Cheneché

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Cheneché
Image illustrative de l'article Cheneché
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Neuville-de-Poitou
Intercommunalité Communauté de communes du Neuvillois
Maire
Mandat
Bruno Hippeau
2014-2020
Code postal 86380
Code commune 86071
Démographie
Gentilé Chénipiacéens
Population
municipale
345 hab. (2011)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 44′ 18″ N 0° 16′ 53″ E / 46.7383333333, 0.281388888889 ()46° 44′ 18″ Nord 0° 16′ 53″ Est / 46.7383333333, 0.281388888889 ()  
Altitude Min. 77 m – Max. 119 m
Superficie 5,15 km2
Localisation

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Cheneché est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Chénipiacéens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à 30 km de Poitiers et Châtellerault.

La région de Cheneché présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées, de terres viticoles et de plaines de champs ouverts. Le terroir se compose [2] :

  • d'argilo pour 77 % sur les collines et les dépressions sableuses des bordures du Bassin Parisien,
  • de groies moyennement profondes pour 4 % dans les plaines
  • de calcaires pour 19 % dans les vallées et les terrasses alluviales.

En 2006, 61 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 33 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 7 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[3].

La forêt privé représente, en 2007, 133 hectares soit 26 % du territoire communal[4].

La commune est traversée par la Palu sur 3 km. Comme pour l'ensemble de la Région Poitou-Charentes, la commune a vu la qualité de son eau se dégrader ces dernières années. Au déficit récurrent s'ajoute une pollution engendrée par les diverses activités humaines, notamment agricoles[5].

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Pierre de Samie    
mars 2008 mars 2014 Jean-Paul Gagnère    
mars 2014 en cours Bruno Hippeau    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 345 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 283 288 312 341 276 301 303 321
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
344 320 336 339 310 295 320 310 314
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
315 356 359 321 295 270 254 260 248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
214 162 152 240 282 285 302 300 338
2011 - - - - - - - -
345 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, la densité de population de la commune était de 60 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 3 exploitations agricoles en 2010 contre 4 en 2000[9].

Les surfaces agricoles utilisées ont, cependant, augmenté de 47 % et sont passées de 94 hectares en 2000 à 139 hectares en 2010[9]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[10].

62 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement). L'élevage de volailles a disparu en 2010 (72 têtes sur 3 fermes en 2000)[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Mairie, construite sur les restes de 7 tours de l'ancienne fortification date probablement du Moyen Âge au vu de l'architecture simple des tours. La cité était cerclé par 7 tours toujours visibles, dont 2 sont les côtés du bâtiment de la Mairie.
  • L'église romane date également du Moyen Âge.
  • Le château de Labarom: son nom viendrait de celui de la fontaine "Barum" qui existait sur ces lieux à l'époque romaine. L'ensemble à savoir le château, le pigeonnier, les communs et le parc sont inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Situé en bordure de trois provinces : la Touraine, le Poitou et l'Anjou, le site bénéficie d'une très lointaine vue d'ensemble sur la plaine du Haut Poitou vers le sud. La partie méridionale du château a été construite à la fin du XVe siècle. La partie nord date du début du XVIIIe siècle. Les deux types de charpentes sont parfaitement visibles au dernier étage. Un pigeonnier très important avec ses 2 800 boulins et son échelle tournante atteste de l'importance du domaine à l'époque de sa construction. il est inscrit comme Monument Historique depuis 1989. Le logis, les façades et les toitures, les bassins et les fontaines le sont depuis 2006.
  • Le château de Gilles de Rais est inscrit comme Monument Historique depuis 1984 pour le passage couvert, le pigeonnier, la porte et la tour.
  • Le logis du Fort, rue Gilles-de-Rais est inscrit comme Monument Historique depuis 2004 pour le pont, le portail et le pigennier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gilles de Rais alias "Barbe Bleu" (1400-1440), homme de guerre et compagnon de Jeanne d'Arc, maréchal de France en 1429 qui s'adonna à la magie noire en commettant d'innombrables crimes sur les enfants. Il fut exécuté.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. Observatoire Régional de l'Environnement de Poitou-Charente
  4. Centre Régional de la Propriété Forestière de Poitou-Charente - 2007
  5. Observatoire Régional de l'Environnement de Poitou-Charentes
  6. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  10. Agreste – Enquête Structure 2007