Glitter (film)

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Glitter
Réalisation Vondie Curtis-Hall
Scénario Cheryl L. West
Kate Lanier
Acteurs principaux
Sociétés de production Twentieth Century Fox Film Corporation
Columbia Pictures Corporation
Maroon Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Musical
Durée minutes
Sortie 2001


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Glitter est un film américain réalisé par Vondie Curtis-Hall en 2001. Son actrice principale est la chanteuse Mariah Carey dont le film raconte les débuts de manière romancée. Le film, sorti le , est un échec commercial et obtient des critiques négatives[1],[2].

Si à sa sortie le , la bande originale fut aussi égratignée par la critique, elle obtient cependant une réhabilitation par les critiques de musiques professionnelles, qui l'acclament et devient une décennie plus tard, un disque culte, prouvant par la même occasion l'acharnement injustifié de la presse face à Carey[3],[4],[5],[6].

Le , la bande originale devient numéro 1 dans de nombreux pays sur itunes, tout en se classant dans le top 10 des meilleures ventes de disques physiques, en raison du hashtag Justice For Glitter, lancé par les fans et les critiques de musiques professionnelles, afin de réhabiliter la réputation du disque[7],[8],[9],[10],[11],[12].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Billie a un don incroyable pour le chant. Un producteur DJ (Julian Dice) la découvre, et devient plus tard son compagnon et propulse sa carrière, avant de devenir jaloux du succès de celle qu'il considère comme "sa création".

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légende : Version française (V. F.) sur Voxofilm[13]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Glitter signifie : paillettes.
  • Dans la vraie vie, Mariah Carey est issue d'un couple « mixte », son père étant noir d'Amérique latine et sa mère blanche d'origine irlandaise. Dans le film, Billie est aussi issu d'un couple « mixte », mais c'est son père qui est blanc et sa mère qui est « afro-latine ».

Bande originale[modifier | modifier le code]

Malgré le contexte peu favorable à la sortie d'un album dont la tonalité d'ensemble est à contre-courant de la lourde atmosphère qui règne sur la scène internationale, l'album débute en tant que numéro un (et ce pour trois semaines) des bandes originales au classement Billboard et numéro sept aux États-Unis Billboard 200. L'album est certifié disque de platine en octobre aux États-Unis et atteint la première place des ventes d'album au Japon.

L'album est porté par le single Loverboy qui parvient à se hisser à la deuxième place du classement américain des singles, mais Mariah Carey n'est, assez étrangement, plus soutenue par les radios ce qui a pour résultat que le single échoue sur la deuxième place du classement (ayant un faible airplay mais de grosses ventes) alors qu'il est désigné comme single le plus vendu de l'année 2001. Les singles suivants (Never Too Far, Don't Stop (Funkin' 4 Jamaica) et Reflections (Care Enough)) sont des échecs, quant à Last Night a DJ Saved My Life, la reprise du groupe Indeep, connaît en 2002 un certain succès en Europe, et tout particulièrement en France.

Liste des Pistes[modifier | modifier le code]

No Titre Durée
1. Loverboy (Remix) (feat. Da Brat, Ludacris, Twenty II, Shawnna) 4:30
2. Lead the Way 3:53
3. If We (feat. Ja Rule & Nate Dogg) 4:11
4. Didn't Mean to Turn You On 4:54
5. Don't Stop (Funkin' 4 Jamaica) (feat. Mystikal) 3:38
6. All My Life 5:10
7. Reflections (Care Enough) 3:21
8. Last Night a DJ Saved My Life (feat. DJ Clue, Busta Rhymes & Fabolous) 6:43
9. Want You (feat. Eric Benet) 4:44
10. Never Too Far 4:22
11. Twister 2:26
12. Loverboy (feat. Cameo) (Original Version) 3:50

Clips issus de Glitter[modifier | modifier le code]

  1. Loverboy (2001) (David Lachapelle)
  2. Loverboy (Remix) (2001) (David Lachapelle)
  3. Never Too Far (2001) (Vondie Curtis Hall)
  4. Don't Stop (Funkin' 4 Jamaica) (2001) (Sanaa Hamri)
  5. Last Night a DJ Saved My Life (2002) (David Lachapelle)

Statut d’œuvre culte[modifier | modifier le code]

Si à sa sortie le , la bande originale fut égratignée par la critique, il obtient cependant une réhabilitation par les critiques de musiques professionnelles, qui l'acclament et devient une décennie plus tard, un disque culte, prouvant par la même occasion l'acharnement injustifié de la presse face à Carey[3],[4],[5],[6].

Justice For Glitter et retour au succès en 2018[modifier | modifier le code]

Le , la bande originale devient numéro 1 dans de nombreux pays sur itunes, tout en se classant dans le top 10 des meilleures ventes de disques physiques, en raison du hastag Justice For Glitter, lancé par les fans et les critiques de musiques professionnelles, afin de réhabiliter la réputation du disque[7],[8],[9],[10],[11],[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]