle Saint-Jean, bâtie en 1844[70]. Cette chapelle se trouve à proximité de l'aéroport.
La ferme du Petit-Piersoulx, Ensemble semi-clôturé des XVIIIe, XIXe et XXe siècle[64].
L'ancien hôtel de Ville[Note 3]. Construit de 1879 à 1884 par l'architecte Émile Tirou en style éclectique. L'hôtel de ville ébranlé par les dégâts miniers a dû être démoli dans les années 70.
L'hospice Theys. Hospice fondé par Monsieur Louis Theys, avocat à Gosselies, décédé en . Il fut repris par la C. P. A. S. de Gosselies et subsiste actuellement dans des bâtiments très modernes[Note 4]. L'ancien bâtiment fut construit en 1868 et démoli au début des années 70, le nouveau a été inauguré en 1972.
Tour Saint-Jean, célébré le dimanche le plus proche du , date à laquelle le saint patron de Gosselies est honoré, le Tour Saint-Jean à Gosselies est une tradition profondément enracinée dans la région. Cette procession trouve ses origines dans les pratiques anciennes. En 1560, les habitants de Gosselies ont décidé d’organiser une procession pour demander la protection de leur saint patron, saint Jean-Baptiste, face à une épidémie[73]. Chaque année, le Tour Saint-Jean rassemble de nombreux Gosseliens et leurs amis des environs. La procession se déroule le dimanche le plus proche de la fête de saint Jean (le ). Les pèlerins suivent la statue de saint Jean-Baptiste en procession, avec des arrêts à divers endroits avant d'atteindre la Chapelle Saint-Jean, où une messe en plein air est célébrée. Ensuite, ils retournent en ville, accompagnés par les autorités locales, la Fraternité gosselienne, le 112e Régiment de ligne d’Empire et les petites bergères. La journée s'achève par une grand-messe solennelle à l'église de Gosselies, suivie d'une fête populaire rassemblant tous les habitants[74],[75].
Athénée royal Les Marlaires, école fondamentale maternelle et primaire des Sœurs de la Providence, la Haute Ecole de Louvain en Hainaut, Institut Sainte-Anne, Institut Saint-Joseph, Institut la Providence Humanités, école libre Le Verseau, Institut Jean Herbet, collège Saint-Michel, collège des Étoiles.
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Gosselies est desservie par deux axes autoroutiers principaux de Belgique et européens, à savoir la E420 (Charleroi-Bruxelles) et la E42 (Mons-Liège), et accueille l'aéroport de Charleroi aussi appelé Brussels South Charleroi Airport. Un des pôles technologiques principaux de l'agglomération de Charleroi, appelé logiquement Aéropôle, est situé à proximité immédiate de ce dernier. Ce pôle technologique présente un vivier florissant d'entreprises biotechnologiques à dimensions internationales, le Biopark. L'Université libre de Bruxelles ainsi que l'Université de Mons y sont aussi présentes par le biais d'instituts de recherche et de formation. Il y a aussi le siège de la Sonaca, entreprise aérospatiale.
L'aéroport de Charleroi, sur le territoire de Gosselies.
Séniorie du Grand Conty, rue de Courcelles, maison de repos et de soins « L'Adret »[79], rue de l'Observatoire, Foyer Marie-Martine[80], rue du Calvaire, Résidence Louis Theys, faubourg de Charleroi (faisant partie du CPAS de Charleroi)[81], Virvolti ASBL Fond de Saint-Jean[82], rue de la Madeleine.
Émile Mousty (1873-1936) : bourgmestre et sénateur né à Gosselies.
René Revelard (1880-1965), peintre belge né à Gosselies.
Franz Michaux (Gosselies, 1912-1994), écrivain de langue française et de langue wallonne, dont les pièces de théâtre en wallon furent écrites et représentées en captivité dans les camps allemands, et considéré comme le dramaturge hennuyer en langue dialectale le plus important durant la Seconde Guerre mondiale[87],[88].Ida Pascolo (1924-2012).
Ida Pascolo (née Filippig), matricule no 88542, ainsi que sa sœur Augusta, survivantes des camps de la mort. Arrêtées en pour faits de résistance et raison politique en Italie (elles cachèrent notamment Arturo Siega (1924-1987)[89],[90], commandant d'une section de résistants), déportées d'abord à Trieste puis à Buchenwald, puis près d'une année à Auschwitz, elles ont pu s'évader toutes deux des marches de la mort d'Auschwitz en 1945. Ida Pascolo est née à Cornappo (commune de Taipana en Italie) le . Elle est décédée à Gosselies le . Elle repose depuis le à Monteaperta (Italie) auprès de sa sœur Augusta. Augusta (née Filippig) est née le et est décédée le [Note 5].
↑Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne)
↑31/12/2011, chiffres donnés par l'Administration communale de Charleroi en date du 14 octobre 2011
↑Berlière (U), Recherches historiques sur la ville de Gosselies, vol. 1 : histoire de la paroisse,, Gembloux, Abbaye de Maredsous/ Duculot, , 3 et 4 p.
↑Cercle Archéologique de Mons, Annales du Cercle Archéologique de Mons, Mons, Dequesne-Masquillier, , p. 278
↑Éléonore Paul Constant Baron DU CHAMBGE DE LIESSART, Notes historiques relatives aux offices et aux officiers du Bureau des finances de la généralité de Lille, L. Leleu, (lire en ligne), p. 55-58..
↑Paul-Denis du Péage, Recueil de généalogies lilloises. Tome 3 / par Paul Denis Du Péage,..., 1906-1909 (lire en ligne), p. 1132-1133.
↑Major Von Damitz, Histoire de la campagne de 1815, Paris, J. Correard, (lire en ligne)
↑Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 218
↑Van Bastelaer (D. A.), Collection des actes et franchises, de privilèges et d'octrois accordés spécialement à la Ville de Charleroi par ses souverains depuis sa fondation jusqu'après la domination de la Maison d'Autriche, Hector Masceaux, , p. 36
↑Berlière (U.), Recherches historiques sur la Ville de Gosselies, tome 3 : le Château, la Seigneurie, la Terre franche, Gembloux, Abbaye de Maredsous/Duculot, , p. 28
↑Kaisin (J.), Annales historiques de la commune de Châtelineau, Farciennes, Imprimerie Hublot-Burgron, , p. 371
↑Almanach de la Province du Hainaut, Moujot, (lire en ligne), p. 88
↑Adolphe Stapleaux, Almanach royal de la cour, des provinces méridionales et de la ville de Bruxelles pour l'an 1830, Volume 14, (lire en ligne), p. 256
↑L. Le Hardÿ de Beaulieu, « 1830 à Gosselies », sur Cercle d'Histoire de Gosselies
↑Congès libéral de Belgique, séance du 14 juin 1846, (lire en ligne), p. 11
↑Jean-Louis, Rina Margos et Chantal Lemal-Mengeot, Hôtels de Ville et Maisons communales de Charleroi, Ministère de la Région wallonne et Ville de Charleroi, coll. « Carnets du patrimoine » (no 11), , 64 p., p. 15
↑Émile Lempereur, Les Lettres dialectales en Hainaut, , p. 38
↑Rita Lejeune et Jacques Stiennon (dir.), La Wallonie, le pays et les hommes : Lettres-arts–culture, t. III : De 1918 à nos jours, Bruxelles, La Renaissance du Livre, (présentation en ligne, lire en ligne), Troisième partie : Les lettres dialectales, chap. IV "Le théâtre dialectal en Wallonie au XXe siècle", par Émile Lempereur, p. 228
Ursmer Berlière, Recherches historiques sur la ville de Gosselies, vol. 2 : topographie et toponymie, Gembloux, Abbaye de Maredsous/J. Duculot, , 325 p. — Illustrations et carte hors texte.
Ursmer Berlière, Recherches historiques sur la ville de Gosselies, vol. 3 : le château, la seigneurie, la terre franche, Gembloux, Abbaye de Maredsous/J. Duculot, , 192 p. — Illustrations hors texte.
Emmanuel Brutsaert (Rédacteur en chef), Gilbert Menne (Secrétaire d'édition) et Johan De Meester (Mission photographique), Histoire et patrimoine des communes de Belgique : Province du Hainaut, Bruxelles, Éditions Racine, , 608 p. (ISBN978-2-87386-599-3), p. 151-152.