Rebaix

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Rebaix
Photo prise à Rebaix
Photo prise à Rebaix
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Ath
Commune Ath
Code postal 7804
Zone téléphonique 068
Démographie
Gentilé Rebaisien(ne)
Géographie
Coordonnées 50° 39′ N 3° 47′ E / 50.65, 3.78350° 39′ Nord 3° 47′ Est / 50.65, 3.783  
Localisation

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Rebaix
Rebaix, la ferme Chevalier (1742).
Rebaix, le vieux moulin "de Tenre" (1720).


Rebaix (en picard R'bè) est une section de la Ville belge d'Ath située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté en 1119 sous la forme Rosbais, de Resbaco en 1134[1].

Forme romane du type toponymique germanique *Rausbaki(z) « ruisseau des roseaux »[2]. *Baki- a donné beke en bas francique et Bach en allemand. Le vieux bas francique *raus(a) a donné raus, ros en ancien français, dont le diminutif rosel a donné roseau en français moderne. Dans ce cas, ce « ruisseau aux roseaux » pourrait désigner la Dendre.

Homonymie avec les nombreux Rebais, Manoir de Rebais, Rebets (Rosbacium 854), Rebetz, Roubaix, tous situés au nord de la France.

Robecq, Rebecques et Rebecq représentent les formes néerlandaises avec une graphie francisée de ce nom.

Curiosités[modifier | modifier le code]

Église Saint-Amand

L'abbaye de Saint-Ghislain avait la collation de la cure depuis 1134. L'église semi classique du XVIIIe (1789) dédiée à Saint Amand, renferme une belle croix triomphale du XVe qui se trouvait autrefois à l'entrée du chœur.

Un pèlerinage en l'honneur de Saint Servais avait lieu dans cette église.

Dans l'église nous voyons :

  • un autel majeur à table Louis XVI.
  • sur l'autel Majeur : Tableau fin XVIIe représentant saint Christophe et le Christ.
  • des autels latéraux du XVIIIe.
  • des fonts baptismaux gothique du XVIe.
  • des dalles funéraires concentrées dans le fond de l'église.
  • la sacristie renferme un ostensoir du XVIIe.
  • un voile huméral du XVIIIe.
  • la chaire à prêcher a été démantelée dans les années 1990 et le banc de communion a disparu pour une destination inconnue.

Le clocher de l'église possède trois cloches :

  • la plus grosse (600 kg) date de 1779. Elle fut fondue par les fondeurs lorrains Chevreson Simon. Elle se nomme Jacqueline.
  • la moyenne (509 kg) fut fondue après la Seconde Guerre mondiale par Michiels à Tournai, elle se nomme Marthe Goergette.
  • la petite, qui sert pour l'angelus (375 kg), fut fondue après la Seconde Guerre mondiale par Michiels à Tournai, elle se nomme Mariette Marcelle.

Presbytère de Saint-Ghislain : Le presbytère (26 rue Jean Watrin, anciennement rue Haute) date de 1777, c'est un bâtiment de style tournaisien. La façade du presbytère s’élève entre un jardin clôturé et une cour ouverte par un porche, flanqué de deux pavillons d'angles, l'habitation possède une toiture à pans coupés munies de fenêtres à la Mansard. Au-dessus de la porte d'entrée se trouvait une pierre rectangulaire couverte d'un écu. C'était les armes de l'abbé de Cazier. Amand de Cazier fut abbé de Saint Ghislain à partir de 1763. Un peu au-delà du presbytère sur la façade de la ferme se voient les mêmes armoiries intactes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (nl) Maurits Gysseling, Toponymisch Woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en West-Duitsland (vóór 1226), Tongres, Belgisch Interuniversitair Centrum voor Neerlandistiek,‎ 1960 (lire en ligne), p. 827.
  2. Maurits Gysseling, op. cit.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]