Seven Kingdoms

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Seven Kingdoms
Éditeur Interactive Magic
Développeur Enlight Software
Distributeur Ubisoft
Concepteur Trevor Chan
Musique Bjørn A. Lynne

Date de sortie 30 novembre 1997
Genre Stratégie temps réel
Mode de jeu Un joueur, multijoueur
Plate-forme Windows, Linux
Média CD-ROM
Langue Multilangue
Contrôle Clavier, souris

Évaluation ESRB : Teen (T)

Seven Kingdoms est un jeu vidéo de stratégie temps réel développé par Enlight Software et publié par Interactive Magic le 30 novembre 1997. Le jeu reprend les principes de base d'Age of Empires mais se distingue de celui-ci en mettant l'accent sur le commerce et la diplomatie plutôt que sur les combats. Sept nations sont disponibles dans le jeu : les Chinois, les Grecs, les Japonais, les Mayas, les Normands, les Perses et les Vikings.

Seven Kingdoms a fait l'objet d'une extension baptisée Ancient Adversaries qui est publiée par Interactive Magic en 1998 et de deux suites : Seven Kingdoms II: The Fryhtan Wars et Seven Kingdoms: Conquest.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Seven Kingdoms est un jeu de stratégie en temps réel reprenant les principes de base de Age of Empires. Comme dans celui-ci, le joueur doit gérer ses ressources, développer ses infrastructures et former des combattants pour affronter les ennemis. Le jeu se distingue néanmoins de son modèle en mettant l'accent sur le commerce et la diplomatie.

En plus de l'or et de la nourriture, trois ressources sont disponibles dans le jeu : l'argile, le cuivre et le fer. Ces dernières peuvent être transformées en produits finis par l'intermédiaire d'usines, la production pouvant ensuite être revendus sur les marchés pour faire des bénéfices et amasser de l'or. Pour cela, le joueur doit organiser des caravanes afin qu'elles voyagent de ville en ville pour échanger des ressources ou des produits finis[1].

Dix types de traités sont disponibles dans le jeu pour paramétrer les rapports entre les joueurs. Il est ainsi possible de conclure des alliances commerciales ou complètes, de demander de l'aide, d'échanger ou de prêter des technologie et de déclarer une guerre. Il est également possible de recruter des agents double, ces derniers pouvant espionner les adversaires, assassiner des unités ou saboter des bâtiments[1],[2].

Le jeu permet au joueur de contrôler sept peuples différents - les Chinois, les Grecs, les Japonais, les Mayas, les Normands, les Perses et les Vikings – possédants chacune des particularités. Les combattants de base de chaque peuple utilisent en effet des armes différentes et chaque nationalité à la possibilité d'invoquer une entité différentes comme le phœnix pour les Grecs, le dragon pour les Normands ou Thor pour les Vikings[2].

Le jeu ne propose pas de campagne mais un système de cartes générées aléatoirement sur lesquels il est possible d'affronter l'intelligence artificielle du jeu ou de jouer en multijoueurs[2],[3].

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes obtenues
Seven Kingdoms
Média Pays Notes
Cyber Stratège FR 4.5/5[4]
Game Revolution US C[5]
GameSpot US 90 %[6]
Gamezilla US 81 %[7]
Gen4 FR 4/6[1]
Joystick FR 86%[2]

Postérité[modifier | modifier le code]

Le jeu a fait l'objet d'une extension baptisé Ancient Adversaries qui est publié par Interactive Magic en 1998[8].

Il a également fait l'objet de deux suite : Seven Kingdoms II: The Fryhtan Wars (1999) et Seven Kingdoms: Conquest (2008)[9],[10].

Libération du jeu[modifier | modifier le code]

En 2009, Enlight Software libère le jeu sous licence GPL[11]. Le jeu est maintenu à jour par la communauté.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (fr) Luc-Santiago Rodriguez, « Seven Kingdoms : Royaumes oubliés », Gen4, no 106,‎ janvier 1998, p. 128-132.
  2. a, b, c et d (fr) Kika, « Seven Kingdoms », Joystick, no 89,‎ janvier 1998, p. 102-105.
  3. (fr) Kika, « Seven Kingdoms », Joystick, no 87,‎ novembre 1997, p. 208.
  4. (fr) Gilles Lecomte, « Seven Kingdoms », Cyber Stratège, no 5,‎ février 1998, p. 54-57.
  5. (en) « Seven Kingdoms Review », sur GameRevolutioncom,‎ 5 juin 2004.
  6. (en) Tim McDonald, « Seven Kingdoms Review », sur Gamespot.com.
  7. (en) Timothy Krupinski, « Seven Kingdoms Review », sur Gamezilla,‎ 10 février 2002.
  8. (en) Nick Smith, « Seven Kingdoms Ancient Adversaries », sur Allgame.com.
  9. (fr) Kika, « Seven Kingdoms 2 », Joystick, no 109,‎ novembre 1999, p. 94.
  10. (en) Tom Chick, « Seven Kingdoms: Conquest Review », sur IGN.com,‎ 12 mai 2008.
  11. Page du paquet Debian