Salomon Kok

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Sallie ou Salomon Kok, est un diamantaire anversois néerlandais du XXe siècle. De confession juive, il a joué un rôle dans le mouvement flamand.

Politiquement, Kok était plus porté pour la gauche que pour la droite. Il s'est révélé être un important financier des activistes flamands[1],[2]. Non seulement a-t-il soutenu la Vlaamsche Post de Leo Picard, porte-parole des militants activistes radicaux, mais en 1917, il a également été cofinancier d’une délégation de socialistes militants à la conférence internationale de paix à Stockholm.

Comme Rudelsheim, il a été impliqué dans la section du Volksopbeuring à Anvers (1915), qui soutenait des Flamands nécessiteux[3]. Kok a lutté autant pour l’autonomie de la Flandre, que pour un État juif.

Sources ou références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Belien, Een mythe doorprikt: "Vlaanderen als bakermat van racisme en antisemitisme" (Un mythe réfuté : la Flandre en tant que berceau du racisme et de l'antisémitisme), in Secessie, Kwartaalblad voor de Studie van Separatisme en Directe Democratie (Sécession, revue trimestrielle pour l'étude du séparatisme et de la démocratie directe, Avril-May-Juin 2002, p. 28
  2. Paul Belien, A Throne in Brussels. Britain, the Saxe-Coburgs and the Belgianisation of Europe (Un trône à Bruxelles. Les Saxe-Cobourg et la belgication de l'Europe), imprint-academic.com, 2005, p. 158
  3. Lieven Saerens, Vreemdelingen in een wereldstad: een geschiedenis van Antwerpen en zijn joodse bevolking (1880-1944) (Des étrangers dans une métropole: une histoire d'Anvers et de sa population juive (1880-1944)), Éd. Lannoo, 2000, (ISBN 9020941097) (ISBN 9789020941098), p. 88