Un cours en miracles

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Un cours en miracles est le résultat d'un travail de collaboration entre deux psychologues américains, Helen Schucman (en) et William Thetford (en). En octobre 1965, Helen Schucman entendit une voie intérieure qui lui disait « Ceci est un cours en miracles. Prends des notes s'il te plait ». Sept ans plus tard, il en était sorti trois livres connus sous le nom d'Un cours en miracles. Depuis sa parution, ce livre est un bestseller du Mouvement New Age[1].

Description[modifier | modifier le code]

La voix intérieure se présenta comme étant celle de Jésus, mais est différent de celui du Jésus des évangiles et les églises protestantes et catholiques. Par certains aspects, il présente des concepts hindouistes habillés d'une terminologie chrétienne[1].

Le cours est composé de trois livres : le "texte", le "livre d'exercices pour étudiants" et le "manuel pour enseignants". Selon ses auteurs, le cours est censé s'étudier seul et permettre une élévation spirituelle.

Un des principes centraux du cours est qu'il n'y a pas de monde à l'extérieur de nous. Il n'est qu'une projection de ce qui est en nous, dans notre esprit. Cela veut dire que nos problèmes - physiques, financiers et sociaux - ne sont jamais causés par ce qui se passe à l'extérieur de nous dans le monde. Le problème est toujours ce qui est à l'intérieur de notre esprit. Et puisque le problème est là, c'est aussi là que doit être la réponse. La réponse est le miracle. Et le miracle se produit par le pardon, qui est la reconnaissance de la Vérité qui remplace les illusions.

Lecture critique[modifier | modifier le code]

Si ce livre se présente sous la forme d'une parole divine transmise par écriture guidée, il se fonde néanmoins sur nombre de références philosophiques et spirituelles antérieures à sa transcription, dont notamment :

  • les codes traditionnels du courant spirituel New Age : déni du statut de pécheur, inutilité du salut, Jésus présenté comme maître spirituel mais non comme fils de Dieu ou Sauveur, la souffrance présentée comme une illusion générée par l'ego, le christianisme décrit comme une forme d'autoflagellation, d'incitation à la culpabilité, et d'entrave à la libération de l'être divin.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Un Cours en Miracles – Vigi-Sectes », sur www.vigi-sectes.org (consulté le 24 août 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]