Don't Panic

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Don't Panic

Single par Coldplay
extrait de l'album Parachutes
Face B You Only Live Twice
Sortie 19 mars 2001
Durée 2:17
Genre Rock alternatif
Format CD
Compositeur Guy Berryman, Jonny Buckland, Will Champion, Chris Martin
Producteur Ken Nelson, Coldplay
Label Parlophone

Singles par Coldplay

Pistes de Parachutes

Don't Panic est le quatrième single issu de l'album studio Parachutes, le premier album du groupe anglais Coldplay.

Historique[modifier | modifier le code]

Don't Panic est aussi le premier titre de l'album. Il s'appelait à l'origine « Panic » et était l'un des six morceaux joués lors de leur premier concert en 1998. Il est possible que le nom ait été changé en référence à Douglas Adams et à son célèbre livre Le Guide du voyageur galactique dont la devise était Don't panic. Radiohead, groupe auquel est souvent comparé Coldplay, a nommé une de ses chansons Paranoid Android, ce qui est une autre référence au « guide ». La chanson est à tort souvent désignée Beautiful World, en raison de ses paroles.

La toute première version de Don't Panic fut enregistrée en juillet 1999, et figure sur le Blue Room EP. On remarquera plusieurs différences, notamment en ce qui concerne la pause instrumentale (où Chris Martin joue au piano) et les paroles.

Durant la tournée mondiale qui suivit la sortie de A Rush of Blood to the Head, la chanson fit partie du set. Comme on le voit dans le Live 2003, la chanson est considérablement rallongée pendant la pause instrumentale, et Jon Buckland joue un solo d'harmonica. L'instrument était bien souvent jeté dans le public, pour le plus grand plaisir des fans.

Analyse musicale[modifier | modifier le code]

La construction de cette chanson fraîche est très simple, il en est aussi de même pour sa structure harmonique (les accords) La tonalité est en Do majeur.

Grille harmonique :

intro : Fa 7e majeure

couplet : Lam, Do, Fa7maj

refrain : Rém9, Lam, Sol6, rém9, Fa7maj

(solos même structure que couplets)

La note mi reste la note "pédale" de ce morceau c'est-à-dire qu'elle est présente dans chaque accord pendant toute la durée de la chanson.

Analyse : On commence avec une guitare électrique en son clair très discrète complètement à gauche, rejointe par la guitare acoustique de Chris Martin complètement à droite une mesure plus tard, ce qui donne cette épaisseur tout en laissant le minimum de graves et le maximum d'aigus afin qu'elles participent activement à la rythmique globale.

La batterie, la voix, la basse arrivent ensuite. La batterie est un modèle du genre, mixée en retrait, jouant essentiellement sur le clic du rimshot de la caisse claire et du contre temps du charley. La basse est comme d'habitude d'une rondeur et d'une sobriété implacable, elle porte à elle seule tout le spectre des graves et des bas médiums, car les autres instruments sont assez dépourvus de ces fréquences dans le mix. La voix de Chris Martin, est susurrée et contient assez peu d'effets (reverbe courte et compression), elle est rejointe parfois par un chœur plus aigu.

Vient la guitare solo au refrain, nappée d'une wah wah discrète mais très psyché située à 10h, avec un bon gros delay collé au tempo qui résonne dans notre oreille droite (5h). Tout ce beau monde nous berce pendant 2 couplets et 2 refrains

Le premier solo, qui reprend la mélodie de la voix du couplet, est jouée par un piano noyé de flanger/chorus qui le dénature beaucoup en amortissant son attaque, au plus grand ravissement de nos oreilles qui ont la même impression qu'un bon gros oreiller tout mou un dimanche matin ensoleillé...

Puis revient un refrain, puis le 2e solo où la guitare wah wah grimpe en bas du manche pour 2 notes (do et mi) répétées plusieurs fois avant de reglisser (ça s'entend) vers le milieu du manche pour la fin de la mélodie.

On finit par un dernier couplet qui termine la chanson sur son dernier verbe... lean on (prendre appui)

Clip[modifier | modifier le code]

Le vidéo clip, réalisé par Tim Hope (il a aussi réalisé le clip de Trouble), commence par une représentation animée du cycle de l'eau. Un zoom est alors fait sur une petite maison : on y voit les quatre membres du groupe, en 2D (leurs corps sont dessinés et leurs visages sont comme découpés) en train de s'occuper (Chris fait la cuisine par exemple). Le bâtiment prend l'eau, le groupe est emporté par une vague, et dérive au fond de l'eau. Puis la caméra remonte à la surface, et les usines explosent, des cataclysmes surviennent, tout est détruit. La planète prend alors la forme du globe jaune présent sur la pochette de l'album. Le dernier plan montre les quatre membres de Coldplay dans une barque (Guy rame, Will cuisine, Chris joue de la guitare et Jon pêche).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]