91 (nombre)
Apparence
| 90 —91— 92 | |
| Cardinal | quatre-vingt-onze nonante-et-un |
|---|---|
| Ordinal | quatre-vingt-onzième nonante-et-unième 91e |
| Préfixe grec | enneacontakaihena |
| Adverbe | nonante-et-unièmement quatre-vingt-onzièmement |
| Propriétés | |
| Facteurs premiers | 7 × 13 |
| Diviseurs | 1, 7, 13, 91 |
| Autres numérations | |
| Numération romaine | XCI |
| Système binaire | 1011011 |
| Système octal | 133 |
| Système duodécimal | 77 |
| Système hexadécimal | 5B |
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Le nombre 91 (quatre-vingt-onze ou nonante-et-un) est l'entier naturel qui suit 90 et qui précède 92. La forme sans traits d'union nonante et un est également reconnue.
En mathématiques
[modifier | modifier le code]Le nombre 91 est :
- un nombre composé deux fois brésilien car 91 = 1119 = 7712,
- le 13e nombre triangulaire (donc le 5e nombre ennéagonal centré et le 7e nombre hexagonal),
- le 6e nombre hexagonal centré,
- le 4e nombre cubique centré,
- le 2e nombre cabtaxi,
- la somme des carrés des entiers de 1 à 6, ce qui en fait le 6e nombre pyramidal carré,
- le plus petit nombre pseudo-premier satisfaisant à la congruence 3n ≡ 3 mod n,
- le 31e nombre semi-premier[1].
Dans d'autres domaines
[modifier | modifier le code]Le nombre 91 est aussi :
- le numéro atomique du protactinium,
- le numéro de la sourate Ash-Shams dans le Coran,
- le numéro de la route européenne 91 en Turquie,
- le numéro de l'Interstate 91, une autoroute inter-États aux États-Unis,
- l'indicatif téléphonique international pour appeler l'Inde,
- en cents de dollar américain, le montant qu'on possède si l'on dispose de chacune des pièces de valeur inférieure à un dollar (50 + 25 + 10 + 5 + 1),
- l'identifiant ISBN pour les livres publiés en Suède,
- le numéro du département français de l'Essonne,
- également dans l'histoire de France, le numéro de l'ancien département d'Alger (en Algérie française, avant l'indépendance du pays),
- l'ancienne ligne 91 du tramway de Bruxelles,
- 091, un groupe espagnol de rock.
- Le nombre de chapitres que Raymond (Auguste) Queneau a décidé pour son roman Le Chiendent (1933) car, comme il l'explique dans son essai Bâtons, Chiffres et Lettres (1950)[2] : « Il m'a été insupportable de laisser au hasard le soin de fixer le nombre des chapitres de ces romans. C'est ainsi que le Chiendent se compose de 91 (7 x 13) sections, 91 étant la somme des treize premiers nombres et sa « somme » étant 1, c'est donc à la fois le nombre de la mort des êtres et celui de leur retour à l'existence, retour que je ne concevais alors que comme la perpétuité irrésoluble du malheur sans espoir. En ce temps-là, je voyais dans 13 un nombre bénéfique parce qu'il niait le bonheur ; quant à 7, je le prenais, et puis le prends encore comme image numérique de moi-même, puisque mon nom et mes deux prénoms se composent chacun de sept lettres et que je suis né un 21 (3 x 7). Bien qu'en apparence non autobiographique, la forme de ce roman en était donc fixée par ces motifs tout égocentriques : elle exprimait ainsi ce que le contenu croyait déguiser ».
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ https://oeis.org/A001358 ou http://villemin.gerard.free.fr/aNombre/TYPMULTI/SemiPrem.htm
- ↑ Raymond Queneau, « Technique du roman », dans Bâtons, Chiffres et Lettres, Éditions Gallimard, coll. « Bibliothèque des idées », , p. 29