Programme Barracuda

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Le programme Barracuda est un programme d'étude de sous-marins français de la DCNS qui a donné :

Programme Barracuda
Image illustrative de l'article Programme Barracuda
Profil du sous-marin
Classe Suffren
Caractéristiques techniques
Longueur 99,5 m
Maître-bau 8,8 m
Tirant d'eau 7,3 m
Tirant d'air 8,4 m
Déplacement 4 650 t en surface ; 5 300 t en plongée
Profondeur supérieure à 300 m
Caractéristiques militaires
Armement 4 tubes et 20 emplacements de stockage pour torpille F21

missiles de croisière MBDA MdCN
missiles antinavires MBDA Exocet SM39
Missile surface-air MBDA VL MICA
mines

Autres caractéristiques
Électronique 2 radars

1 sonar de coque Thales UMS-3000
2 sondeurs
2 périscopes
1 mât optronique
1 détecteur de radar
1 détecteur de communications
1 flûte remorquée ETBF
1 récepteur SYRACUSE
1 système de combat SYCOBS
Liaison 22 et liaison 11

Histoire
Constructeurs DCNS, Cherbourg
A servi dans Civil and Naval Ensign of France.svg Marine nationale française
Naval Ensign of Australia.svg Royal Australian Navy
Date début commande 2002
Période de
construction
19 décembre 2007 - présent
Période de service entrée prévue pour 2018
Navires prévus 6 français + 12 australiens

France : Classe Suffren[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Classe Suffren (sous-marin).

La classe Suffren, issue du programme Barracuda, est la deuxième classe de sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) de la marine française.

Exportations : Shortfin Barracuda[modifier | modifier le code]

Australie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Shortfin Barracuda.

Le 26 avril 2016, la vente de douze bâtiments de guerre de classe Barracuda (Shortfin Barracuda Block 1A) est officiellement annoncée. Le contrat de 34,5 milliards d'euros (50 milliards de dollars australiens) est la plus importante commande militaire passée par l'Australie avec le conglomérat militaro-industriel français. Il porte sur douze sous-marins de classe océanique pour remplacer les six sous-marins actuels de la classe Collins fonctionnant au diesel et à l'électricité[1],[2],[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Sous-marins vendus par DCNS à l’Australie : les coulisses d’un contrat « historique » », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 26 avril 2016)
  2. « Comment la France est parvenue à vendre 12 sous-marins à l'Australie », sur lepoint.fr,‎ (consulté le 26 avril 2016)
  3. « Quatre questions sur le contrat de 34,5 milliards d'euros remporté par DCNS en Australie », sur francetvinfo.fr,‎ (consulté le 26 avril 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]