Épidémie dansante de 1518
(Bibliothèque nationale et universitaire)
| Maladie | |
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| Localisation | |
| Premier cas | |
| Date d'arrivée | |
| Date de fin |
| Cas suspectés |
entre 50 et 200 personnes[4] |
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L'épidémie dansante de est un épisode inexpliqué de manie dansante survenu au début du XVIe siècle à Strasbourg, alors ville impériale libre du Saint-Empire, au cœur de la plaine d'Alsace.
Observé à partir du , le phénomène touche plusieurs dizaines de personnes qui se mettent à danser de manière compulsive dans les rues. Alors que la danse collective est une pratique répandue et ordinaire à l'époque, la situation est si exceptionnelle qu'elle inquiète les autorités de la ville. Celles-ci estiment néanmoins qu'il s'agit d'une maladie naturelle, identifiée comme la « danse de saint Guy », plutôt qu'une manifestation surnaturelle. Des décisions sont prises rapidement : danser en public est interdit jusqu'à la fin de l'été et les personnes atteintes sont conduites en pèlerinage à la chapelle de la grotte Saint-Vit, près de Saverne, dans l'espoir de favoriser leur guérison. Le phénomène disparaît au bout de quelques semaines et n'est plus abordé par le pouvoir municipal.
Cet événement est connu à travers des témoignages contemporains, notamment les écrits des humanistes Sébastien Brant et Jérôme Gebwiler. Des récits postérieurs, en particulier ceux de Paracelse et de Daniel Specklin, amplifient largement les faits et évoquent plusieurs morts d'épuisement qui ne sont pas attestés dans les chroniques de l'époque.
Depuis le XVIe siècle, cette « épidémie » a suscité de nombreuses interprétations. Au XIXe siècle, elle a notamment attiré l'attention du neurologue Jean-Martin Charcot. Parmi les hypothèses proposées figurent l'épilepsie, la chorée de Huntington, la chorée de Sydenham, l'ergotisme ou encore la psychose collective, sans qu'aucune ne fasse aujourd'hui consensus. Des interprétations romancées ont également contribué à populariser une image parfois éloignée des sources historiques.
Il s'agit de l'épisode de « danse de saint Guy » le mieux documenté en Europe. Il éclaire l'histoire de la médecine, les croyances religieuses, le fonctionnement des institutions municipales et, plus largement, la société strasbourgeoise de la Renaissance.
Description
[modifier | modifier le code]Plusieurs manifestations importantes de manie dansante ont été répertoriées au cours des siècles, notamment le à Erfurt[5], le aux Pays-Bas ou à Aix-la-Chapelle, en et en Alsace[5].
Selon Paracelse, l'épidémie de Strasbourg débuta en lorsqu'une femme, Frau Troffea (nom cité par Paracelse, quoique « fort improbable »[6]), se mit à danser avec ferveur dans une rue de Strasbourg pendant quatre à six jours[7],[5]. En une semaine, 34 autres personnes s'étaient mises à danser et, en un mois, elles furent aux alentours de 400. Certaines finirent par mourir de crise cardiaque, d'accident vasculaire cérébral ou d'épuisement bien qu'aucun auteur contemporain aux faits n'évoque de décès liés à cette épidémie de manie dansante[7],[6].
Les documents historiques de l'époque, incluant des « notes des médecins, des sermons de la cathédrale, des chroniques locales et régionales et même les billets émis par le conseil municipal de Strasbourg » indiquent clairement que les victimes dansaient. On ignore encore aujourd'hui pourquoi ces personnes se sont mises à danser jusqu'à ce que mort s'ensuive[7]. L'épidémie de Strasbourg de « est l'une des mieux documentées. C'est même la seule à avoir pu être reconstituée aussi précisément. [...] Au total, une vingtaine d'épisodes comparables ont été rapportés entre et . Le dernier serait survenu à Madagascar, en [8]. »
Comme l'épidémie s'aggravait, des nobles inquiets demandèrent l'avis des médecins locaux. Ces derniers rejetèrent les causes astrologiques et surnaturelles, annonçant qu'il s'agissait d'une « maladie naturelle », causée par un « sang trop chaud ». Néanmoins, au lieu de prescrire des saignées comme il était d'usage, les autorités encouragèrent les danseurs en établissant un marché aux grains et en construisant une scène en bois. Ils pensaient en effet que les malades ne s'arrêteraient de danser que s'ils pouvaient le faire sans interruption jour et nuit jusqu'à épuisement. Pour améliorer l'efficacité du traitement, les autorités embauchèrent même des musiciens pour maintenir la danse des malades[9].
Postérité
[modifier | modifier le code]L'épidémie dansante de a inspiré diverses représentations et réinterprétations culturelles. En , Jean-Frédéric Hermann, ancien maire de Strasbourg, évoque brièvement cet épisode dans ses Notices historiques, statistiques et littéraires sur la ville de Strasbourg, mais le situe par erreur en [10]. Cette datation erronée est reprise par Charles Spindler dans une planche illustrée, intitulée La danse de Saint-Guy en , qu'il publie en dans la revue Elsässer Bilderbogen – Images alsaciennes. Elle a pour objectif de valoriser l'histoire de l'Alsace et le patrimoine local à travers une représentation idéalisée du Moyen Âge[11],[1].

(Bibliothèque des musées de Strasbourg)
À l'occasion du cinq-centième anniversaire de l'événement en , le musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg organise l'exposition 1518, la fièvre de la danse. Son vernissage, le , est accompagné d'une performance chorégraphique réunissant plus de 80 danseurs sur la place du Château située devant le musée[12]. La même année, Jean Teulé publie son roman Entrez dans la danse dans lequel il réécrit les faits pour étoffer son récit[13]. L'ouvrage est adapté en bande dessinée par Richard Guérineau en [14], puis inspire une installation immersive conçue par Julie Desmet Weaver et Eugénie Andrin pour le Théâtre national de Chaillot en [15]. Également intitulé Entrez dans la danse, ce dispositif chorégraphique a été imaginé pour permettre aux spectateurs d'interagir avec des danseurs filmés et des personnages virtuels[16].
En , l'épisode « 7 Swans a Singin' » de la première saison de la série télévisée Evil met en scène un phénomène de contagion collective provoqué par une musique et mentionne les événements de [17].
La pandémie de Covid-19 donne également lieu à de nouvelles créations artistiques inspirées de l'épidémie strasbourgeoise. Dans ce contexte, le réalisateur britannique Jonathan Glazer réalise le court métrage Strasbourg 1518[18]. Diffusée sur BBC Two en , l’œuvre établit un parallèle entre la manie dansante et l'expérience collective des confinements sanitaires[19]. En , l'artiste et vidéaste française Lou Le Forban s'inspire à son tour des événements de pour son court métrage d'animation Tohu va bohu, qui met en scène un cas fictif de « peste dansante » dans un village des Alpes-de-Haute-Provence[20].
En , l'auteur britannique Gareth Brookes publie le roman graphique The Dancing Plague, qui réinterprète les événements de à travers le personnage fictif de Mary, en accordant une place importante aux représentations religieuses de la maladie[21],[22]. En , l'autrice britannique Kiran Millwood Hargrave situe l'intrigue de son roman The Dance Tree à Strasbourg pendant l'épidémie. L'ouvrage est publié en français l'année suivante sous le titre La Danse des damnées[23].
Plusieurs titres musicaux reprennent également ce thème. En , le groupe suisse Cellar Darling publie « Dance », morceau directement inspiré de l'épidémie de [24]. Le groupe britannique Florence and the Machine puise plus largement dans l'histoire des manies dansantes pour son album Dance Fever, sorti en et comprenant notamment la chanson « Choreomania »[25]. En , le compositeur islandais Ólafur Arnalds et la chanteuse suédo-marocaine Loreen abordent à leur tour cet imaginaire dans leur morceau « Sages »[26].
Dans le domaine du jeu vidéo, Elden Ring, sorti en , s'inspire notamment de l'épidémie dansante de [27].
Enfin, l'événement est le sujet du documentaire Danse mortelle, l'étrange cas de Strasbourg 1518, réalisé par Bastien Gens et diffusé par Arte en . Le film présente différentes interprétations de l'événement à travers des documents historiques, des entretiens et des séquences chorégraphiques. Il interroge la part de réalité et d'invention dans les récits qui entourent cet épisode de manie dansante dans l'Alsace du XVIe siècle[28].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Bischoff 2018, p. 97.
- ↑ Clementz 2024, p. 175-179.
- ↑ Bischoff 2020, p. 69-72.
- ↑ Clementz 2018, p. 57.
- 1 2 3 Auguste Stoeber (trad. de l'allemand par Paul Desfeuilles, collecte choisie et présentée par Françoise Morvan), Légendes d'Alsace, Rennes, Éd. Ouest-France, coll. « Les grandes collectes », , 409 p. (ISBN 978-2-7373-4850-1).
- 1 2 Clementz 2016.
- 1 2 3 (en) Jennifer Viegas, « 'Dancing Plague' and Other Odd Afflictions Explained », sur discovery.com, Discovery News, (version du sur archive.org).
- ↑ Sandrine Cabut, « Lorsqu'en , les Strasbourgeois se mirent à danser jour et nuit », Le Monde,
- ↑ Waller 2008.
- ↑ Bischoff 2018, p. 96.
- ↑ Georges Bischoff, Jérôme Schweitzer et Florian Siffer, Néogothique ! : fascination et réinterprétation du Moyen Âge en Alsace, 1880-1930, Strasbourg, Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, (ISBN 978-2-85923-0-739), p. 49-54.
- ↑ « "La Fièvre de la danse", Place du Château à Strasbourg, comme il y a 500 ans », sur Dernières Nouvelles d'Alsace, (consulté le )
- ↑ Clementz 2024, p. 182-183.
- ↑ Philippe Belhache, « Richard Guérineau fait danser ses personnages à la vie, à la mort… », sur SudOuest.fr, (consulté le )
- ↑ Isabelle Calabre, « Julie Desmet Weave, Eugénie Andrin, Claire Allante : Entrez dans la danse » [archive du ], sur https://theatre-chaillot.fr (consulté le )
- ↑ « Entrez dans la danse », sur small-creative.io (consulté le )
- ↑ (en) Maggie Fremont, « Evil Season 1, Episode 10 Recap : A Song Tells Teens to Kill Themselves and David Gets Stabbed », sur TV Guide, (consulté le )
- ↑ (en) Jazz Monroe, « Mica Levi Scores New Jonathan Glazer Short Film Strasbourg 1518 », sur Pitchfork, (consulté le )
- ↑ Léa André-Sarreau, « Jonathan Glazer a tourné un court-métrage inspiré de la pandémie », sur Trois couleurs, (consulté le )
- ↑ « Tohu va bohu : court-métrage, 13 min, production Le Fresnoy, 2022 », sur louleforban.com (consulté le )
- ↑ (en) Louise Darblay, « Medieval Grotesque: Gareth Brookes, ‘The Dancing Plague’ », sur ArtReview, (consulté le )
- ↑ (en) Avery Kaplan, « Review : Dance ‘til you die in the dacing plague », sur comicsbeat.com, (consulté le )
- ↑ Corinne Renou-Nativel, « "La Danse des damnées" de Kiran Millwood Hargarve : un été de transe dans le Strasbourg du XVIe siècle », sur La Croix, (consulté le )
- ↑ « Cellar Darling - sort une nouvelle chanson "Dance" ! », sur nuclearblast.com (consulté le )
- ↑ (en) Dani Blum, « Dance Fever : Florence and the Machine », sur Pitchfork, (consulté le )
- ↑ (en) Thora Hilmarsdottir, « 'Sages' Ólafur Arnalds & Loreen », sur directorslibrary.com (consulté le )
- ↑ Marine Cestes, « L’épidémie dansante de 1518 à Strasbourg : de quoi s’agissait-il ? », sur Ça m'intéresse, (consulté le )
- ↑ « Ils se trémoussaient jusqu'à en mourir : un documentaire raconte l'épidémie de danse de 1518 à Strasbourg », sur Dernières Nouvelles d'Alsace, (consulté le )
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages généraux
[modifier | modifier le code]- [Bischoff 2020] Georges Bischoff, La merveilleuse histoire de Strasbourg, Bordeaux, Éditions Hervé Chopin, , 106 p. (ISBN 978-2-3572-0540-6).
- [Bischoff 2022] Georges Bischoff, L'Alsace au Moyen Âge, Quintin, Éditions Jean-Paul Gisserot, , 125 p. (ISBN 978-2-7558-0941-1, BNF 47002286).
- [Himly 1972] François-Jacques Himly, Chronologie de la Basse Alsace : Ier – XXe siècle, Strasbourg, Archives départementales du Bas-Rhin, , 350 p. (BNF 35318439).
- [Kintz 2018] Jean-Pierre Kintz, L'Alsace au XVIe siècle : les hommes et leur espace de vie, 1525-1618, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, coll. « Études alsaciennes & rhénanes », , 441 p. (ISBN 978-2-86820-538-4).
- [Livet et Rapp 1981] Georges Livet (dir.) et Francis Rapp (dir.), Histoire de Strasbourg des origines à nos jours, t. 2 : Strasbourg des grandes invasions au XVIe siècle, Strasbourg, Dernières nouvelles de Strasbourg, , XV-661 p. (ISBN 2-7165-0041-X).
- [Livet et Rapp 1987] Georges Livet (dir.) et Francis Rapp (dir.), Histoire de Strasbourg, Toulouse, Éditions Privat et DNA, , 528 p. (ISBN 2-7089-4726-5)..
Ouvrages spécialisés
[modifier | modifier le code]- [Dupeux 2018] Cécile Dupeux (dir.) (préf. Roland Ries et Robert Herrmann), 1518 : la fièvre de la danse, Strasbourg, Éditions des Musées de Strasbourg, , 160 p. (ISBN 978-2-35125-161-4) :
- [Clementz 2018] Élisabeth Clementz, « La danse de 1518 à l'épreuve des sources », dans Dupeux 2018, p. 33-64.
- [Bischoff 2018] Georges Bischoff, « Vérités historiques », dans Dupeux 2018, p. 65-98.
- [Poma 2018] Roberto Poma, « Paracelse et la danse de saint-Guy », dans Dupeux 2018, p. 99-118.
- [Gotman 2018] Kélina Gotman, « Danse et désordre », dans Dupeux 2018, p. 119-134.
- [Midelfort 1999] (en) H. C. Erik Midelfort, A History of Madness in Sixteenth-Century Germany, Stanford, Stanford University Press, , XVI-438 p. (ISBN 978-0-8047-4169-9).
- [Waller 2009] (en) John Waller, A Time to Dance, a Time to Die : The Extraordinary Story of the Dancing Plague of 1518, Londres, Icon books, , XIII-267 p. (ISBN 978-1-8483-1053-7).
- [Waller 2016] John Waller (trad. de l'anglais par Laurent Perez), Les danseurs fous de Strasbourg : une épidémie de transe collective en 1518 [« A Time to Dance, A Time to Die »], Strasbourg, La Nuée bleue / Tchou, , 219 p. (ISBN 978-2-7107-8897-3).
Articles spécialisés
[modifier | modifier le code]- [Braekman 1981] Madeleine Braekman, « La dansomanie de 1374 : hérésie ou maladie ? », Revue du Nord, no 249, , p. 339-355 (ISSN 0035-2624, lire en ligne
, consulté le ). - [Clementz 2016] Élisabeth Clementz, « John Waller, Les danseurs fous de Strasbourg. Une épidémie de transe collective en 1518, La Nuée Bleue, 2016, 223 p. (trad. de A Time to Dance, a Time to Die, Londres 2008) », Revue d'Alsace, no 142, , p. 451-453 (DOI 10.4000/alsace.2457, lire en ligne
, consulté le ). - [Clementz 2024] Élisabeth Clementz, « Strasbourg 1518 : la danse comme maladie ? », Annuaire des Amis du Vieux-Strasbourg, vol. 43, 2021-2024, p. 174-189 (ISSN 0986-2684).
- [Georger-Vogt 1979] Hélène Georger-Vogt, « La danse de Saint-Guy », Pays d'Alsace, vol. IV, no 109, , p. 6-10.
- [Heitz 1979a] Henri Heitz, « L'ancienne chapelle de Saint Vit », Pays d'Alsace, vol. IV, no 109, , p. 11-13.
- [Heitz 1979b] Henri Heitz, « Des Ex-Voto en forme de crapaud provenant de la chapelle de Saint Vit », Pays d'Alsace, vol. IV, no 109, , p. 14-16.
- [Heitz 1979c] Henri Heitz, « Les sculptures religieuses de la chapelle et de la grotte Saint Vit », Pays d'Alsace, vol. IV, no 109, , p. 17-20.
- [Le Minor et Sick 2003] Jean-Marie Le Minor et Henri Sick, « Autour du 350e anniversaire de la création de la chaire d'anatomie de la Faculté de Médecine de Strasbourg (1652-2002) », Histoire des sciences médicales, vol. 37, no 1, , p. 31-42 (ISSN 2804-0546, lire en ligne
[PDF], consulté le ). - [Mandressi 2019] Rafael Mandressi, « Saigner le cadavre : phlébotomie et dissection dans une planche chirurgicale strasbourgeoise (1517) », Histoire, médecine et santé, no 16, , p. 99-106 (ISSN 2557-2113, DOI 10.4000/hms.2726, lire en ligne, consulté le ).
- [Marillier et Godard 2023] Maude Marillier et Estelle Godard, « 1518 – épidémie de danse mortelle à Strasbourg », Toxicologie analytique et clinique, vol. 35, no 2 « 31e congrès SFTA », , S44 (DOI 10.1016/j.toxac.2023.03.063, lire en ligne).
- [Miller 2017] (en) Lynneth J. Miller, « Divine Punishment or Disease? Medieval and Early Modern Approaches to the 1518 Strasbourg Dancing Plague », Dance Research, vol. 35, no 2, , p. 149-164 (DOI 10.3366/drs.2017.0199, JSTOR 90020124, lire en ligne).
- [Nicolas 2019] Jonathan Nicolas, « Chorémanie ou « transe en danse » : le corps dansant et son rapport au Pouvoir », Topique, no 146, , p. 153-166 (DOI 10.3917/top.146.0153).
- [Vonau 1979a] Pierre Vonau, « Un pèlerinage de la région de Saverne : la chapelle et la grotte de Saint Vite », Pays d'Alsace, vol. IV, no 109, , p. 1-5.
- [Vonau 1979b] Pierre Vonau, « Documents concernant l'histoire du pèlerinage de Saint Vite », Pays d'Alsace, vol. IV, no 109, , p. 21-24.
- [Waller 2008] (en) John C. Waller, « In a spin : the mysterious dancing epidemic of 1518 », Endeavour, vol. 32, no 3, , p. 117-121 (ISSN 0160-9327, e-ISSN 1873-1929, DOI 10.1016/j.endeavour.2008.05.001, lire en ligne
, consulté le ).
Dictionnaires
[modifier | modifier le code]- [Braun 1997] Lucien Braun, « Paracelse Philippus Theophrastus Bombast von Hohenheim (dit) », dans Jean-Pierre Kintz et Marcel Thomann, Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, vol. 29 : Or à Ph, Strasbourg, Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie d'Alsace, (ISBN 2-85759-028-8), p. 2942.
- [Clementz 2020] Élisabeth Clementz, « Danse de Saint-Guy », dans Dictionnaire historique des institutions d'Alsace, (lire en ligne).
- [Dollinger 1984] Philippe Dollinger, « Brant Sébastien, surnom : Titio (le tison) », dans Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, (lire en ligne).
- [Gantenbein 2010] Urs Leo Gantenbein (trad. Roxane Jacobi Humbert-Droz), « Paracelse », dans Dictionnaire historique de la Suisse, (lire en ligne).
- [Guillot de Suduiraut et Brosse 2024] Sophie Guillot de Suduiraut et Laurence Brosse, « Saint Marcel, la Vierge allaitant l'Enfant, saint Guy », dans Répertoire des sculptures allemandes des musées de France (bois et bois polychromé, vers 1460-1530), (lire en ligne).
- [Metz 2000] Bernhard Metz, « Specklin (Speckle, Speckel) Daniel », dans Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, (lire en ligne).