Château de la Petite Roseraie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Château de la Petite Roseraie
image illustrative de l’article Château de la Petite Roseraie
Début construction XVIIe siècle
Protection  Inscrit MH (1946)
Coordonnées 48° 45′ 59″ nord, 2° 16′ 44″ est
Pays Drapeau de la France France
Région historique Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Commune Châtenay-Malabry

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

(Voir situation sur carte : Hauts-de-Seine)
Château de la Petite Roseraie

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de la Petite Roseraie

Le château de la Petite Roseraie est situé dans la commune de Châtenay-Malabry, dans le département des Hauts-de-Seine.

Historique[modifier | modifier le code]

Le château est construit au XVIIe siècle. Il a appartenu au maréchal de Ségur, aux Arouet, au prince Francesco Borghèse, ainsi qu'au comte de Boigne, dont l'épouse y tint des salons fréquentés par des opposants à la politique de Napoléon, dont Germaine de Staël, Benjamin Constant, Madame Récamier et son amoureux Châteaubriand, dont la propriété, dans la Vallée aux Loups, n'est guère éloignée.

Voltaire a toujours prétendu ne pas être né à Paris, comme indiqué sur son acte de naissance, mais à Châtenay-malabry, dans la propriété de son père, le Château de la Petite Roseraie. Ce fait semble confirmé par la comtesse de Boigne, qui écrit dans ses mémoires :

"Je transportais mes pénates dans un petit manoir situé dans le village de Châtenay, près de Sceaux. La naissance de Voltaire dans cette maison lui donne prétention à quelque célébrité."[1].

En 1829, il devient la propriété d'Alexandre Roland-Gosselin[2], agent de change à Paris. Il fit agrandir le domaine en faisant l'acquisition de l'ensemble des terres avoisinantes et aménager le parc par l’architecte Vare. Après sa mort en 1866, il passa à sa fille qui y fait construire un orphelinat réservé aux jeunes filles nécessiteuses.

Le domaine est acquis en 1941 par l'État qui y installe l'École Normale Supérieure d’Éducation Physique de jeunes filles (devenue le Centre d'Éducation Populaire, puis le Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives (CREPS)).

Le monument fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. "Mémoires de la comtesse de Boigne I Du règne de Louis XVI à 1820" Le Temps Retrouvé, Mercure de France, 2008,p.239,ISBN 978-2-7152-2178-9
  2. « Patrimoine », sur le site de la commune de Châtenay-Malabry (consulté le 4 août 2014).
  3. Notice no PA00088086, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]