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Hanna Assouline

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Hanna Assouline
Hanna Assouline à l'Assemblée nationale le 16 mai 2024, Journée internationale du vivre ensemble en paix.
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Père

Hanna Assouline, née le à Paris, est une réalisatrice et militante associative franco-marocaine. Elle a fondé et préside Les Guerrières de la paix.

Hanna Assouline est d'origine juive séfarade[réf. nécessaire], fille de l'écrivaine Brigitte Stora, d'origine algérienne, et de l'homme politique et historien David Assouline[réf. nécessaire], franco-marocain membre du Parti socialiste.

Elle grandit dans le 20e arrondissement de Paris[réf. nécessaire].

Elle fait des études d’histoire, et obtient une licence en sociologie et histoire de l’Afrique, puis de journalisme à École supérieure de journalisme de Paris. Elle devient ensuite enquêtrice pour l'émission Cash Investigation et travaille pour Envoyé spécial sur les attentats du 13 novembre 2015 en France[1],[2].

En 2018, elle réalise le documentaire Les Guerrières de la paix pour La Chaîne parlementaire (LCP), et présente les actions de l'association israélo-palestinienne Women Wage Peace, un mouvement pacifiste et féministe[3],[4]. Elle réalise un deuxième film À notre tour ! sur les jeunes français juifs et musulmans du projet Salam Shalom Salut en 2020[réf. nécessaire]. Elle mène une campagne d’impact dans plusieurs collèges, lycées, centres de quartier d’Île-de-France pour sensibiliser les jeunes aux questions de racisme, d’antisémitisme et d’islamophobie. Elle intervient notamment en prison[réf. nécessaire].

En 2022, elle fonde l'association Les Guerrières de la paix[réf. nécessaire].

Le 8 mars de la même année elle lance à Essaouira le Forum Mondial des Femmes pour la Paix soutenu par l’Unesco et l’Alliance des civilisations de l’ONU rassemblant des femmes du monde entier notamment des Palestiniennes, Israéliennes, Rwandaises, Libériennes, Sénégalaises, Ouïghours, Ukrainiennes, Marocaines…[5]

Lors de l'attaque du Hamas contre Israël du 7 octobre 2023, Hanna Assouline est tout juste de retour à Paris, après avoir marché depuis le 4 octobre pour la paix, en Israël et en Palestine, aux côtés de trente activistes de Women Wage Peace et Women of the Sun[6]. Elle coorganise alors des conférences et manifestations pacifiques à Paris, appelant à la paix[7],[8],[9].

Le mouvement qu’elle a fondé les Guerrières de la Paix est nommé pour le Prix Nobel de la paix en 2025[10].

Militante de la solution à deux états, elle publie de nombreux appels pour la reconnaissance d’un État Palestinien, notamment aux côtés de députés français que son association emmène en Israël et en Cisjordanie en mai 2025. [réf. à confirmer][11]

Les Guerrières de la Paix initient la création d’un groupe de liaison transpartisan « Israël-Palestine » à l’Assemblée Nationale[12].

Elle fait partie de la délégation française qui accompagne le président Français à New-York aux Nations-Unis en Septembre 2025 pour la reconnaissance de l’Etat de Palestine ainsi que pour le sommet de Charm El Cheikh en Égypte pour la fin de la guerre à Gaza. [réf. à confirmer][13]

(Elle reçoit le prix Femme d’Influence 2025.)[réf. nécessaire]

Documentaires

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Notes et références

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  1. Adélaïde Tenaglia, « Qui est vraiment… Hanna Assouline, la militante sans slogan ni drapeau », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le )
  2. Christophe Chastanet, « Replay. "A notre tour", un documentaire de Hanna Assouline », France 3 Pays de la Loire,‎ (lire en ligne Accès libre)
  3. « Les Guerrières de la paix Documentaire d’Hanna Assouline et Jessica Bertaux (France, 2018) », Télérama,‎ (lire en ligne Accès payant)
  4. Claire Mouzac, « Les Guerrières de la paix », La Vie,‎ (lire en ligne Accès payant)
  5. « Femmes : l’appel international pour la paix lancé du Maroc », sur Le Point, (consulté le )
  6. Anouk Sarfati, « Hanna Assouline : "Ce qui a été le plus traumatique pour moi, c'est le silence" », Elle,‎ (lire en ligne Accès libre)
  7. Thomas Poupeau, « Hanna Assouline, militante pour la paix : « Nommer la souffrance des uns ne gomme pas celle de l’autre camp » », Le Parisien,‎ (lire en ligne Accès payant)
  8. Linda Caille, « Israël-Hamas : ces voix féminines qui veulent "donner une chance à la paix" », La Vie,‎ (lire en ligne Accès libre)
  9. Hanna Assouline, Sadek Beloucif, Daniel Cohn-Bendit, Nadia Farès, Eva Illouz, Abdellatif Laâbi, Wajdi Mouawad, Achinoam Nini (Noa), Benjamin Stora, « "Nous, citoyens, appelons le président de la République et la communauté internationale à reconnaître sans plus attendre l’État de Palestine" », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. (en) « Students nominate women peace activists for Nobel Peace Prize », sur Vrije Universiteit Amsterdam (consulté le )
  11. « Instagram », sur www.instagram.com (consulté le )
  12. « À l’Assemblée nationale, une tentative de réanimation du dialogue israélo-palestinien », sur lepetitjournal.com (consulté le )
  13. « Instagram », sur www.instagram.com (consulté le )
  14. Benjamin Seze, « Ces projets qui tentent de rapprocher les jeunes juifs et musulmans de France », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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