13 Comae Berenices

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13 Comae Berenices
Données d'observation
(époque J2000.0)
Ascension droite 12h 24m 18,547s[1]
Déclinaison +26° 05′ 54,932″[1]
Constellation Chevelure de Bérénice
Magnitude apparente +5,17[2]

Localisation dans la constellation : Chevelure de Bérénice

(Voir situation dans la constellation : Chevelure de Bérénice)
Coma Berenices IAU.svg
Caractéristiques
Type spectral A3 V[3],[2]
Indice B-V 0,082 ± 0,003[2]
Variabilité α2 CVn
Astrométrie
Vitesse radiale +0,1 ± 0,1 km/s[4]
Mouvement propre μα = −24,708[1] mas/a
μδ = −10,024[1] mas/a
Parallaxe 11,5380 ± 0,2485 mas[1]
Distance 86,6701 ± 1,8667 pc (∼283 a.l.)[1]
Magnitude absolue 0,38[2]
Caractéristiques physiques
Masse 2,83 M[5]
Gravité de surface (log g) 3,84 ± 0,14[5]
Luminosité 60,93 L[2]
Température 8 846 ± 301 K[5]
Métallicité 0,24 [Fe/H][2]
Âge 429×106 a[5]

Autres désignations

13 Com (Flamsteed), GN Com, HR 4717, HD 107966, HIP 60514, BD+26 2344, SAO 82291[6]

13 Comae Berenices est une étoile binaire probable[3] de la constellation boréale de la Chevelure de Bérénice, et membre de l'amas d'étoiles de la Chevelure de Bérénice (Melotte 111)[7]. Elle est visible à l'œil nu sous un bon ciel de campagne avec une magnitude apparente de 5,17[2]. Les mesures de parallaxe réalisées durant la mission Gaia nous indiquent que l'étoile est située à une distance de 283±5 a.l. (∼86,8 pc) de la Terre[1].

L'étoile montre des variations lorsque l'on suit son mouvement propre dans le ciel, ce qui indique qu'elle est très probablement une binaire astrométrique[3]. La composante visible de ce système est une étoile blanche de la séquence principale de type spectral A3 V[3]. Il s'agit par ailleurs d'une étoile variable de type α2 CVn[8] et elle possède donc la désignation d'étoile variable GN Com[9]. Renson (1990) la recensa comme une étoile Am suspecte, un type d'étoile chimiquement particulière[10]. Le système est également une source d'émission de rayons X, qui pourraient provenir du compagnon[11].

La masse du système est de 2,83 M[5]. Sa luminosité vaut environ 61 fois celle du Soleil[2], et l'étoile rayonne à une température de surface de 8 846 ± 301 K[5]. Elle est âgée de 429 millions d'années[5].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g (en) A. G. A. Brown et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 2: Summary of the contents and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 616,‎ , A1 (DOI 10.1051/0004-6361/201833051, Bibcode 2018A&A...616A...1G, arXiv 1804.09365)
  2. a b c d e f g et h (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5,‎ , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971)
  3. a b c et d (en) P. P. Eggleton et A. A. Tokovinin, « A catalogue of multiplicity among bright stellar systems », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 389, no 2,‎ , p. 869–879 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2008.13596.x, Bibcode 2008MNRAS.389..869E, arXiv 0806.2878)
  4. (en) J. H. J. de Bruijne et A.-C. Eilers, « Radial velocities for the HIPPARCOS-Gaia Hundred-Thousand-Proper-Motion project », Astronomy & Astrophysics, vol. 546,‎ , p. 14 (DOI 10.1051/0004-6361/201219219, Bibcode 2012A&A...546A..61D, arXiv 1208.3048)
  5. a b c d e f et g (en) Trevor J. David et Lynne A. Hillenbrand, « The Ages of Early-Type Stars: Strömgren Photometric Methods Calibrated, Validated, Tested, and Applied to Hosts and Prospective Hosts of Directly Imaged Exoplanets », The Astrophysical Journal, vol. 804, no 2,‎ , p. 146 (DOI 10.1088/0004-637X/804/2/146, Bibcode 2015ApJ...804..146D, arXiv 1501.03154)
  6. (en) * 13 Com -- Variable Star of alpha2 CVn type sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
  7. (en) S. L. Casewell, R. F. Jameson et P. D. Dobbie, « New stellar members of the Coma Berenices open star cluster », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 365, no 2,‎ , p. 447–453 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2005.09689.x, Bibcode 2006MNRAS.365..447C, arXiv astro-ph/0510133)
  8. (en) D. Hoffleit, « Variable stars in the General Catalogue of Trigonometric Parallaxes », Bulletin d'Information du Centre de Données Stellaires, vol. 23,‎ , p. 53 (Bibcode 1982BICDS..23...53H)
    Voir l'entrée 2855.
  9. (en) B. V. Kukarkin, P. N. Kholopov, N. P. Kukarkina et N. B. Perova, « 60th Name-List of Variable Stars », Information Bulletin on Variable Stars, vol. 961,‎ , p. 1 (Bibcode 1975IBVS..961....1K)
  10. P. Renson, « Liste des étoiles Ap et Am dans les amas ouverts (Édition révisée) », Bulletin d'Information du Centre de Données Stellaires, vol. 38,‎ , p. 151 (Bibcode 1990BICDS..38..151R)
  11. (en) C. Schröder et J. H. M. M. Schmitt, « X-ray emission from A-type stars », Astronomy and Astrophysics, vol. 475, no 2,‎ , p. 677−684 (DOI 10.1051/0004-6361:20077429, Bibcode 2007A&A...475..677S)

Liens externes[modifier | modifier le code]