Caillette (pâté)
| Caillette | |
Caillette coupée en deux |
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| Lieu d'origine | Vallée du Rhône Provence |
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| Date | XVIe siècle |
| Place dans le service | entrée ou plat principal |
| Température de service | froide ou chaude |
| Ingrédients | viande de porc grasse et maigre, lard, foie, saindoux), blettes ou épinards ou salades (scarole ou frisée), sel, poivre, épices |
| Accompagnement | vin rouge crozes-hermitage saint-joseph |
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La caillette est une préparation culinaire issue de la tradition de cochonnaille ardéchoise, drômoise, comtadine et varoise, les agriculteurs de ces régions en faisaient déjà au XVIe siècle. La ville drômoise de Chabeuil, où siège depuis 1967 la « Confrérie des chevaliers du Taste-Caillette » en est la capitale[1].
Sommaire |
Préparation [modifier]
Historiquement préparée dans les fermes lors de la « tuade » du cochon, la recette de la caillette est variable d’une famille à une autre. Les ingrédients incontournables de cette boulette sont : la viande de porc grasse et maigre (selon les recettes : viande, lard, foie, saindoux), les blettes ou épinards ou salades (scarole ou frisée), les aromates (sel, poivre en grain et moulu, épices). Certaines recettes incluent des œufs, des condiments (ail) et autres ajouts divers (alcools, noix, châtaignes). Une fois ces ingrédients hachés à la moulinette, la caillette est moulée manuellement et recouverte de crépine.
Dégustation [modifier]
Une fois cuite au four, la caillette se mange froide ou chaude. On peut la déguster en entrée ou en plat principal. On l'accompagne au choix de salade si elle est servie froide ou de pommes de terre cuites à la vapeur.
Accord mets / vin [modifier]
Traditionnellement, il est conseillé d'accompagner cette charcuterie soit d'un vin rouge de grande classe tel qu'un crozes-hermitage (AOC), originaire de la Drôme ou un saint-joseph (AOC), originaire de l'Ardèche[2].