Didier Le Reste

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Didier Le Reste
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (62 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Syndicaliste, militant politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique

Didier Le Reste, né le à Paris, est un syndicaliste français. Il a succédé en 2000 à Bernard Thibault à la tête fédération CGT des cheminots, contrôleur de la SNCF de métier, est un médiatique syndicaliste de la CGT, connu pour ses prises de positions radicales appelant au blocage lors des périodes de négociations difficiles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Parcours personnel[modifier | modifier le code]

Abandonné très jeune par ses parents, il est recueilli par l'Assistance publique, mais ne parviendra pas à se faire une place dans la famille d'accueil à qui il sera confié.

En 1973, après un BEP de mécanique, il est engagé comme ouvrier dans une fonderie de Nevers, où il participe à la création d'une antenne CGT.

Après avoir effectué son service militaire, il entre à la SNCF en 1976 en tant que contrôleur. Il adhère au Parti communiste dont il gravit les échelons un-à-un.

À partir de 1995, il représente les contrôleurs au sein de la CGT. En 2000, il prend la tête de la CGT-Cheminots, l'une des plus puissantes fédérations de la CGT, en remplacement de Bernard Thibault, devenu Secrétaire Général de la CGT[1].

Didier Le Reste est resté contrôleur SNCF en parallèle de ses activités syndicales. Il a été le Secrétaire général de la CGT Cheminots jusqu'en 2010 ; il a été ensuite remplacé par Gilbert Garrel[2]. Il est connu pour être l'un des leaders les plus radicaux du syndicat professionnel et affirmer une position sans concession lors des négociations, ce qui lui a valu de nombreuses critiques en interne ou dans les médias[3].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 2011, il soutient publiquement Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle[4]. Candidat du Front de gauche aux élections législatives, dans la 15e circonscription de Paris, avec Sophie de La Rochefoucauld pour suppléante[5], il recueille 12,44 % des suffrages exprimés.

Dans le cadre des élections municipales de 2014, il rejoint la candidate PS Anne Hidalgo, figurant sur la liste du 10e arrondissement de Paris[6].

Il est conseiller de Paris et conseiller d'arrondissement délégué à la politique de la ville et à l’intégration.

Didier Le Reste est candidat aux élections législatives de 2017 à Paris dans la 5e circonscription[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Didier Le Reste - Groupe communiste - Front de gauche au Conseil de Paris », sur www.communiste-frontdegauche-paris.org
  2. Renaud Honoré, « SNCF : la CGT-cheminots tourne la page Didier Le Reste », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  3. Fabrice Amedeo, « Didier Le Reste, le cheminot qui rêve de bloquer la France », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  4. Mina Kaci, « Ils et elles votent Front de gauche », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  5. Augustin Scalbert, « Sophie de La Rochefoucauld, l’aristo rouge du Front de gauche », sur Rue89,
  6. Béatrice Gurrey, « Hidalgo présente les personnalités d'ouverture de ses listes à Paris », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  7. Julia Hamlaoui, « Législatives. À Paris, une campagne tournée vers la lutte », L'Humanité,‎ (lire en ligne)