Colbert (1928)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres navires du même nom, voir Colbert (navire).

Colbert
Image illustrative de l’article Colbert (1928)
Le Colbert.
Type Croiseur lourd
Classe Suffren
Histoire
A servi dans Ensign of France.svg Marine nationale
Chantier naval Arsenal de Brest
Quille posée
Lancement
Armé
Statut Sabordé à Toulon le
Équipage
Équipage 752 hommes
Caractéristiques techniques
Longueur 194 m[1]
Maître-bau 6,35 m
Tirant d'eau 7,3 m
Déplacement 10 000 tonnes
À pleine charge 12 780 tonnes
Propulsion 3 hélices quadripales
3 turbines Rateau-Bretagne
8 chaudières Guyot du Temple
Puissance 90 000 ch
Vitesse 31 nœuds (57,4 km/h)
Caractéristiques militaires
Blindage Coque: 60 mm
Pont: 25 mm
Tourelles: 30 mm
Armement 4 × 2 canons de 203 mm
4 × 2 canons de 90 mm AA
4 × 2 canons de 37 mm AA
4 × 2 mit. AA de 13,2 mm
2 × 3 TLT de 550 mm
Rayon d'action 5 000 milles marins (9 300 km) à 15 nœuds (28 km/h)
Aéronefs 3 hydravions (FBA 17 puis CAMS 37)

Le Colbert est un croiseur lourd français de classe Suffren mis en service en 1931.

Construction[modifier | modifier le code]

Le croiseur lourd Colbert est mis sur cale à l'arsenal de Brest en juin 1927, lancé le 20 avril 1928 et mis en service le 4 mars 1931. Sa construction a été financée par la tranche 1926.

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Le Colbert est un croiseur lourd type Washington de 10 000 tonnes. Il atteint 31 nœuds (57 km/h) et possède 4 tourelles doubles de 203 mm mais n'est que légèrement protégé. Il est équipé de moyens de détection électromagnétique en 1942.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Colbert, croiseur lourd du projet 10 000 tw (tonnes Washington), fut l'un des bâtiments de guerre français le moins connu[2].

Lui et ses frères, les croiseurs lourds de la classe Suffren, les Suffren, Foch et Dupleix représentaient le renouveau de l'armement de la Marine française durant l'entre-deux-guerres.

Il fut tout comme ceux de sa classe, l'une des premières cibles potentielles de l'Allemagne, qui avait pour projet, malgré l'accord, de s'emparer de la redoutable flotte française[3]. Le Colbert transporte le président français Gaston Doumergue vers l'Algérie[Quand ?][4].

Le Colbert est basé à Toulon. Il y est sabordé le 27 novembre 1942.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Flottes de combat 1940-1942, p. 19.
  2. Le Masson 1944, p. 8-9.
  3. « Croiseurs Classe Suffren », sur www.secondeguerre.net (consulté le 22 janvier 2019)
  4. Le Masson 1944, p. 18-19.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]