Viva Bertaga !

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne un roman de San-Antonio. Pour l'album live de Bérurier Noir, voir Viva Bertaga.
Viva Bertaga !
Auteur Frédéric Dard
Pays 1968
Genre Polar
Éditeur Fleuve noir
ISBN 978-2-265-08498-8
Série San Antonio
Chronologie
Précédent Bravo, docteur Béru Un éléphant ça trompe Suivant

Viva Bertaga ! est un roman de Frédéric Dard paru en 1968, et le 69e de la série policière San-Antonio.

Résumé[modifier | modifier le code]

Bérurier se porte volontaire pour une périlleuse mission au Rondubraz.

Sa femme Berthe ayant disparu, il se retrouve obligé d'entraîner dans ses aventures sa jeune nièce Marie-Marie.

Lieux de l'aventure[modifier | modifier le code]

San-Antonio, Béru et Marie-Marie quittent Paris pour le Rondubraz, pays imaginaire d'Amérique du Sud, habité par des indiens réducteurs de têtes (les Livaros) et leur terrible chef Nibdanlkalbhâr.

La capitale du Rondubraz est la ville de Graduronz. Le pays est pauvre, recouvert à moitié par la jungle et en proie à une instabilité politique endémique, les révolutions conservatrices succédant aux révolutions communistes. Sur son territoire on trouve le lac Papabezpa (« qui serait le plus grand d'Europe s'il n'était en Amérique du Sud »). La langue est l'espagnol, mais des populations indiennes vivent encore dans la jungle, les Ifotis, les Ifotipas ainsi que les indiens réducteurs de tête Livaros.

Le pays est l'unique producteur dans le monde du sulfocradingue, minerai très rare qui confère un pouvoir encore plus destructeur aux armes nucléaires.

Particularités[modifier | modifier le code]

Première apparition de Marie-Marie, l'espiègle nièce de Bérurier.

Titres des chapitres[modifier | modifier le code]

Chapitre premier A l'ombre de lui-même
Chapitre II Et quatre jours plus tard...
Chapitre III Y a comme un défaut !
Chapitre IV C'est au pied du mur qu'on voit le colimaçon
Chapitre V Travail avec et sans filet
Chapitre VI La cerise sur toute la ligne
Chapitre VII Les attractions sont comprises dans le prix des consommations
Chapitre VIII Les feux passent du rouge au... blanc
Chapitre IX L'immobilisation n'est pas la guerre
Chapitre X On charrie Bencyla
Chapitre XI Pas de quoi avoir la grosse tête
Chapitre XII Péripéties dans la périphérie
Chapitre XIII Que viva Bertaga !
Chapitre XIV D'émotions en émotions, de surprises en surprises...
Chapitre XV Ma petite (ma toute petite) tête de Béru
Et maintenant Con...
Con con clu sion sion

Hommage[modifier | modifier le code]

Le roman prête son nom à l'album live de Bérurier Noir, Viva Bertaga, sorti en 1990.

Notes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]