Albert DeSalvo

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Albert DeSalvo

Albert DeSalvo après s'être échappé du Bridgewater State Hospital (1967)
Information
Nom de naissance Albert Henry DeSalvo
Surnom L'Étrangleur de Boston

Le Mesureur
L'Homme en vert
l’Étrangleur Fou
Le tueur du soir
L’Étrangleur Fantôme

Naissance 3 septembre 1931
Chelsea, Massachusetts, (États-Unis), près de Boston (États-Unis)
Décès 25 novembre 1973 (à 42 ans)
Prison de Walpole, Massachusetts, (États-Unis
Cause du décès Coup de couteau (poignardé dans sa cellule)
Condamnation 18 janvier 1967
Sentence Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes 13
Période 1962 - 1964
Pays États-Unis
États Boston

Albert Henry DeSalvo surnommé l'Étrangleur de Boston (3 septembre 1931 - 25 novembre 1973) est un tueur en série qui a étranglé[1] treize femmes entre le 14 juin 1962 et le 4 janvier 1964, à Boston, à leur domicile (le plus souvent des appartements), après les avoir violées au moyen d'objets et mis en évidence leurs corps afin que leur découverte choque le public.

Il a également été surnommé l'Homme en Vert (en référence à la couleur de sa tenue d'ouvrier chargé d’effectuer des réparations, profession dont il profite pour s’introduire chez des femmes) et le Mesureur, période pendant laquelle il pénètre au domicile même de femmes, leur faisant miroiter le métier de mannequin et flattant leur ego afin qu'elles le laissent entrer chez elles et prendre leurs mensurations.

Que ce soit en tant que Mesureur ou Étrangleur, il réussit à se jouer des femmes par son audace et sa répartie, se déplaçant à leur domicile mais sans jamais planifier à l'avance, seulement guidé par ses pulsions.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Frank (immigré italien) et Charlotte DeSalvo (immigrée irlandaise), les parents d’Albert DeSalvo, ont cinq autres enfants. Charlotte DeSalvo, issue d’une famille américaine respectable, se marie à Frank DeSalvo alors qu'elle n'a que 15 ans. Frank DeSalvo, pompier, plombier puis agriculteur, alcoolique particulièrement violent qui bat régulièrement son épouse et ses enfants, est arrêté à plusieurs reprises pour des actes de violence, sexuelle ou non. Frank DeSalvo « vend » même Albert DeSalvo et ses deux sœurs à un fermier du Maine pour 9 dollars ; Charlotte DeSalvo ne les retrouve qu'après plusieurs mois. Frank DeSalvo dépense le peu d'argent de la famille en alcool. Les enfants souffrent souvent de la faim, leur vie ne devenant moins pénible que lorsque leur père est en prison[2].

Très jeune, Albert DeSalvo devient un délinquant ; son père lui apprend à voler dès l'âge de 5 ans. Frank DeSalvo ramène des prostituées à la maison et veut que ses enfants les regardent faire ; le sexe est omniprésent dans leur petit appartement. Albert DeSalvo a ses premières relations sexuelles à l’âge de 8 ans, avec des filles et des femmes, mais aussi des homosexuels qui le paient. Déjà à cet âge, il ressent des pulsions sexuelles incontrôlables, des besoins inextinguibles de sexe, encore et encore. Charlotte DeSalvo, mère peu attentionnée, sort souvent le soir et s’occupe mal de ses enfants. Albert DeSalvo tient pourtant beaucoup à elle et, devenu adulte, lui rend souvent visite[3].

Adolescence[modifier | modifier le code]

À l'adolescence, Albert DeSalvo alterne les périodes sans problème et les délits divers. Il est plusieurs fois arrêté pour « coups et blessures ». Bien que ce soit la mode à cette époque, Albert DeSalvo ne fait partie d’aucun gang ; il admettra plus tard qu’il n’a alors pas suffisamment confiance en lui pour se joindre à un groupe et « jouer les durs ». Albert DeSalvo torture des animaux en tirant notamment sur les chats avec un arc et des flèches : « Juste avant de décocher une flèche, quand je les tenais dans ma ligne de mire, je ressentais une telle colère en moi que je crois que j’aurais pu les déchiqueter de mes mains. J’ignore pourquoi mais à cet instant précis, je les haïssais et pourtant ces chats ne m’avaient rien fait »[4].

En 1939, Frank DeSalvo abandonne finalement sa famille. À 12 ans, Albert DeSalvo est envoyé dans une maison de redressement pour un cambriolage. Selon lui, il en ressort « encore pire qu’avant » : « En réalité, j’y ai appris toutes les perversions sexuelles possibles et imaginables ». Une fois libéré, Albert DeSalvo recommence ses cambriolages, mais sans être arrêté cette fois. Il ressent une excitation sexuelle en entrant chez les gens, principalement dans les chambres des femmes. Il fugue plus d’une fois pour tenter d’éviter les violences de son père.

En 1945, Charlotte DeSalvo se remarie.

À l'adolescence, Albert DeSalvo est célèbre par son appétit et ses capacités sexuelles ; il ne parvient pas à penser à autre chose qu’au sexe et a d’énormes besoins. Selon lui, il passa l’été 1948 sur la plage et a de nombreuses conquêtes féminines, souvent des étudiantes de Boston. Il lui arrive souvent d’entrer par effraction chez des femmes, mais il n’ose pas encore s’imposer à elles.

Le 3 septembre 1948, il s’engage à 17 ans dans l’Armée, en mentant sur son âge, avec l’envie de « devenir le meilleur soldat possible ». L’armée lui offre ce qui lui a tant manqué : la stabilité, le respect, la discipline et une situation stable. Dans l'armée, Albert DeSalvo se conduit impeccablement. Il aime le respect qu’on lui montre et, pour lui permettre de se hausser encore plus haut dans l’estime des autres, il prend part aux épreuves sportives de l’Armée. Athlétique et solide, il se découvre passion et talent pour la boxe ; il s’entraîne tant et si bien qu’il est deux fois champion des poids moyens de l’Armée en Europe[5].

Adulte[modifier | modifier le code]

En 1949, Albert DeSalvo est affecté en Allemagne pour 5 ans où, selon ses dires, il y continue son vagabondage sexuel, offrant ses « services » aux épouses délaissées des officiers et aux Allemandes, durant des nuits entières. Il affirme même que certaines lui donnaient leurs bijoux pour qu’il vienne les satisfaire. Il lui arrive aussi de pénétrer par effraction dans des habitations ou des magasins et d’y voler des objets.

En 1953, à Francfort, Albert DeSalvo, âgé de 22 ans, rencontre Irmgard Beck, une belle jeune femme brune issue d’une famille luthérienne stricte et respectée. Albert DeSalvo cesse de s’intéresser aux autres femmes.

Albert DeSalvo est promu au rang de "Specialist E-5" (sergent en charge d’un groupe technique). En 1950, Albert DeSalvo est dégradé pour refus d’obéissance ; il retrouve le rang de simple soldat; il regagnera ensuite ses galons.

En 1954, Albert DeSalvo et Irmgard Berck se marient avant de rentrer aux États-Unis où Albert DeSalvo est affecté à Fort Dix (New Jersey)[6].

S'ennuyant, Albert DeSalvo passe beaucoup de temps à se promener en automobile en ville. Il recommence à s’introduire dans des maisons et des appartements.

En décembre 1954, Albert DeSalvo, vêtu de son uniforme, frappe à la porte d’une maison. À la jeune femme qui lui ouvre, Albert DeSalvo affirme avoir vu un rôdeur près de chez elle. Apeurée, elle le fait entrer pour qu’il vérifie que tout va bien, mais lorsque DeSalvo lui demande quand son mari doit rentrer, elle s’enferma dans sa chambre. Albert DeSalvo s’enfuit mais la femme a noté le numéro de sa plaque d’immatriculation. Quelques jours plus tard, la police interroge Albert DeSalvo qui prétend s’être promené à la recherche d'une maison à louer et n'avoir voulu qu'aider cette femme : sa gentillesse était décidément mal payée de retour...

Le 3 janvier 1955, une jeune mère laisse seule sa fille de neuf ans et ses deux petits frères pour aller faire rapidement des courses. À son retour, sa fille lui explique qu’un « monsieur en uniforme » qui cherchait « une chambre à louer » lui a caressé la poitrine et le sexe. La mère appelle la police du New Jersey, qui se souvient du soldat Albert DeSalvo « cherchant une chambre à louer », interrogé quelques jours plus tôt. Albert DeSalvo est emmené au poste de police ; la petite fille et ses frères l’identifient facilement. Albert DeSalvo est accusé « d’abus charnel sur enfant » mais n'est pas jugé. La mère de la fillette, ne voulant pas que sa fille soit traumatisée par un procès, retire sa plainte.

La même année naît le premier enfant du couple : une fille prénommée Judy qui a un handicap physique, une malformation pelvienne congénitale. Ce problème a un fort impact sur la vie de famille du couple, car l'épouse, terrifiée à l’idée que leur second enfant puisse être lui aussi affligé d’un handicap physique, fait tout ce qu’elle peut pour éviter d’avoir des rapports sexuels avec Albert DeSalvo qui, avec son appétit sexuel anormalement développé, lui demande de faire l’amour jusqu’à 5 ou 6 fois dans la même journée.

En 1956, à la suggestion de son épouse, Albert DeSalvo quitte l’armée avec de bons états de service et son grade de sergent retrouvé. Le couple retourne alors dans la ville natale d'Albert DeSalvo, Chelsea, puis s’installe à Malden, dans la banlieue de Boston.

Entre 1956 et 1960, Albert DeSalvo est arrêté plusieurs fois pour être entré par effraction dans des habitations. Il ne va jamais en prison, ne recevant que des peines avec sursis.

En 1960 naît le deuxième enfant du couple, un garçon nommé Michael, sans aucun handicap physique.

Malgré ses démêlés avec la loi, Albert DeSalvo parvient toujours à trouver et garder un emploi. Après avoir travaillé dans une entreprise de caoutchouc, il trouve un travail dans un chantier naval comme ouvrier de construction.

Albert DeSalvo essaie d’avoir une vie normale, d’être un bon père et un époux tendre, de faire vivre sa famille sans problème, mais ses pulsions le forcent à « faire des choses que je savais être mal ».

La plupart des gens qui le connaissent alors l’apprécient. Son patron le considère comme un bon père de famille, convenable et poli, et un bon travailleur. Dévoué à ses enfants qu’il adore, Albert DeSalvo traite son épouse avec tendresse, bien que sa froideur (sexuelle) le frustre au plus haut point[3].

Le mesureur[modifier | modifier le code]

Début 1960, dans la région de Cambridge, un homme brun, âgé entre 25 et 30 ans, frappe aux portes des appartements et, si une jeune femme répond, se présente comme étant « Monsieur Johnson » travaillant pour une agence de mannequins. Il affirme que le nom de la jeune femme lui a été donné par une personne qu’elle connaît et qui pense qu’elle ferait un très joli mannequin. Ajoutant qu’elle n’aurait pas à poser nue mais, au pire, en maillot de bain, il précise qu'elle serait payée 40$ de l’heure et qu'il a été envoyé pour prendre ses mesures et savoir si elle était intéressée.

Nombreuses sont les femmes, flattées, qui permettent à ce jeune homme charmant, au sourire enjôleur, d’entrer chez elles, de les mesurer, voire de les toucher. Lorsqu’il a terminé, il explique que « Mme Lewis de l’agence » les recontactera si les mesures sont satisfaisantes. Évidemment, aucune n'est jamais rappelée : l’agence n’existe pas. Certaines femmes, apeurées ou frustrées, contactent alors la police.

Le 7 mars 1961, la police de Cambridge arrête un homme qui tente de pénétrer par effraction dans une maison. Il s'agit d'Albert DeSalvo, 29 ans, qui, après avoir admis la tentative d'effraction, avoue finalement être « Le Mesureur ».

Les policiers découvrent qu’il a déjà été arrêté plusieurs fois pour avoir pénétré dans des appartements et avoir parfois volé l’argent qu’il y avait trouvé. Lorsque les policiers lui demandent pourquoi il a agi ainsi, il répond : « Je ne suis pas très beau, je ne suis pas éduqué mais j’ai été capable de rouler les gens de la ‘haute’. C’était toutes des filles éduquées et je n’ai jamais rien eu dans ma vie mais je les ai mises dans ma poche ».

Trouvant Albert DeSalvo sympathique et prenant en compte qu’il doit nourrir une famille, le juge ne le condamne qu’à 18 mois de détention, ordonnant également qu’il soit examiné durant un séjour dans un établissement psychiatrique. Les médecins affirment qu'Albert DeSalvo a besoin d’une aide psychologique : il est vantard, aime raconter ses exploits du « Mesureur », cherche constamment à attirer l’attention, mais surtout « sa personnalité présentait des traits schizoïdes », manifeste des sentiments agressifs et montre « des troubles de la personnalité avec des tendances polymorphes perverses, accentués par des fantasmes de grandeur et d’omnipotence ». Albert DeSalvo sait que ce qu’il fait est mal ; il sait que ses pulsions sexuelles sont irrésistibles et veut en être libéré. Il veut être « guéri ». Mais on l’envoie en prison plutôt que dans un établissement psychiatrique : il ne reçoit aucun soin.

En avril 1962, grâce à sa bonne conduite, Albert DeSalvo est libéré, ne passant que 11 mois en prison. Il revient chez lui avec les meilleures intentions, et notamment celle de se faire pardonner par son épouse. Mais Irmgard le rejette totalement, affirmant qu’il est « sale et la rend malade », refusant de satisfaire son appétit sexuel[7]. Pour éviter le divorce, il promet à Irmgard qu’il va à présent « se tenir à carreau ». Il trouve rapidement un nouvel emploi et se rend parfois chez des particuliers pour réparer des chaudières[8].

L'étrangleur de Boston[modifier | modifier le code]

Entre le 14 juin 1962 et le 4 janvier 1964, un tueur en série étrangle treize femmes à Boston, à leur domicile (le plus souvent des appartements), après les avoir violées au moyen d'objets et mis en scène leurs corps dans des postures dégradantes afin que leur découverte choque le public. Ces meurtres en série provoquent une psychose dans la ville de Boston qui est associée à son Étrangleur comme Londres à Jack l'Éventreur[3].

La police et une partie de la population croient que deux tueurs en série sont à l’œuvre car la première série de six meurtres et viols touche des personnages âgées (femmes de 55 à 85 ans, non violées) puis, après une « accalmie » de trois mois, une série de 7 victimes plus jeunes à partir de décembre 1962 (femmes souvent violées post-mortem), la police pensant que cette deuxième série est l'œuvre d'un copycat. Plusieurs pensent qu’un fou dangereux échappé d’un asile erre dans les rues. La police fait un lien entre plusieurs victimes (12 sur 13 sont des amatrices de musique classique et 8 sur 13 travaillent dans le milieu médical), ce qui lui fait perdre du temps en recherchant le criminel dans les salles de concert ou les hôpitaux. Un Strangler Bureau (« bureau de l'étrangleur ») est spécialement créé et la police fait appel au docteur James Brussels, psychiatre pionnier du profilage criminel dont les profils psychologiques ont permis d’arrêter George Metesky en 1957. Ce criminologue affirme que les deux tueurs n'en font qu'un qui a évolué psychosexuellement au fil de de son parcours criminel[8].

Judiciaire[modifier | modifier le code]

La police arrête plusieurs suspects avant de les relâcher. Le 27 octobre 1964, Albert DeSalvo pénètre au domicile d'une jeune femme mariée, l'attache sur son lit, l'embrasse et la caresse, puis finalement la laisse. Elle dresse un portrait-robot qui permet à une patrouille de police de l'arrêter en novembre 1964. Il passe des aveux circonstanciés avec des détails que seul l'assassin pouvait connaître et déclare avoir violé en l'espace de 5 ans près de 2 000 femmes, la police n'en confirmant que 350. Il est condamné à l'emprisonnement à perpétuité, non pour les meurtres, mais pour des viols qu'il a reconnus par plaidoyer de marchandage[3].

En février 1967, il s'échappe avec deux autres détenus du Bridgewater State Hospital, déclenchant une chasse à l'homme de grande envergure. Il se rend dès le lendemain chez son avocat F. Lee Bailey (en) qui le convainc de se rendre et est transféré dans une prison de haute sécurité[9]. Le 25 novembre 1973, Albert DeSalvo est retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Walpole, Massachusetts, poignardé à plusieurs reprises dans le cœur. Le directeur de la prison évoque une bagarre et un trafic de drogue auquel Albert DeSalvo aurait été mêlé. On ne retrouva jamais son assassin[10].

Les analyses ADN faites en 2001 sur la dernière victime de l'Étrangleur de Boston écartent la piste DeSalvo. En effet la police scientifique de Boston a trouvé des traces d'ADN de deux individus sous les ongles et le sous-vêtement de la victime, aucun des deux n'est Albert DeSalvo. Ainsi des doutes persistent sur sa culpabilité : le nom de George Nassar (en), codétenu de DeSalvo qui aurait pu lui donner des détails sur les scènes de crime, est évoqué ; Casey Sherman, journaliste et neveu de Mary Sullivan, la dernière victime de l'Étrangleur, fait un téléfim et écrit un livre prétendant que DeSalvo n'est pas coupable[11].

En janvier 2013, un policier en civil filant le neveu de DeSalvo récupère une bouteille d'eau en plastique qu'il a jetée dans une poubelle, ce qui permet d'exploiter les empreintes génétiques communes à tous les membres de cette famille et de faire le lien avec l'ADN d'Albert retrouvé dans le sperme d'une couverture sur le lieu d'une de ses victimes (dans les années 1960, l'analyse ADN n'existe pas)[12].

Une analyse ADN de juillet 2013 montre une concordance à 99.9% entre l'ADN d'Albert DeSalvo, exhumé pour cette occasion, et le sperme retrouvé sur la scène du crime de la jeune Mary Sullivan, violée et assassinée à l'âge de 19 ans le 4 janvier 1964 et dernière victime attribuée à l'étrangleur de Boston. La culpabilité de DeSalvo semble définitivement établie, au moins sur un meurtre de la série[13].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Une est morte de crise cardiaque, deux sont poignardées, dix étranglées par des ligatures.
  2. (en) Nigel Cawthorne, Serial Killers And Mass Murderers : Profiles of the World's Most Barbaric Criminals, Ulysses Press,‎ 2007, p. 38-39
  3. a, b, c et d Stéphane Bourgoin, L'étrangleur de Boston, Éd. Méréal,‎ 1998, p. 239
  4. Pascal Dague, Tueurs en série, Mon Petit Editeur,‎ 2012, p. 226
  5. Pascal Dague, op. cité, p. 227
  6. Pascal Dague, op. cité, p. 228
  7. Albert DeSalvo déclare après son arrestation avoir besoin de faire l'amour au moins dix fois par jour.
  8. a et b Gerold Frank, L'étrangleur de Boston, Belles Lettres,‎ 2001, 466 p.
  9. Revue internationale de criminologie et de police technique, Centre international d'études criminologiques,‎ 1967, p. 427
  10. (en) R. Barri Flowers et H. Loraine Flowers, Murders in the United States : Crimes, Killers and Victims of the Twentieth Century, McFarland,‎ 2004, p. 93
  11. (en) Casey Sherman, A Rose for Mary : The Hunt for the Real Boston Strangler, Northeastern University Press,‎ 2003, 220 p.
  12. (en) Maria Cramer, « Trying to close ‘Boston Strangler’ case », sur bostonglobe.com,‎ 11 juillet 2013
  13. (en) « Remains unearthed of confessed Boston Strangler », sur USA Today,‎ 12 juillet 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]