Blood Omen: Legacy of Kain

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Blood Omen
Legacy of Kain
Blood Omen Legacy of Kain Logo.png

Développeur
Silicon Knights
Semi Logic Entertainments, Inc. (PC)[1]
Éditeur
Réalisateur

Date de sortie
USA : 1er novembre 1996
EUR : mars 1997
JAP : 30 mai 1997
Genre
Mode de jeu
Plate-forme
Ordinateur(s) :
Console(s) :
Console(s) portable(s) :

Langue
Français (textes et voix)

Évaluation
ELSPA : 18+
ESRB : M ?

Legacy of Kain

Blood Omen: Legacy of Kain est un jeu vidéo d'action-aventure développé par Silicon Knights et édité par Crystal Dynamics en 1996 sur PlayStation et Windows. C'est le premier épisode de la série Legacy of Kain.

Le joueur prend le rôle de Kain, un noble qui se fait assassiner et qui renaît sous forme de vampire[2]. Son but : se venger. Le jeu a été reconnu pour l'atmosphère oppressante et son scénario.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Nosgoth est un royaume dirigé par un Cercle des Neuf, gardiens des neuf piliers au centre du monde. Chaque pilier, et donc chaque gardien, préside un grand principe élémentaire, tels le temps ou la mort. Un jour, Ariel, gardienne du pilier de l'Équilibre, est assassinée; cette mort déclenchera alors une série d'événements qui pourraient entraîner la fin de Nosgoth.

À cette époque, Kain est un jeune noble natif du village de Coorhagen. Un soir, alors qu'un aubergiste lui refuse le gîte et le couvert, il est sauvagement assassiné par une horde de brigands. Son histoire aurait pu s'arrêter là, mais Mortanius le Nécromancien (un membre du Cercle des Neuf) lui offre la chance de se venger, en le ressuscitant sous la forme de vampire. C'est ainsi que Kain maintenant écume le royaume sous sa nouvelle forme, assoiffé de sang[2]... et de vengeance.

À travers sa quête de vengeance, Kain se trouvera pleinement impliqué dans le destin même du monde, combattant la corruption du cercle des neuf, décadent depuis la chute de l'équilibre. Il trouvera aide et réponses auprès du mystérieux Oracle, et du puissant Vorador, premier parmi les vampires. Trouver la vérité sur son assassinat et sur les sources de la perversion du royaume lui permettra de démêler l'écheveau des machinations ourdies dans l'ombre, et d'en trouver les responsables.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

À la différence des autres épisodes de la série qui ont adopté un gameplay similaire à Tomb Raider, le jeu est un jeu d'action aventure dans la lignée des premiers The Legend of Zelda, c'est-à-dire avec une vue plongeante sur le protagoniste qui affronte ses adversaires en temps réel. Par rapport au reste de la série, Kain a un choix plus important d'armures, d'armes, d'objets et de sortilèges que dans les suites, et comme pour les autres opus, Kain doit boire du sang afin de prolonger sa vie. À noter que Blood Omen 2 se situe chronologiquement après cet opus mais dans une autre boucle temporelle (après le paradoxe final de Soul Reaver 2).

Le jeu dispose néanmoins de 2 fins : l'une où Kain refuse de restaurer les colonnes (ce qui mène à la saga) et l'autre où Kain se sacrifie pour Nosgoth (ce qui est incompatible avec la suite de la saga).

Armes, armures, objets et sortilèges[modifier | modifier le code]

Au cours de son long périple, Kain devra apprendre à manier de nombreux équipements et sorts dont certains seront indispensables pour terminer le jeu.

Postérité[modifier | modifier le code]

En 2018, la rédaction du site Den of Geek mentionne le jeu en 36e position d'un top 60 des jeux PlayStation sous-estimés[3] : « Contrairement à ses suites, Blood Omen: Legacy of Kain est un action RPG en vue de dessus. Proposant un doublage intégral (involontairement drôle par moments), le jeu est un hack-and-slash simple mais agréable. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.mobygames.com/game/windows/blood-omen-legacy-of-kain/credits
  2. a et b Marcus (ill. Guillaume Lapeyre, photogr. Raoul Dobremel, mise en couleurs Julien Nido), Nos Jeux vidéo 90-2000 : De la raquette de Pong au racket dans GTA, l'irrésistible ascension des jeux vidéo, Paris, Hors Collection, coll. « Nostalgie / Nostalgie illustré », , 1re éd. (1re éd. 2014), 142 p., 260 × 260 mm, broché (ISBN 978-2-258-11049-6, notice BnF no FRBNF44203686, présentation en ligne), partie 1, « La PlayStation, le retour du jeu cool ! », p. 15
  3. (en) Aaron Birch et Ryan Lambie, « 60 Underrated Playstation One Games - Here are our picks for the top 60 underrated PlayStation One games for the console that changed home gaming as we know it... », sur Den of Geek, (consulté le ).