Écoles de La Martinière

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La Martinière, Constantia, Lucknow, Inde

Les Écoles de La Martinière sont les écoles qui furent créées à la demande du major-général Claude Martin. Décédé le , il avait prévu, par le biais de son testament, l'utilisation posthume de tout son patrimoine pour créer plusieurs écoles ouvertes à tous :

Toutes les Martinières ont la même devise « Labore et Constantia » (Par le travail et la persévérance)[1], et le même hymne Vive La Martinière[2].

Repères historiques[modifier | modifier le code]

La Martinière de Lyon fut le principal établissement technique de Lyon jusqu'à la création de l'École centrale de Lyon. Jusque vers 1965, cette école était semi-publique, sous la tutelle de la Ville de Lyon, exécutrice testamentaire du Major-Général Martin[3]. Elle se scinda en trois lycées indépendants dans les années 1960 : La Martinière Terreaux, La Martinière Duchère et La Martinière Monplaisir.

Le lycée La Martinière Diderot est issu de la fusion en 2006 entre le lycée La Martinière Terreaux et le lycée Diderot, l'ancienne École de Tissage, fondée en 1884.

Anciens élèves illustres[modifier | modifier le code]

Les écoles de la Martinière ont été le vivier de personnages illustres, tels : Gul Hassan Khan chef de l'Armée pakistanaise, Rajendra Kumar Pachauri indien prix Nobel de la paix 2007, Roland Vardanega ancien président du directoire de PSA Peugeot Citroën[4], les deux frères Lumière inventeurs du cinéma[5], Tony Garnier architecte et urbaniste[6]...

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif (coordination Jean-Marie Lafont), Le « Major Général » Claude Martin, Éditeur ASBLA de Lyon, , 312 p. (ISBN 9782955943311).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude Martin, éd. ASBLA, p. 293.
  2. « The Martinian Coat of Arms », sur members.tripod.com, La Martiniere for Boys Calcutta, (consulté le 24 février 2020).
  3. Position de la ville défendue avec acharnement par Louis Pradel.
  4. Claude Martin, éd. ASBLA, p. 295.
  5. Claude Martin, éd. ASBLA, p. 17.
  6. Claude Martin, éd. ASBLA, p. 294.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]