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François Vidal (homme politique)

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François Vidal
François Vidal en lors des élections législatives de 1849
Fonction
Député français
Biographie
Naissance
Décès
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BordeauxVoir et modifier les données sur Wikidata
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François Vidal, né à Coutras (Gironde) le et mort le à Bordeaux, est un homme politique français, économiste et théoricien socialiste sous la monarchie de Juillet et la Deuxième République.

Après des études de droit à Paris au cours desquelles il étudie les doctrines de Fourier et de Saint-Simon, il devient avocat en 1831. Dans ses publications, il se distingue par sa vision critique de l'économie libérale, et collabore à différents périodiques : La Démocratie pacifique de Victor Considérant, La Revue indépendante de Pierre Leroux, etc. En 1841, il est employé quelque temps dans les bureaux de la préfecture de la Seine, aux travaux d'expropriation occasionnés par la construction des barricades Parisienne.

En 1848, Louis Blanc, dont il partage l'essentiel des théories, le nomme secrétaire de la Commission du Luxembourg dont il rédige le rapport avec Constantin Pecqueur. En , il fonde, avec le fouriériste Alphonse Toussenel, le journal hebdomadaire Le Travail affranchi. Aux élections partielles du , il est élu député de la Seine avec Hippolyte Carnot et Paul de Flotte avec lesquels il siège sur les bancs de l'extrême-gauche. Par la suite, il publie des ouvrages et continue à écrire des articles d'économie. Après le coup d'État du , François Vidal se retire de la vie politique, quitte Paris et prend sa retraite[1].

Réception de François Vidal

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Dans Histoire de la révolution de 1848, Louis Blanc souligne son savoir en matière d'économie politique, fort utile aux travaux de la Commission du Luxembourg. Marx cite brièvement son nom dans Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte, à propos des élections («Vidal, l’un des députés de Paris nouvellement élus»). La plupart des ouvrages spécialisés de son siècle ne le mentionnent guère.

En contact d'abord avec les saint-simoniens, puis avec les milieux fouriéristes, sa pensée est celle d'un socialiste moderne, curieusement tombé dans l'oubli. Il ne se contente pas de critiquer les effets du régime capitaliste, mais en analyse les contradictions centrales pour proposer, notamment dans Vivre en travaillant ! Projets, voies et moyens des réformes sociales (1848), des perspectives de création d'un ordre social fondé sur de nouvelles bases.

Publications

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  • 1844: Caisses d'épargne. I. Les caisses d'épargne transformées en institutions de crédit et II. Création d'ateliers de travail au moyen d'avances fournies par les caisses d'épargne.

Notes et références

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  1. « Chronique administrative », La Gironde,‎ , page 3 (lire en ligne)

Sources utilisées

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Liens externes

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