Château de Boucq

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Château de Boucq
Image illustrative de l’article Château de Boucq
Château de Boucq (XVe s)
Période ou style Gothique
Type Maison forte
Début construction XIVe siècle
Propriétaire initial Jean de Brixey
Destination initiale Résidence seigneuriale
Propriétaire actuel Jean-François Denizot
Protection partiellement inscrit à l'IGPC (2000)[1]
Coordonnées 48° 44′ 57″ nord, 5° 45′ 32″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Blason Lorraine.svg Lorraine
Département Blason département fr Meurthe-et-Moselle.svg Meurthe-et-Moselle
Commune Blason Boucq 54.svg Boucq

Géolocalisation sur la carte : Lorraine

(Voir situation sur carte : Lorraine)
Château de Boucq

Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle

(Voir situation sur carte : Meurthe-et-Moselle)
Château de Boucq

Le Château de Boucq est une maison forte édifiée vers 1340, par Jean de Brixey, sur les hauteurs du village de Boucq, dont ce dernier était en partie le seigneur, en remplacement d'une ancienne forteresse érigée au milieu du XIIIe siècle par cette même famille. Il est partiellement inscrit à l'IGPC, depuis 2000[1].

Description générale[modifier | modifier le code]

d'après Jeandemange Sébastien, Châteaux et maisons fortes du Toulois : L'inventaire des sites fortifiés (2° partie), Revue Etudes Touloises n°109, Cercle d'études locales du Toulois, Toul, 2004.

Maison forte[modifier | modifier le code]

La maison forte, a un plan carré de 16 m de côté. Sa forme massée lui vaut le nom de "Tour quarrée".
Elle est flanquée de deux tourelles semi-circulaires aux angles nord et est, percées de fenêtres, substituées au XVIe siècle à des ouvertures de tir. La tourelle est comporte des traces d'arrachement, orientées en direction de l'église, située quelques mètres plus loin, attestant, avec la porte murée d'un étage du clocher, d'une ancienne enceinte faisant la jonction entre la maison forte et l'église. En outre, des encoches taillées dans la pierre prouvent qu'une porterie, située au pied de la tourelle, était percée dans l'enceinte.
Quant aux angles sud et ouest, ils sont tous deux flanqués de bretèches à mâchicoulis, percées d'une petite ouverture, supportées par sept consoles ou corbeaux en pierre, et couvertes d'un toit à quatre pans. Une autre bretèche, percée d'une petite ouverture et supportée par quatre consoles, défend la porte d'entrée de la façade sud-ouest.
Les façades sont percées de fenêtres, certaines à encadrement sculpté en feuilles d'acanthe et des traces de meneaux de la fin du XVIe siècle.
Enfin, la maison forte est couverte d'une toiture à quatre pans, percée de deux lucarnes côté sud-est et de chien-assis sur les trois autres pans.

Dépendances[modifier | modifier le code]

La maison forte possède des dépendances anciennes, que sont :

  • un bâtiment à l'angle sud de la tour.
  • un petit pigeonnier.
  • un bâtiment allongé accolé à la façade nord (disparu).

Mais aussi des dépendances ajoutées au XIXe siècle, que sont :

  • un bâtiment, à l'est.
  • un bâtiment, au nord.

Parc[modifier | modifier le code]

Enfin, le tout est attenant à un parc huit hectares, comportant une orangerie, une roseraie, une fontaine, des bassins de pierre, et un belvédère[2].

Propriétaires[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jeandemange Sébastien, Châteaux et maisons fortes du Toulois : L'inventaire des sites fortifiés (2° partie), Revue Etudes Touloises n°109, Cercle d'études locales du Toulois, Toul, 2004.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Base Mérimée du ministère de la Culture
  2. l'Est Républicain, article La vie de château, journal du 9 juin 2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]