Yves Azeroual

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Yves Azeroual
Naissance (60 ans)
France, Paris XXème
Nationalité Drapeau de la France Français
Profession Journaliste
Spécialité Journalisme
Autres activités Ecrivain & réalisateur
Médias actuels
Pays France
Historique
Télévision AB Groupe, I-télé, RTL9, TF1

Yves Azeroual, né le à Paris XXe, est un journaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans une famille juive, Yves Azeroual effectue sa scolarité aux lycées Voltaire et Turgot. Après des études de lettres et de journalisme (Sorbonne/IFP), en 1985, il intègre la rédaction d’un nouveau mensuel, Globe, dirigé par Georges-Marc Benamou. Il y tisse de nombreux contacts dans les milieux politique, littéraire et artistique. Il se liera d’amitié avec Bernard-Henri Lévy, Marek Halter, Guy Konopnicki, Alexandre Adler.

Il sera aussi plus tard membre de la SACD et de la SCAM.

De 1987 à 1995, il poursuit sa carrière en tant que journaliste-pigiste, au sein de multiples rédactions : Elle, Télérama, Passages, Le Matin de Paris, La Légende des siècles, Actualité juive, Le Chroniqueur, Le Parisien Week-end[1][source insuffisante]

En 1995,Claude Berda, alors PDG d'AB Groupe et Christian Dutoit, alors conseiller du groupe, l’appellent à se joindre à eux afin de créer ce qui va devenir le bouquet de chaînes thématiques AB Sat, concurrent de CanalSat et de TPS.

Yves Azéroual va ainsi participer à la création des 27 chaînes thématiques du bouquet AB SAT[2],[3]. Il sera chargé du recrutement des équipes éditoriales. Une fois le bouquet lancé, il est nommé directeur de la communication du Groupe, chargé des relations avec la presse, les acteurs de l’audiovisuel (câblo-opérateurs…) et le monde politique.

En 1996, il lance dans Le Monde cette formule pour distinguer le bouquet AB Sat des deux autres concurrents : « Nous serons les Jean Vilar de l’audiovisuel[4],[5],[6]… ».

En 1999, avant de quitter AB Groupe, il signe pour France 2, et avec comme coscénariste Cyril Hanouna, une série intitulée Sur la vie d'ma mère[7] de 13x26 min, saluée par Libération[8].

En , Christian Dutoit, au sein du groupe Canal Plus, l’appelle de nouveau à ses côtés pour réfléchir au lancement d’une nouvelle chaine d’information en continu qui deviendra i>télé. Yves Azeroual restera à I-Télé, assumant les fonctions de rédacteur en chef de la rédaction nationale, puis de rédacteur en chef Paris - RP. Outre la gestion de l’information au quotidien, il s’occupe de la programmation des invités et réalise des interviews en plateau sur des sujets d’actualité et culturels. Il y restera jusqu'en 2001.

De 2001 à 2002, il assume la rédaction en chef de l’émission hebdomadaire Rien à cacher, diffusée sur RTL9 et présentée par Bernard Tapie. En , Bernard Tapie demande à Yves Azéroual de l’accompagner dans une nouvelle aventure audiovisuelle, sur TF1. Il sera le rédacteur en chef de À tort ou à raison, émission de talk-show hebdomadaire de 90 min, produite par GLEM, société de production de Gérard Louvin, et présentée par Bernard Tapie. L’émission durera un an.

2006 - 2009 : Secrets d'histoire et Revu et corrigé[modifier | modifier le code]

France 2 souhaite mettre à l’antenne une émission hebdomadaire de talk-show en seconde partie de soirée. Le producteur, Jean-Louis Remilleux, dirigeant de la SEP, fait alors appel aux services d’Yves Azéroual et le nomme rédacteur en chef-producteur éditorial de L'Arène de France, émission de débats de 90 min hebdomadaire, présentée par Stéphane Bern. L’émission connaitra un succès d’audience mais l’animateur ne se sentira pas très à l’aise avec ce format et arrêtera au terme d’une saison.

C’est alors qu’Yves Azeroual, passionné d’histoire, conçoit, pour la société de production de Jean-Louis Remilleux, en 2007, le magazine Secrets d'histoire, dont il est le rédacteur en chef et le producteur éditorial. L’émission est a l’antenne sur France 2 et connait des succès d’audience[9].

L’arrêt temporaire de l’émission Secrets d'histoire, en 2008, l’incite à revenir à son métier de journaliste. Le journaliste-présentateur Paul Amar le nomme rédacteur en chef/producteur éditorial de Revu et corrigé, émission hebdomadaire politique et d’actualités, diffusée le samedi soir en direct, sur France 5. Il y restera un an.

Après avoir été « à l’oreillette » de nombreux présentateurs, Yves Azeroual décide avec le producteur David Pierre-Bloch, de participer à une nouvelle aventure au sein de la société de production Entertainment Company.

Il est aujourd'hui gérant de la société YA Productions, et a été nommé en , conseiller éditorial d’Électron Libre (groupe Lagardère), chargé du développement et de l’écriture de projets de documentaires.

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Entre 2009 et 2020[modifier | modifier le code]

Yves Azéroual est l’auteur et/ou le réalisateur de nombreux documentaires, dont :

  • Le Dernier Tour du monde de la Jeanne d’Arc
  • Cap d’Agde : un été chez les naturistes
  • République dominicaine : Tourisme, Sexe et Décibels
  • Plages, Fêtes, Paparazzi : Destination Tel-Aviv
  • Vegas 1 & 2 : La Ville de toutes les folies

En parallèle, il monte sa propre société de productions, YA. Productions. Il écrit et réalise de nouveaux documentaires, dont :

  • En eaux profondes : À bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque
  • Pierre-Bloch, au nom de tous les hommes, La Chaine Histoire[10]
  • 2014 : Une journée au Louvre , TF1
  • 2015 : Yitzhak Rabin, le guerrier de la paix[11] (sélection aux festivals du film documentaire de Miami/Australie/Nouvelle-Zélande/Hong Kong).
  • 2016 : Présidentielle, une épreuve d'artistes, co-réalisé avec Yves Derai (Diffusé sur Public Sénat/TV5 Monde/Toute l'Histoire )[12]
  • 2018 : Les Magnifiques , 52 min, coréalisé avec Mathieu Alterman, Paris Première.Caméra Subjective[13].
  • 2019/2020 : Islamo-gauchisme, la trahison du rêve européen[14].

Il est aussi l’auteur et réalisateur de reportages d’actualité pour la chaine d’information internationale i24 news, dans la case « Reportage ».

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Yves Azéroual, « Hôtel de légende : le Lutetia, une fenêtre ouverte sur l’Histoire », sur leparisien.fr, (consulté le )
  2. « Les 27 chaînes thématiques proposées par AB Productions sont conventionnées par le CSA », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  3. « Action, Romance, Ciné Palace... », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  4. Pierre Michaud, « La révolution du numérique », sur L'humanité, (consulté le )
  5. « Hélène, Dorothée et Jean Vilar », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  6. « La course à l'info », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  7. « Comédie au Sentier », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  8. Isabelle Potel, « Sur le Sentier de la sitcom. Une série qui cause sépharade. Et ça marche. «Sur la vie d'ma mère», France 2, 18 h 50. », sur liberation.fr, (consulté le )
  9. « Audiences : Spider-Man 2 en tête, très beau score pour Secrets d'histoire, M6 faible » (consulté le )
  10. LICRA, « Bordeaux Licra », sur Licra
  11. Marie Adam-Affortit, « Yitzhak Rabin, 20 ans après », sur Le Point, (consulté le )
  12. « TV : Candidats et artistes, un lien qui peut jouer des tours », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  13. Tribune Juive, « « Les Magnifiques » : Yves Azeroual nous en dit plus », sur Tribune Juive, (consulté le ).
  14. Léa Guedj, « Ce que veut dire le terme "islamo-gauchisme" pour ceux qui l'emploient… et pour ceux qu'il vise », sur www.franceinter.fr, (consulté le )
  15. Be Polar, « L'interrogatoire d'Yves Azéroual »,
  16. « Proche de la roche tarpéienne »,
  17. Benoit Rayski, « Vie et mort des Zemmour », sur Atlantico, .

Liens externes[modifier | modifier le code]