Vilar de Canes

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Vilar de Canes
Villar de Canes (es)
Blason de Vilar de Canes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Communauté autonome Communauté valencienne Communauté valencienne
Province Province de Castellón Province de Castellón
Comarque Alcalatén
District judic. Castellón de la Plana
Maire
Mandat
Aurelio Pitarch (PSOE (Espagne))
Depuis 2015
Code postal 12162
Démographie
Gentilé Vilarenc, vilarenca
Population 186 hab. (2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 40° 20′ 00″ nord, 0° 10′ 00″ ouest
Altitude 668 m
Superficie 1 591 ha = 15,91 km2
Rivière(s) rambla Carbonera
Localisation

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Vilar de Canes
Liens
Site web www.vilardecanes.es
Conseil municipal de Vilar de Canes

Vilar de Canes, en valencien et officiellement (Villar de Canes en castillan)[1], est une commune d'Espagne de la province de Castellón dans la Communauté valencienne. Elle est située dans la comarque de l'Alcalatén et dans la zone à prédominance linguistique valencienne[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par le ravin (barranco) de "En Seguer", la rambla Carbonera, la rivière Molinell, le barranco de la Tejería et le barranco de la Frescó. Les principales montagnes sont la Sierra de Foyes, le Tossal Redó et le Machorral. On rencontre diverses sources naturelles que se trouvent situées dans de beaux paysages peuplés d'une grande végétation.

Hameaux et districts ruraux (pedanías)[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de Vilar de Canes, se trouvent les hameaux suivants :

  • Cap del Moro
  • Cogolludes
  • Hostal.
  • Pallisa
  • Romeu
  • Segarra
  • Segarreta
  • Señor
  • Solá.

Localités limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Culla est voisin des localités suivantes: Benasal, Ares del Maestre, Albocácer, Culla et Torre de Embesora, toutes dans la province de Castellón.

Histoire[modifier | modifier le code]

église paroissiale de Saint-Laurent (Vilar de Canes, Castellón)

L'origine de la localité est obscure. Sur le mont Machorral subsistent des ruines d'un château arabe. Les troupes du roi Jacques Ier le Conquérant la libérèrent du pouvoir sarrasin. Historiquement, elle faisait partie de la "tinença" de Culla, seigneurie qui depuis 1235 appartenait à Blasco de Alagón et ensuite à Guillem d'Anglesola et à son épouse Constanza de Aragón. Leur fils, portant le même nom, donna le 13 décembre 1273, le lieu et les moulins de Monlló et de la Bailío de Culla à Bernat de Montpalau et à son épouse Guillema d'Anglesola. Ce fut celle-ci et son fils Pere de Montpalau qui accordèrent au village une charte de peuplement (carta puebla). Le 13 décembre 1316 ils donnèrent à Domingo Matamoros, Bernardo Segarra, Berengario Vilamanya, Bernardo Vilamanya, Berengario Gomar, Arnaldo Igualada, Miguel Rovira, Pedro Segarra, Arnaldo Querol et Gita épouse de Gil Girona et à d'autres habitants, le lieu de Villar de Canes et son territoire avec juridiction civile et criminelle. De 1294 à 1312, le village appartint à la seigneurie de l'Ordre du Temple, et à partir de 1319 elle entra dans la seigneurie de l'Ordre de Montesa, tout en restant un fief de la famille Montpalau.

Panoramique rural (Vilar de Canes, Castellón)
Pont Vilar de Canes, Rambla Carbonera

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2011
221 196 188 188 188 183 183 185 186

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1999 2003   PSOE  
2003 2007   PP  
2007 2011 Luciano Ferrer PP  
2011 2015 Mª Asunción García PP  
2015   Aurelio Pitarch PSOE }

Économie[modifier | modifier le code]

Basée traditionnellement sur l'agriculture de zone sèche (amandier, noisetier) ainsi que sur l'élevage (avicole et porcin).

Église paroissiale

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale. Elle est dédiée à la Purification de la Vierge. On y trouve le grand autel de San Lorenzo, patron de la localité. Elle est formée d'une nef unique. Elle a été construite à la fin du XVIIIe siècle sur les ruines d'une ancienne chapelle. Elle a été détruite pendant la guerre civile et reconstruite totalement avec les dons faits par tous les habitants de la commune, ne conservant intacte que son portail. Il existe encore quelques autels de l'époque de sa construction durant le XVIIIe siècle. Le clocher fut reconstruit partiellement à la fin de la guerre civile; il est de section carrée et se termine avec des ornements à son sommet.
  • Source du Mas del Señor.

Fêtes locales[modifier | modifier le code]

  • San Antonio Abad. Le 17 janvier, fête de San Antonio Abad, le prêtre bénit les animaux et la "coquetat", qui ensuite est répartie entre les assistants.
  • Fêtes patronales. Le 10 août en l'honneur de San Lorenzo. Durant sa célébration se tiennent des manifestations taurines, dont le lâcher de vachettes et le jeu du "Bou embolat" (taureau emboulé) durant la nuit.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (ca) Empar Minguet i Tomàs, Els processos de normalització lingüística en l'àmbit municipal valencià, Valence, Universitat de València, , 1 199 p. (ISBN 84-370-6368-X), p. 384
  2. Loi 4/1983 du 23 novembre 1983 relative à l'utilisation et l'enseignement du valencien

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]